Archives pour la catégorie SOCIAL ET HUMANITAIRE



PWETO:Ouverture d’un marché mixte pour la RDC et la Zambie

70grenze2.jpg

Le marché mixte regroupant les opérateurs économiques de Lupiya en Zambie et Pweto en RDC s’est ouvert, le mercredi 6 avril à Lupiya, une cité zambienne située à 12 Kilomètres à l’est de Pweto, devant les autorités de deux localités. Il est une initiative des opérateurs économiques zambiens soutenus par les autorités de District de Chienge en Zambie.

Il vise à permettre les transactions commerciales entre les populations frontalières de deux territoires. Les produits agricoles, les produits manufacturés et divers autres produits de consommation y sont exposés pour la vente. La première expérience de ce marché a été tentée ce mercredi devant les autorités civiles de Lupiya et celles de Pweto. Le même décor devrait être planté, dans sept jours, au marché Kabila à Pweto, avec, cette fois-la, participation des marchands en provenance de la Zambie.

Le rendez-vous hebdomadaire de cette vente des produits devrait se poursuivre ainsi. Les autorités concernées affirment que les produits vendus et achetés dans ce marché mixte sont exemptés des frais douaniers. Les achats s’effectuent en trois monnaies: Le franc congolais,le Kwacha zambien ainsi que le dollars américain. Une activité qui offre l’opportunité aux changeurs de monnaie de réaliser de bonnes affaires, indique un opérateur économique de Pweto.

Source:radiookapi.net

RDC-POLITIQUE:François Muamba Tshishimbi porte plainte contre le MLC

francoismwambaauparlement.jpg

François Muamba a décidé d’ester en justice le Mouvement de Libération du Congo (MLC) suite à sa destitution du poste de secrétaire général du MLC qui, selon lui, viole le règlement intérieur du parti. Il l’a annoncé, mercredi 4 mai, lors d’une conférence de presse à Kinshasa.  

Soutenu par huit membres fondateurs de MLC, François Muamba a déclaré: 

«Nous sommes en crise. Nous ne disons pas les mêmes choses et donc par conséquent, et puisque c’est prévu dans les statuts que dans ce cas là, ça soit la justice, je suis allé demander l’avis qui sera favorable à Muamba ou favorable aux autres. Peu importe, l’essentiel est qu’il y ait un arbitre qui puisse dire ‘celui qui est du coté du droit et a raison, c’est tel. Après, il y a la politique. Je ne confonds pas le juridique et la politique.»

Il a réaffirmé qu’il fut et reste secrétaire général et président nationale ad intérim du MLC. 

Face aux échéances électorales prochaines, François Muamba a annoncé sa candidature à la présidence pour le compte de son parti, dans le cas où Jean- Pierre Bemba serait absent: 

«Parce que nous avons des structures et un électorat qui nous attendent, le MLC doit bel et bien aligner un candidat à la présidence. En l’absence de Jean Pierre Bemba qui est le candidat naturel du MLC, c’est moi qui suis bien placé pour cela, j’ai des qualités pour cela et je vais me présenter. Bien entendu si j’ai la confiance de mon parti.» 

De son côté, Jean-Lucien Busa, le secrétaire général adjoint du MLC chargé des questions politiques et stratégiques, soutient que la destitution de François Muamba ne viole pas le règlement intérieur du parti. 

Il a affirmé, au contraire, que c’est François Muamba qui viole les textes régissant le parti en l’assignant en justice:

«On reste secrétaire général alors que l’instance compétente, notamment le collège des fondateurs dans sa majorité des  20 sur 30 décident de vous mettre dehors, il faut aller chercher ça en Cote d’Ivoire, chez Gbagbo.» 

Selon lui, François Muamba ne peut pas se dire secrétaire général du MLC et accuser le parti en même temps.

Jean-Lucien Busa a reconnu qu’il existe un seul candidat naturel du MLC à la présidentielle: Jean Pierre Bemba, le leader de ce parti, qui est en procès à la Cour pénale internationale (CPI). A son absence, a-t-il expliqué, c’est le congrès qui en décide: 

«Lorsque arrivera le moment où par exemple que Jean Pierre Bemba ne retourne pas, seul le congrès du parti va en décider. Nous disons simplement que le candidat naturel c’est Jean Pierre Bemba. Mais à partir du moment où il y aurait un problème dans ce sens, c’est le congrès qui va le régler. Ce n’est pas à nous et à chacun de s’autoproclamer candidat MLC à l’élection présidentielle,» a-t-il conclu.

Au cours de sa réunion extraordinaire du lundi 18 avril à Kinshasa, le collège des fondateurs du MLC a décidé de remplacer François Muamba aux fonctions de secrétaire général du MLC par le député national Thomas Luhaka.

Cette crise est partie du  mémorandum d’un groupe des députés nationaux  du parti adressé  à la hiérarchie du MLC.

Ces députés exigaient la redynamisation des activités du parti  notamment l’organisation du congrès qui devrait lever les options pour  la participation du MLC aux  prochaines échéances électorales. Le camp qui a demis François Muamba avait estimé que ce dernier prenait position en faveur des signataires de mémo. Et le député MLC Jean-Lucien Busa a demandé à François Mwamba de démissionner, vendredi 15 avril, au cours d’une conférence de presse tenue au siège du MLC à Kinshasa.

Source:radiookapi.net

MONDE-Mort de Ben Laden: Le coup de poker gagnant de Barack Obama

diaposituationroom5.jpg

Ce furent sans doute les 40 minutes les plus tendues de sa présidence. Mais à l’issue d’une opération éclair, la radio grésille: «Geronimo-E KIA», Geronimo –nom de code pour désigner Ben Laden– Enemy Killed in Action (ennemi tué en action).» Obama et ses conseillers, réunis dans la Situation Room de la Maison Blanche, peuvent respirer.

Le succès de la mission était pourtant loin d’être assuré. Après des années passées à identifier le fameux «coursier» de Ben Laden, puis des mois de contre-espionnage pour accumuler le maximum d’informations sur la résidence fortifiée d’Abbotabad, Obama a dû prendre la décision. Etre le «commander in chief». Sans avoir la certitude que l’ennemi public n°1 se trouvait bien sur place. Avec les risques d’un fiasco similaire à celui de l’intervention ratée lors de la crise des otages en Iran, en 1980.

«50 à 80%» de chances que Ben Laden soit sur place

Jeudi soir, lors d’un meeting, ses conseillers lui donnent un chiffre, raconte Time Magazine: les preuves indirectes de la présence de Ben Laden, selon le renseignement américain, se situent entre «50 et 80%». Leon Panetta, le directeur de la CIA, les joint-chiefs du ministère de la Défense, Joe Biden, Hillary Clinton et la dizaines de conseillers dans le secret, sont divisés sur la meilleure option.

Certains préconisent d’attendre, pour obtenir davantage d’informations. D’autres militent pour une frappe aérienne, moins risquée. Une petite moitié suggère l’attaque par un commando de Navy SEALS, qui s’entraînaient depuis des semaines sur une réplique grandeur nature de la résidence. Obama écoute tout le monde. Et reporte sa décision au lendemain.

Blagues au dîner et parcours de golf

La nuit lui porte conseil: il choisit la dernière option. Principalement car elle permet, si Ben Laden se trouve bien dans la résidence, de s’assurer de sa mort. Et surtout, de saisir sur place de potentiels documents et informations sur d’autres membres d’Al Qaida.

A cause du mauvais temps, l’opération est repoussée. Obama assiste du coup au dîner des correspondants de la Maison Blanche, samedi soir, enchaînant les blagues comme si de rien n’était. Lorsque le maître de cérémonie, Seth Myers, plaisante sur la cachette de Ben Laden, Obama rit, avec sa plus belle poker-face.Dimanche, il joue au golf. Mais après le 9e trou, il s’interrompt brusquement et rejoint son équipe dans la Situation Room. L’heure a sonné.

«Les minutes semblaient durer des heures»

John Brennan, le monsieur contreterrorisme de la Maison Blanche, a raconté lundi ces 40 minutes historiques. Le président a pu suivre «en direct» l’opération, notamment avec un lien vidéo (Brennan n’a pas précisé s’il était en temps réel et en continu). «L’anxiété était palpable. Les minutes semblaient durer des heures», dit Brennan.Certains font les 100 pas, Obama attend, tendu. Quand la nouvelle d’un problème mécanique sur un hélicoptère parvient, la tension monte d’un cran. Sur la photo publiée par la Maison Blanche (ci-dessus), on voit Hillary Clinton, la main sur la bouche, visiblement anxieuse. 

Pièce après pièce, les membres de la Team Six progressent dans la résidence. Jusqu’au dernier étage, où, selon les témoignages, Ben Laden aurait tenté d’utilisé une de ses femmes comme bouclier humain. Une balle dans la tête et une dans la poitrine écrivent l’épilogue.

Nouvelle stature pour Obama

Sur CNN, le politologue David Bergen estime que ce succès donne une nouvelle stature à Obama, à son administration et au renseignement américain. Après 10 ans de traque, le «grand Satan» n’est plus. Pendant des mois, la Maison Blanche a préparé l’opération sans aucun fuite –un exploit à l’époque de Twitter. A ceux qui l’accusaient de ne pas être assez dur en politique extérieure, Obama a répondu en lançant une opération «capture or kill.» Avec les résultats au bout.

Il est cependant trop tôt pour y voir l’assurance de sa réélection. En 1991, George Bush père, fort de la victoire éclair contre Saddam Hussein au Koweït, voyait sa côte de popularité monter à 90%. Deux ans et une crise économique plus tard, il s’inclinait face à Bill Clinton. Mais au moins pour un jour, l’Amérique savoure. Même l’ancien maire républicain de New York, Rudy Giuliani a félicité Obama: «Job well done, sir.»

Source:20minutes.fr

RDC-Présidentielle et législatives 2011 : 28 novembre, le pari de Ngoy Mulunda

parecpasteurdanielmulundanyangaartisandepaixenrdcpacificationdelardcdaykitchanga2.jpg

Déjà au 06 décembre, le résultat provisoire sera publié et le potentiel président élu sera connu. Peut-être un pari fou pour les uns, mais une réponse appropriée pour les autres. En effet, c’est désormais chose faite : le calendrier électoral vient d’être rendu public par le président de la Commission électorale nationale indépendante.

La démarche amorcée depuis le 3 mars 2011 visait à organiser les élections dans le délai constitutionnel. Mais, la voie pour y parvenir est parsemée de beaucoup d’embûches et de défis.Dans une entreprise volontariste de recherche de l’apaisement, le pasteur Ngoy Mulunda a empoigné le bâton de pèlerin pour présenter aux uns et aux autres les contraintes face auxquelles son action risque de se buter.

« Plusieurs défis étaient à relever au niveau logistique, financier, légal et surtout de la télécommunication par VSAT », précise d’entrée de jeu le président de la CENI lors de la cérémonie solennelle organisée le samedi 29 avril 2011 à l’hôtel Sultani.

Le calendrier publié a franchi plusieurs étapes avant sa production. L’organisation couplée de la présidentielle et des législatives a conduit le bureau de la CENI à entreprendre «un long périple d’un mois qui l’a conduit à procéder grâce à Dieu à d’intenses consultations de différents partenaires au processus sur le calendrier électoral», souligne Ngoy Mulunda.

Le constat fait par des experts nationaux et internationaux a permis de déterminer les seuils critiques au-delà desquels il serait difficile de tenir le délai constitutionnel. «Pour la CENI, l’organisation de l’élection présidentielle seule ne pose à ce jour aucun problème technique majeur dans la mesure où la circonscription électorale est le territoire national et que la répartition des sièges ne rentre pas dans le chemin critique à l’instar des élections des députés», indique le président de la CENI.

Lors des consultations initiées par ses soins, les acteurs concernés, particulièrement les partis politiques de toutes les tendances, ont souhaité voir la CENI organiser la présidentielle et les législatives couplées. Visiblement, le bureau de la CENI a accédé à cette demande, malgré les difficultés des opérations préalables à réaliser.

Daniel Ngoy Mulunda et ses pairs du bureau ont donc intégré cette préoccupation au point de la faire figurer sur le calendrier révisé. A en croire le pasteur-président, des améliorations sont d’ores et déjà portées sur «l’approche opérationnelle». La conséquence porterait ainsi sur les corrections liées aux difficultés rencontrées par la population dans le cadre de la révision du fichier électoral.

Le délai constitutionnel

Les débats qui s’en sont suivis ainsi que les inquiétudes régulièrement formulées sur le délai constitutionnel semblent trouver des réponses. «Le respect de la Constitution n’est pas négociable». C’est sur cette base que la CENI a appliqué une approche visant à ne point énerver les prescrits constitutionnels en la matière.

S’agissant des délais constitutionnels, il sied de souligner avec force que le présent calendrier les a scrupuleusement respectés. En convoquant l’électorat et l’inscription des candidats à l’élection présidentielle le 4 août 2011 et en publiant la liste provisoire des candidatures le 7 septembre 2011, la CENI a bel et bien respecté les prescrits de l’article 73 de la Constitution qui dispose que «le scrutin pour l’élection du président de la République est convoquée par la Commission électorale indépendante, quatre-vingt dix jours avant l’expiration du mandat du président en exercice».

Le pasteur-président de la CENI poursuit : «En ce qui concerne le scrutin proprement dit du président de la République, la CENI a l’avantage d’annoncer que l’élection aura bel et bien lieu avant la fin du mandat du président en exercice, soit le 28 novembre 2011.

Devant l’impérieuse obligation de respecter le délai de 10 jours de recours et de traitement des contentieux et de 10 jours prévus aux articles 74 de la Constitution et 223 de la loi électorale, la date de prestation de serment, donc d’entrée en fonction du président en exercice, interviendra le 20 décembre 2011».

A ceux qui estiment que cette date va au-delà du délai constitutionnel, Ngoy Mulunda répond : «Cette date de prestation de serment, donc d’entrée, n’énerve nullement l’esprit et la lettre de l’alinéa 2 de l’article 70 de la Constitution de la République qui dispose : « A la fin de son mandat, le président de la République reste en fonction jusqu’à l’installation effective du nouveau président élu».

Source:digitalcongo.net

Moïse Katumbi appelle Kinshasa à débloquer les fonds d’investissements des provinces

moisekatumba.jpg

Le gouverneur du Katanga, Moïse Katumbi, estime que si le budget de l’investissement était  géré par les provinces, celles-ci feraient de grandes réalisations. Il a fait cette déclaration lors de sa visite, vendredi 4 mars, de la route Kasumbalesa-Mokambo en réhabilitation. Avec 12 000 kilomètres des routes, selon lui, il faut que de gros moyens financiers soient mis à sa disposition.

Le montant consacré au budget d’investissements pour la province du Katanga au cours de l‘exercice 2010 s’élève à 116 milliards des francs Congolais (environ 126 millions USD), a indiqué le ministre provincial des Finances. Mais cet argent est géré par le gouvernement central.Jusques là, le Katanga a bénéficié des tracteurs, des machines pour le forage des puits ainsi que de quelques engins pour la construction et réhabilitation des routes.

Le gouverneur Katumbi souhaite que l’argent du budget de l’investissement soit géré par les provinces pour leur permettre de réaliser certains projets: «Au Katanga, on a 12 000 kilomètres de routes. Aujourd’hui, nous avons fait plus ou moins 3000 kilomètres de routes en terre. Je réclame  notre argent des investissements. On doit le remettre à la province. Mais, nos députés nationaux à Kinshasa, ce sont eux les premiers qui doivent le réclamer. Parce que [ce sont eux qui représentent] l’autorité budgétaire.»

Le Premier ministre et le ministre des Finances du gouvernement central, en séjour à Lubumbashi, ont rencontré, le samedi 5 mars,  le gouverneur du Katanga. Rien n’a filtré de cette réunion à huis clos. Mais, on croit savoir que cette question a dû être soulevée.


Source: mediacongo.net

1...34567...33

Kashengeneke Mountain

Kashengeneke Mountain

CATÉGORIES

  • Album : PHOTOS GALLERIES
    <b>imageslubumbashiii.jpg</b> <br />

Visiteurs

Il y a 1 visiteur en ligne

Auteur: JOEL KALUMBA

Joel Kalumba

LA RDC

LA RDC

Sondage

D'après vous, Qui est le Meilleur Candidat aux Présidentielles 2011?

  • VITAL KAMERHE (0%, 0 Votes)
  • JOSEPH KABILA (0%, 0 Votes)
  • OSCAR KASHALA (0%, 0 Votes)
  • ETIENNE TSHISEKEDI (0%, 0 Votes)
  • KENGO WA DONDO (100%, 0 Votes)

Nombre de votants: 0

Chargement ... Chargement ...

SOYEZ LE BIENVENU

Mwaiseni mwa Mpweto Kanyamabumba.Nga mulalanda ululimi lwa Cibemba, tulemyeba ukuti mututumine ifikope ifya lekana lekana mu cende yonse iya Babemba.Twamitotela pa kutwa fwilisha umulandu abakwesu baleishibikwa mwi sonde lyonse.

CALENDRIER

octobre 2017
L Ma Me J V S D
« oct    
 1
2345678
9101112131415
16171819202122
23242526272829
3031  

lifestyle |
Le Blogidien |
ewondo |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | 1 blog environnement
| Demain le Burundi
| de tout et de rien