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Moïse Katumbi : L’homme qui peut déboulonner Joseph Kabila en RDC

MKCLe richissime homme d’affaires, Moïse Katumbi Chapwe, 50 ans révolus, qui a fait fortune dans le secteur privé avant de s’engager en politique, est possiblement celui qui pourrait succéder à Joseph Kabila au pouvoir depuis 15 ans en République démocratique du Congo (RDC).
C’est désormais officiel, celui qui était depuis 2007 jusqu’à hier gouverneur de la riche province du Katanga et membre du Parti du Peuple pour la Reconstruction et la Démocratie (PPRD), parti cher à Joseph Kabila, vient de démissionner de son poste de gouverneur. Moïse Katumbi a immédiatement pris ses distances avec Joseph Kabila, en claquant également la porte du parti présidentiel dont il était représentant provincial.
Dans sa lettre de démission, Moïse Katumbi dit : « Au moment où nous, peuple congolais, entrons dans la dernière ligne droite du dernier mandat constitutionnel du président de la République, les faits indiquent que depuis maintenant un an, tout est mis en œuvre pour ne pas respecter la Constitution […] Je m’oppose fermement à tout prétexte pour retarder les élections […] Ces derniers temps, trop d’exemples doivent nous alerter : arrestations arbitraires de militants pro-démocratie, interdictions de sorties de films, intimidations de toutes sortes, répressions policières de plus en plus violentes, coupures des connexions Internet […] Il est de mon devoir, en tant qu’homme politique d’interpeller nos dirigeants sur ces dérives inacceptables. »

En effet, quand bien même il ne se serait pas encore prononcé officiellement sur son avenir politique, il s’agit à mon avis d’un secret de polichinelle. Cette double démission ne laisse aucun doute sur ses intentions de briguer la présidence de la république. Depuis très longtemps, on le voyait venir avec cette annonce qui marque définitivement la rupture avec le régime Kabila.
Il y a quelques mois passés, il avait déjà annoncé qu’il quitterait son poste de gouverneur de province du Katanga, même si son électorat ne voulait pas l’entendre de cette oreille.
Maintenant qu’il vient de franchir le Rubicon, il n’y a plus de doute possible, c’est désormais une question de quelques jours. Moïse Katumbi va annoncer sa candidature aux élections présidentielles de novembre 2016 pour succéder à Joseph Kabila.

Katumbi peut-il réellement gagner et succéder à Kabila?

Il est important de rappeler que Joseph Kabila a hérité accidentellement du pouvoir de l’État en RDC à la suite de l’assassinat de Laurent-Désiré Kabila en 2001, qui, lui-même a, avec sa rébellion armée, chassé l’ancien président Mobutu en 1997. Il n’est donc pas arrivé au pouvoir par la voie démocratique.
En 2oo6, Joseph Kabila a, avec le soutien de la communauté internationale, organisé des élections présidentielle et législatives à l’issues desquelles il a été proclamé gagnant. Mais selon l’église catholique qui avait déployé le plus grand nombre d’observateurs électoraux sur toute l’étendue du pays, c’est Jean-Pierre Bemba qui aurait gagné.
En 2011, Joseph Kabila a organisé des nouvelles élections. Cette fois-là encore même scenario, nombreux observateurs déployés aussi bien par l’église catholique que par des ONG internationales disaient que c’est Étienne Tshisekedi qui avait gagné massivement. Et malgré toutes les protestations qu’elles ont soulevées à l’intérieur comme à l’extérieur du pays, Joseph Kabila est resté au pouvoir avec le soutien de l’armée, de la police et de services secrets, et doit finir son deuxième et dernier mandat dans une année.

Si les élections présidentielle et législatives ont lieu effectivement en novembre 2016 avec Joseph Kabila comme candidat, qui peut le battre et obtenir l’imperium? À cette question, quatre éléments de réponse doivent être considérés (le soutien populaire, l’argent, le soutien des forces de l’ordre et ultimement le soutien international). Considérant ces quatre éléments, il nous semble que M. Katumbi pourrait bien les réunir pour succéder à Joseph Kabila.

Dans le contexte africain où la grande majorité de la population est analphabète, paupérisée, très fragile face à la corruption et au clientélisme, et surtout n’ayant pas suffisamment d’informations pour faire un choix judicieux d’un candidat qui a un projet de société capable de sortir le pays de la misère et la pauvreté, il faut reconnaitre que la période électorale consiste essentiellement à distribuer des petits cadeaux aux électeurs pour obtenir leurs voix. Sur ce point, Moïse Katumbi présente un avantage comparatif. Il a ses propres moyens financiers pour faire campagne sur toute l’étendue du pays. Comme on l’a vue en 2006 et en 2011, la plupart des candidats ne disposaient pas des moyens conséquents pour faire campagne sur toute l’étendue de la RDC, un pays sans infrastructures routières, ferroviaires et aéroportuaires.
C’est évident, qu’avec le capital de sympathie dont il jouit notamment auprès de ses amis de la Majorité présidentielle (MP) et de l’Opposition politique, auprès de la population congolaise en général et particulièrement celle du Katanga, Moïse Katumbi peut assurément obtenir les appuis nécessaires dans toutes les provinces de la RDC pour succéder à Joseph Kabila.

Patron d’un grand club de football congolais « TP Mazembe », qui a déjà remporté à deux reprises la Ligue des champions Africaine et atteint la finale de la Coupe du Monde des Clubs, Moïse Katumbi est populaire à l’intérieur du pays, surtout auprès de la jeunesse, le groupe d’électeurs le plus nombreux dans ce pays. Dans le contexte d’un pays grand comme un continent, sans armée nationale et républicaine, gagner une élection présidentielle est évidemment une très bonne une chose, mais avoir l’effectivité du pouvoir c’en est une autre. Les dernières élections ont démontrés que sans le soutien de l’armée, de la police et de service secret, il est pratiquement difficile d’avoir l’imperium.

Sur ce point également, Moïse Katumbi peut être le mieux placer pour, non seulement battre Joseph Kabila très impopulaire à cause de ses intentions de briguer un mandat de plus, mais également obtenir le soutien de l’armée, de la police et de services secrets dont trois-quarts des hauts gradés sont essentiellement issus de la province du Katanga.

La RDC n’étant pas n’importe quel pays d’Afrique, plusieurs groupes d’intérêts se bataillent pour avoir le contrôle et l’exploitation des minéraux congolais. Ces groupes d’intérêts ont des relais avec les puissants de ce monde qui, malgré votre choix démocratique, décident en dernière ressort qui peut ou non diriger tel ou tel pays.Sur ce point aussi, Moïse Katumbi peut bien compter sur le soutien au niveau extérieur. Né d’un parent Juif qui avait fui la deuxième guerre mondiale pour s’établir au Katanga, Moïse Katumbi bénéficierait de solides soutiens de milieux financiers occidentaux, notamment juifs (Washington, Londres, Tel Aviv, Paris, Bruxelles, Ottawa), très influents dans leurs pays respectifs.

Tout ça réuni, il y a donc peu de chances pour quiconque veut se faire élire, s’il ne dispose pas suffisamment des soutiens énumérés ci-hauts.
Certes, il y a d’autres outsiders qui ont une feuille de route impressionnante et des programmes ambitieux pour le Congo, notamment Noël Tshiani et Freddy Matungulu qui ont fait leur carrière internationale auprès des institutions de Bretton Woods et qui comprennent mieux le système de la gouvernance mondiale. Mais l’entrée en scène de Moïse Katumbi va certainement refroidir bien des ardeurs de ceux qui ambitionnaient également de briguer la magistrature suprême.

Mais une chose est vraie, dans le contexte actuel de la RDC, un pays fragile qui sort lentement d’une longue guerre, avec une armée, une police et des services secrets tribalisés, il nous semble que Moïse Katumbi serait probablement celui qui pourrait jongler avec toutes ces évidences pour déboulonner Joseph Kabila et obtenir l’appui des forces de l’ordre pour stabiliser le pays.Il ne faut surtout pas perdre de vue qu’à quelques mois des élections présidentielles, Joseph Kabila n’a démontré aucun signe qui laisse présager de sa volonté de quitter le pouvoir à la fin de son mandat en 2016. Par contre, sa dernière décision de révoquer les membres de son gouvernement qui se sont opposés à la modification de la constitution, conforte les pressentiments de ceux qui le soupçonnent de vouloir s’accrocher absolument au pouvoir au-delà du délai constitutionnel.

Face à cette réalité implacable, les prétendants candidats à la magistrature suprême devraient comprendre qu’il est nécessaire de fédérer leurs forces autour d’un d’entre eux qui réunit suffisamment d’atouts pour sauver la démocratie en RDC et redonner de l’espoir au peuple congolais.
Si Moïse Katumbi a un destin national, il doit d’abord gagner le paru d’approcher les potentiels candidats pour former une force politique qui fera face à Joseph Kabila. En effet, depuis les premières élections après l’accession du pays à l’indépendance, suivie de celles de 2006 et 2011, l’histoire nous apprend qu’aucun candidat n’a gagné sans avoir fait une coalition avec d’autres forces politiques.

Une bonne équipe est le premier élément essentiel sur lequel repose toute victoire électorale. Moïse Katumbi devrait à tout prix éviter de tomber dans les divisions tribales et s’entourer d’une équipe outillée et professionnelle en communication politique pour polir son image et le faire connaître auprès du public congolais et international. Il doit avoir derrière lui de la matière grise pour analyser, formuler et proposer de supports de communication efficace pour convaincre tous ceux qui sont méfiants et croient à tort ou à raison qu’il serait le candidat de la MP fidèle à Kabila et qui tient à conserver le pouvoir.

http://www.lebabi.net/actualite-abidjan/

Football: TP Mazembe dans le Panthéon du Football Mondial; Club de Légende !

Football: TP Mazembe dans le Panthéon du Football Mondial; Club de Légende ! dans INFRASTRUCTURES T.P.-MAZEMBE-DE-LSHI-150x99Malgré un terne bilan international au cours des 40 dernières années, la République Démocratique du Congo peut se targuer de posséder l’un des joyaux les plus étincelants du continent africain : le Tout Puissant Mazembe. Basé dans la province minière de Katanga, ce club fascinant a remporté quatre Ligues des champions de la CAF. Seuls Al Ahly et Zamalek comptent autant de couronnes continentales.

Naissance d’une institution
Fondé en 1939 par des missionnaires bénédictins d’Elisabethville, nom donné à Lubumbashi par les colons belges, le club est d’abord baptisé FC Saint-Georges, avant d’être renommé Saint-Paul FC en 1944. Quelques années plus tard, les missionnaires abandonnent la gestion du club, qui prend la dénomination du FC Englebert en référence à son sponsor, une marque de pneumatiques. Vêtus d’une tunique aux rayures noires et blanches et réputés pour leur rage de vaincre, les joueurs ne tardent pas à être surnommés les Mazembe, ce qui signifie « corbeaux » en kiswahili.

Il leur faut pourtant attendre l’indépendance du Zaïre, en 1960, pour décrocher leur premier championnat : l’événement a lieu en 1966, avec en prime une coupe nationale et une coupe du Katanga, le tout sans la moindre défaite. Cette performance historique vaut au club un nouveau qualificatif : Tout Puissant. Les dirigeants optent pour une synthèse des différentes appellations et adoptent le nom qui mènera le club au firmament : le TP Mazembe Englebert.

La légende en marche
L’équipe de 1966 est un véritable rouleau compresseur qui, la saison suivante, rafle l’une des premières éditions de la Coupe d’Afrique des Clubs Champions, battant les Ghanéens d’Asante Kotoko sur tapis vert en finale après deux matches nuls. En 1968, elle récidive, dominant cette fois les Togolais de l’Étoile Filante de Lomé sur un score de 6:4 en cumulé, après une démonstration 5:0 en finale aller.

Emmené par Pierre Kalala dit le Bombardier, le plus grand footballeur de l’histoire de la RD Congo, le TP Mazembe échoue en finale lors des deux saisons suivantes. En 1969, les Égyptiens d’Ismaily disposent des Corbeaux 3:1 au deuxième acte après un nul 2:2, et en 1970, Asante Kotoko prend sa revanche en allant les surprendre 2:1 chez eux à la suite d’un nul 1:1 à Kumasi. Au match retour, l’ailier vedette Martin Tshinabu manque le penalty qui aurait pu offrir un troisième titre continental au TP Mazembe, alors même que l’on commençait à parler du club comme du « Real Madrid africain ».

Le TP Mazembe Englebert est demeuré la seule équipe à avoir conservé son titre de champion d’Afrique, jusqu’au doublé d’Enyimba en 2004. Les Corbeaux sont également restés la seule formation à avoir atteint quatre finales successives de Coupe d’Afrique des Clubs Champions, avant que les Égyptiens d’Al Ahly n’égalent cette performance entre 2005 et 2008. Le club a aussi été un précieux vivier de talents pour l’équipe nationale, lauréate de deux Coupes d’Afrique des Nations de la CAF en 1968 et 1974 et qualifiée pour la Coupe du Monde de la FIFA 1974™.

Aujourd’hui
Hormis une Coupe d’Afrique des Vainqueurs de Coupe en 1980, le TP Mazembe a longtemps disparu de la scène continentale pour revenir en force ces dernières années. L’entrepreneur et homme politique Moise Katumbi, devenu un fanatique du club, a largement contribué à cette renaissance grâce à son soutien moral et financier. Misant en priorité sur les talents locaux, le Tout Puissant a connu une montée en régime tout au long des années 2000, pour finalement renouer avec la gloire.

Après avoir atteint une seule fois les demi-finales de la compétition en 37 ans, les Corbeaux ont retrouvé les sommets en remportant la Ligue des champions de la CAF 2009, en battant Heartland grâce à un but à l’extérieur en finale aller. Bien décidé à prouver que ce retour en grâce n’avait rien d’un coup de chance, le TP Mazembe est devenu la première formation africaine à réaliser deux fois le doublé, battant aisément l’Espérance Sportive de Tunis 6:1 en cumulé en finale de l’édition 2010.

Mais les fans n’étaient pas au bout de leurs surprises. Lors de la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA 2009, le TP Mazembe est devenu la première équipe d’Afrique subsaharienne à participer à la compétition, sans toutefois se montrer très convaincante sur le terrain. L’année suivante, les Congolais ont sorti le champion d’Amérique du Nord, Pachuca, puis les Brésiliens de l’Internacional en demi-finale (2:0), devenant ainsi la première formation non européenne ou sud-américaine à atteindre la finale du tournoi. De quoi apporter une immense fierté à la RD Congo et à l’ensemble du continent africain, malgré le revers face à l’Inter Milan en finale.

À ces honneurs, les joueurs du club peuvent ajouter de nombreuses satisfactions en sélection. Avec une dizaine de Corbeaux dans l’effectif, la RD Congo a empoché en 2009 la première édition du Championnat d’Afrique des Nations de la CAF, une compétition réservée aux joueurs évoluant dans un club de leur pays. La Zambie, vainqueur de la Coupe d’Afrique des Nations de la CAF 2012, recensait quant à elle cinq membres du TP Mazembe dans son groupe, Lubumbashi se trouvant à proximité de la frontière entre les deux pays.

Le stade
En avril 2010, Mazembe a entrepris de construire un nouveau stade à la hauteur de ses ambitions. Baptisé tout simplement « Nouveau Stade Mazembe », cet écrin de 18 500 places possède une pelouse artificielle et dispose de toutes les infrastructures modernes. S’il représente un pas en avant considérable, ce stade reste ancré au sein du quartier historique du club et demeure l’une des enceintes sportives les plus chaudes d’Afrique.

Source:fr.fifa.com/classicfootball/clubs

Politique: Moïse Katumbi victime de l’intolérance des Combattants à Bruxelles

Politique: Moïse Katumbi victime de l'intolérance des Combattants à Bruxelles  dans JUSTICE MOISE-KAT-130x150Trois jeunes Congolais de la diaspora, apparemment illuminés, ont tenté vendredi soir d’user des voies de fait sur la personne de Moïse Katumbi Chapwe, ci-devant gouverneur du Katanga. Le président du TP Mazembe de Lubumbashi a échappé au lynchage grâce à la vivacité de sa garde rapprochée qui a aussitôt mis en déroute les assaillants menés par un certain Jeannot Kabuya.

Les attaques contre des officiels congolais sont devenues monnaie courante en Europe. Ministres, députés et autres cadres du PPRD ou des partis de la majorité au pouvoir à Kinshasa sont la cible de prédilection des combattants de la diaspora congolaise identifiés comme proches de l’Opposition. Le vendredi 24 février 2012 à Bruxelles, c’était le tour gouverneur du Katanga, Moïse Katumbi Chapwe d’avoir été placé dans le collimateur de ces illuminés qui ne s’embarrassent d’aucun scrupule pour s’en prendre aux officiels congolais.

Selon une source proche du gouverneur du Katanga, trois jeunes Congolais ont surgi dans le hall de l’hôtel Hilton où étaient descendus le président du TP Mazembe et sa suite. Assurément, ces jeunes gens excités voulaient se mettre en vedette en s’attaquant à une personnalité dont la notoriété au pays et dans le monde n’est plus à redire. Mal leur en prit. Vigilante et robuste, la garde rapprochée de Moïse Katumbi a réagi promptement et mis en déroute les assaillants qui, après avoir attendu en vain un éventuel renfort, ont détalé comme des lapins.

Tout excès nuit, dit un proverbe universel. On ne peut pas s’attaquer à tout le monde et à tout moment sans raison apparente. Il y a toujours au bout le revers de la médaille. Après avoir appris la nouvelle qui était sur toutes les lèvres et a circulé sur Internet tout le week-end, beaucoup de Congolais du quartier Matonge de Bruxelles ont tout de suite exprimé leur indignation. Ils n’ont pas apprécié que l’on s’attaque à un grand sportif qui fait la fierté de la RDC et de l’Afrique. D’autant que, la veille, ils venaient d’assister à un match de football des clubs belges où évoluent d’anciens joueurs du TP Mazembe, notamment Bedi Mbenza, Patou Kabangu et Mbokani. Par ailleurs, la gestion de Moïse Katumbi à la tête de la province du Katanga reste une référence.

Au regard de l’acte posé, d’aucuns se sont demandé ce que ces jeunes gens sans foi ni loi avaient à reprocher au gouverneur élu du Katanga. Vraisemblablement, son appartenance au PPRD, parti politique phare de la majorité au pouvoir au pays. Selon des indiscrétions glanées à Bruxelles le meneur du groupe, un nommé Jeannot Kabuya, rédacteur du site Congomikili, de même que ses comparses seraient identifiés comme combattants de l’UDPS, donc de l’Opposition.

Cette énième attaque à l’encontre des officiels congolais en Europe pose un réel problème de changement de mentalité dans le chef de certains membres de la diaspora congolaise. Dans le contexte actuel de la RDC marqué par la démocratisation et le respect des libertés individuelles, ce mobile ne peut en aucun cas justifier des voies de fait sur un compatriote avec qui on ne partage pas une même couleur politique. Le droit à la différence, la liberté d’opinion et d’association ainsi que la tolérance sont garantis par la Constitution de la République.

Raison pour laquelle, Moïse Katumbi, rapportent ses proches, est très attristé par cette haine gratuite entre compatriotes Congolais. «La division et la désunion fondées sur des mobiles politiques ne peuvent pas contribuer à construire le Congo», aurait-il déclaré en faisant un appel à la diaspora congolaise de rentrer au pays et de participer aux efforts de reconstruction en cours. Il a convié les fameux combattants friands de violence et d’intolérance à s’inspirer des modèles de leurs pays d’accueil.

Source:lepotentiel.com

Finale avant la lettre à Goma : Kabila ravit la vedette à Tshisekedi !

Finale avant la lettre à Goma : Kabila ravit la vedette à Tshisekedi ! dans ECONOMIE 79816-0-150x113Là où, au stade des Volcans, indiquent bon nombre d’observateurs, le Raïs a fait carton plein, la foule n’a pas été celle de grand jour pour le lider maximo.Une finale avant la lettre. La ville de Goma, chef-lieu de la province du Nord-Kivu, a abrité hier un test grandeur nature de la présidentielle 2011. En effet, coïncidence d’agenda sans nul doute, les deux poids lourds du scrutin du 28 novembre 2011 se sont retrouvés hier à Goma. Le leader de l’UDPS est arrivé premier (deux heures plus tôt), suivi un peu plus tard de  » Raïs 100% sûr « . Deuxième coïncidence, les deux candidats ont tenu leurs meetings dans le même stade comme s’ils s’adonnaient à un test de popularité. Là où, fidèle à sa tradition, Joseph Kabila a effectué une longue marche pour couvrir les trois kilomètres qui séparent l’aéroport de Goma de la place ex-Ozacaf, tandis qu’Etienne Tshisekedi est resté à bord d’une jeep toiture ouvrante. Coïncidence fortuite ou non, Goma s’est retrouvé hier lundi 14 novembre 2011 avec les deux gros calibres de tous les candidats à la présidentielle 2011. Comme pour illustrer leur verdict, les Gomatraciens ont réagi en levant trois doigts pour symboliser le numéro d’ordre (n°3) du candidat Joseph Kabila. Pour les observateurs, entre Kabila et Tshisekedi, il n’y a pas match.    Après le Maniema, le Sud-Kivu et le Katanga, Joseph Kabila, chef de l’Etat sortant et candidat à sa propre succession, est depuis hier au Nord-Kivu, quatrième province pour sa campagne électorale. C’est à 16h20′ que le Raïs, toujours accompagné de son épouse Olive Lembe, est arrivé à Goma, chef-lieu de la province, à bord d’un Jet de même type (curieusement) que celui d’Etienne Tshisekedi, leader de l’UDPS et également candidat à la présidentielle 2011.
De manière spontanée, une longue file de sympathisants, de partisans et de militants tous sexes et tous âges, s’est rangée devant, derrière et aux côtés du candidat n°3 pour l’accompagner durant plus d’une heure et demie pour atteindre le centre-ville. Durant la longue marche, Joseph et Olive Kabila brandissaient, à tout moment, trois doigts de la main comme pour illustrer le chiffre n°3.
Introduisant le speech de « 100% sûr « , le gouverneur Julien Paluku, en sa qualité de directeur de campagne électorale de Joseph Kabila pour la province du Nord-Kivu, a recouru à un style particulier dans son intervention à la place ex-Ozacaf :  » Il y a trois personnes en Dieu ; il y a deux testaments – l’ancien et le nouveau – il n’y a qu’un seul Dieu qui règne dans le ciel « . Comme pour dire qu’il n’y a qu’un seul candidat qui va devoir l’emporter en Rd Congo : Joseph Kabila Kabange. Côté mobilisation, Julien Paluku a su donner la preuve de ses capacités en battant pratiquement tous les records.  L’événement était donc à la taille du candidat.
Dans son adresse, le candidat n°3 a d’abord tenu à rappeler, à l’intention des Nord-Kivutiens, en leur qualité de témoins, les sacrifices consentis pour la restauration de la paix dans la province. En 2009, indique le Raïs, Goma a failli tomber, et c’est grâce à la dextérité des autorités, mais aussi tout le soutien des Gomatraciens que le pire a été déjoué.
Mais aujourd’hui, lance-t-il, à la faveur des élections,  » le Nord-Kivu commence à recevoir des candidats à la présidentielle qui ne pouvaient, il n’y a pas longtemps, se hasarder dans cette partie indexée du pays réputée pour son insécurité « . Une manière, estime-t-on, de dire que certains candidats font de la paix au Kivu un enjeu électoral. Ce qui reviendrait également à dire, soutiennent certains observateurs, qu’il n’y aura pas de paix s’ils ne sont pas élus. En tout cas, de bonne guerre en politique.

    Joseph Kabila a rappelé aux Gomatraciens trois périodes décisives de leur existence : d’abord, en 2001 lorsque, arrivé aux affaires, il héritait d’un pays presque balkanisé. Ensuite, 2003, lorsque la réunification est arrivée sous le  » 1+4  » à la suite des travaux du dialogue inter congolais tenu en Afrique du Sud. Et, enfin, 2006, avec la tenue des premières élections réellement démocratiques, transparentes et libres ont eu lieu. D’ailleurs, relèvent des observateurs, contrairement aux élections de 1965 issues de la Conférence constitutionnelle de Luluabourg (Kananga) interdites aux Lumumbistes et aux Nationalistes, le scrutin de 2006 a été ouvert à toutes les forces politiques et sociales sans exclusive. A part, bien-sûr, celles qui avaient, de manière délibérée, suivi la voie de l’auto-exclusion.
Dans son discours, le Raïs est remonté à l’histoire du Congo pour démontrer que, pendant une quarantaine d’années, on a sacralisé l’incurie, la destruction. Maintenant, il faut reconstruire.  » C’est une obligation pour notre génération « , a-t-il lancé à la cantonade. Stigmatisant le discours incendiaire, souvent brandi en cas de non tenue des élections ou de défaite, Joseph Kabila a engagé sa responsabilité une fois élu et celle de son gouvernement national, provincial et de la population dans la reconstruction de la province du Nord-Kivu.
C’est de la sorte que parmi les promesses faites à la population, il a épinglé la poursuite des travaux de la voirie à Goma et à Beni-Butembo, l’asphaltage de la route Goma-Rutshuru-Beni-Butembo, la construction d’une université moderne à Goma sur le modèle des universités de Kindu et de Bukavu, l’eau, l’électricité et l’éducation. Le candidat n°3 a aussi promis aux Gomatraciens la construction d’un stade moderne. Pour clore son adresse, le Raïs a rappelé aux Gomatraciens qu’ils l’avaient élu à 96% en 2066.  » En 2011, je vous exhorte à m’élire à 100% « .
Quelques instants plus tôt, indiquent nos sources, le lider maximo de l’UDPS avait tenu son meeting dans le même stade. La foule n’a pas été celle de grand jour.

Source:forumdesas.com

T.P. MAZEMBE: Achat d’un deuxième avion « MD 83″

avionmazembemd83.bmp

Régnant sur le toit Africain, le TPM a commencé à se préparer pour un retour honorable sur le football Africain en achetant un deuxième avion peint aux couleurs du Club. Le Club de Lubumbashi a été interdit de défendre le titre de la Ligue des Champions africaine plus tôt par la CAF cette année pour la mise en service d’un joueur non qualifié; Janvier Besala.

Le TP MAZEMBE a acheté un autre avion pour le transport des joueurs pour les futures rencontres locales et internationales.Le modèle de MD-83 avec 140 sièges a débarqué à Lubumbashi.Mazembe avait déjà acheté un autre avion « Dornier 128″  l’an dernier.Une première en Afrique, un club de football possède une flotte d’avions de ligne pouvant faciliter ses déplacements partout dans le monde. Pour la sécurité de toute la famille englebertoise, le chairman a porté son choix sur le constructeur américain Mc Donnell Douglas et ses MD 83 qui entrent en compétition avec l’Airbus 320 et le Boeing 737.

A 6H49 TU, la tour de contrôle annonce l’amorçage de l’atterrissage de cette précieuse acquisition, deux camions anti-incendie sont commis à l’accueil et projetteront leurs eaux une fois que l’avion aura entamé son taxi vers le terminal, ceci en signe de bénédiction. Moïse Katumbi, président du club a déclaré aux médias que acheter une seconde est en ligne avec leur ambition de devenir le plus grand club du continent.« Nous voulons être un éléphant dans le football africain et pour y parvenir nous devons acquérir tous les moyens nécessaires, « dit-il.

L’année dernière Mazembe a dévoilé un budget de 10 millions de dollars pour la saison en cours. Localement, le club a raté l’occasion d’aller en haut du classement de la Ligue de la République démocratique du Congo ce dimanche car le TPM  a fait un match nul avec le champion en titre, Vita Club de Kinshasa.Vita Club mène avec 24 points, tandis que Mazembe a 23.

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Auteur: JOEL KALUMBA

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