Archives pour la catégorie JUSTICE



POLITIQUE:Gabriel Kyungu wa Kumwanza;« L’UDPS expérimente la culture de la fraude »

gabrielkyunguwakumwanza.jpg

Le président de l’Assemblée provinciale du Katanga, Gabriel Kyungu wa Kumwanza, séjourne dans la capitale pour des raisons politiques. D’abord, pour son parti l’Union Nationale des Fédéralistes Congolais (UNAFEC) dont il est le président national et, ensuite, pour la rencontre des leaders de la majorité présidentielle.

En lieu et place d’un papier contenant les griefs reprochés à cet organe, c’est tout un groupe chauffé à blanc, faisant du boucan, gesticulant et menaçant qui tente de prendre possession de l’endroit. Le lieu en question n’est pas n’importe lequel : selon l’article 5 de la Loi organique n°10/013 du 28 juillet 2010 portant organisation et fonctionnement de la CENI, son siège et ses bureaux de représentations provinciales et locales sont inviolables.

Malgré les réponses réservées à chacun des points contenus dans le document de réclamations de la 10èmerue Limete, le parti d’Etienne Tshisekedi refuse non seulement d’accepter les arguments fournis par les membres de la CENI (peut-être pas suffisamment convaincants) mais aussi de quitter les lieux. En effet, depuis lors, chaque lundi, les parlementaires debout envahissent les abords du siège de la CENI. Ainsi, les lundi 11, 18 et 25 juillet 2011, des agents de la brigade anti-émeute de la Police nationale congolaise ont dû être déployés pour éviter la reproduction des casses du 4 juillet.

Par cette provocation, l’UDPS ne cherche pas l’organisation des élections transparentes, crédibles et apaisées. Elle veut, à la place, des actions de sabotage susceptibles soit de déranger le cycle électoral, soit de discréditer la CENI. Les provocations de l’UDPS doivent être prises au sérieux par les membres du bureau. Car, celles-ci continuent tout bonnement jusqu’au moment où le pasteur Ngoy Mulunda et les autres partis politiques cherchent à mettre en place un cadre de concertation.

L’UDPS choisit la terreur, comme nous l’avons écrit dans notre édition n°377 du mardi 12 juillet 2011. Ces actions de violence peuvent tuer des innocents, mais les responsables de cette formation politique n’ont cure de ce qui arrive aux enfants d’autrui. Ces combattants n’amènent jamais les leurs et mettent aux premières rangées comme balles perdues ceux des autres.

Le malheur des membres du bureau de la CENI, c’est qu’ils ne prennent pas au sérieux les intentions cachées de ceux qui se spécialisent dans le boycott des élections, dans le sabotage des actions normales posées par d’autres partis politiques. Contrairement à d’autres partis, l’UDPS veut qu’on la prenne non pas comme parti politique ordinaire mais comme une structure spéciale, une plate-forme ou encore une composante, comme lors de la dernière transition. Tenez. En 2003, au sortir du Dialogue intercongolais de l’Afrique du Sud, le schéma 1+4 avait prévu un président et quatre vice-présidents. Les 4 vice-présidents devraient venir de 4 composantes suivantes : ex-Gouvernement (Abdoulaye Yerodia Ndombasi), le MLC (Jean-Pierre Bemba Gombo), le RCD (Azarias Rurerwa Manuwa) et l’opposition politique.

Pour cette dernière composante, le poste de vice-président revenait avant tout au leader de l’UDPS. Mais, celui-ci, capricieux ou que savons-nous encore, a refusé de rentrer directement à Kinshasa avec le reste de toutes les délégations congolaises parties à Sun City pour les négociations. Tous les vice-présidents étaient désignés sauf celui de cette composante. Pour former le gouvernement, il a fallu que la MONUC (Mission des Nations unies pour le Congo) avec à sa tête William Lacy Swing, organise une élection pour départager les différents protagonistes. Comme on dit, les absents ont toujours tort. On finit par choisir Arthur Z’Ahidi Ngoma. Après cette élection, celui qui voulait prendre tout le gouvernement en otage a tonné à partir de l’Afrique du Sud jusqu’à demander à nos forces armées de se révolter. Cette demande a fait fâcher les autorités sud-africaines qui venaient à peine de réconcilier les Congolais.

C’est toujours l’UDPS qui a boycotté le référendum constitutionnel et les élections de 2006. La CENI, avertie, doit faire attention à l’UDPS. Elle est en train de chercher des stratégies pour détruire le schéma des élections.

Source:nyota.net



POLITIQUE-RDC: Moïse Katumbi, star à la une !

gouverneurmoisekatumbi.jpg

Jamais personnalité politique congolaise n’a été aussi agacée, acculée et torturée physiquement et moralement comme Moïse Katumbi Chapwe. La presse, les cercles politiques, culturels et privés battent au rythme de la prononciation de ce nom dont on veut faire un démiurge. Il a suffi que le gouverneur du Katanga décide d’aller en vacances pour que toutes les discussions se déclinent autour de ses faits et gestes, réels ou inventés. Des caméras et micros sont branchés pour être à l’affût de tous ses déplacements qui sont interprétés de manière sélective, sinon orientée. Aussi des affabulations de toutes sortes sont-elles montées de toutes pièces chaque fois qu’il rencontre quelqu’un ou passe par une ville. On dirait que ses droits et libertés, garantis par la Constitution congolaise, se trouvaient tout à coup limités par certaines personnes ou des groupes d’individus. Quand il est en Belgique, on dit l’avoir vu aux Etats-Unis. Quand il est en Chine, on dit l’avoir vu en Grande-Bretagne. Etc.

Quid ? L’homme de Kashobwe serait-il devenu un centre d’intérêt national ou alors un fonds de commerce qui rapporte gros ? Une question en appelant une autre : serait-il devenu l’unité de mesure de courants et hommes politiques congolais ? Seul l’avenir le dira. Pour l’instant, le constat est amer, frisant la perfidie des uns et des autres. Pour être parti en vacances avec sa famille cela est interprété comme un exil. Qu’est-ce à dire ? Qu’il n’a pas le droit de passer ses vacances en compagnie de sa famille. Seuls les autres peuvent le faire. «C’est choquant ! », clame un de ses proches qui demande qu’on lui fiche la paix. Surtout en ce moment où il est censé prendre un repos mérité après avoir abattu un travail de titan. Il se dit étonné que les médias à Kinshasa et dans le reste du pays fassent de belles affaires avec le nom du gouverneur élu du Katanga. Ils en ont fait une star à la une. Il ne sa passe une semaine sans que l’on ne lise à leur une : « Moïse Katumbi ceci », « Moïse Katumbi cela ».

Dans les colonnes de ces médias, il est souvent fait allusion à ses rapports avec son frère aîné Raphaël Katebe Katoto. Les contacts entre les deux frères interprétés dans sa famille politique comme de la traitrise. Tantôt on les rapproche politiquement, tantôt on les éloigne, dans un imbroglio abracadabrant. C’est comme si Katebe Katoto, ci-devant président d’un parti politique, l’ULD (Union des libéraux pour la démocratie), n’était pas assez majeur pour suivre sa voie politique librement et indépendamment de son cadet. Et qu’il subirait les pressions politiques de ce dernier. Bien plus, on lui attribue l’intention de quitter le PPRD au profit d’un parti politique créé récemment par de prétendus proches. C’est dégueulasse.

Source: lepotentiel.com

RDC-POLITIQUE:François Muamba Tshishimbi porte plainte contre le MLC

francoismwambaauparlement.jpg

François Muamba a décidé d’ester en justice le Mouvement de Libération du Congo (MLC) suite à sa destitution du poste de secrétaire général du MLC qui, selon lui, viole le règlement intérieur du parti. Il l’a annoncé, mercredi 4 mai, lors d’une conférence de presse à Kinshasa.  

Soutenu par huit membres fondateurs de MLC, François Muamba a déclaré: 

«Nous sommes en crise. Nous ne disons pas les mêmes choses et donc par conséquent, et puisque c’est prévu dans les statuts que dans ce cas là, ça soit la justice, je suis allé demander l’avis qui sera favorable à Muamba ou favorable aux autres. Peu importe, l’essentiel est qu’il y ait un arbitre qui puisse dire ‘celui qui est du coté du droit et a raison, c’est tel. Après, il y a la politique. Je ne confonds pas le juridique et la politique.»

Il a réaffirmé qu’il fut et reste secrétaire général et président nationale ad intérim du MLC. 

Face aux échéances électorales prochaines, François Muamba a annoncé sa candidature à la présidence pour le compte de son parti, dans le cas où Jean- Pierre Bemba serait absent: 

«Parce que nous avons des structures et un électorat qui nous attendent, le MLC doit bel et bien aligner un candidat à la présidence. En l’absence de Jean Pierre Bemba qui est le candidat naturel du MLC, c’est moi qui suis bien placé pour cela, j’ai des qualités pour cela et je vais me présenter. Bien entendu si j’ai la confiance de mon parti.» 

De son côté, Jean-Lucien Busa, le secrétaire général adjoint du MLC chargé des questions politiques et stratégiques, soutient que la destitution de François Muamba ne viole pas le règlement intérieur du parti. 

Il a affirmé, au contraire, que c’est François Muamba qui viole les textes régissant le parti en l’assignant en justice:

«On reste secrétaire général alors que l’instance compétente, notamment le collège des fondateurs dans sa majorité des  20 sur 30 décident de vous mettre dehors, il faut aller chercher ça en Cote d’Ivoire, chez Gbagbo.» 

Selon lui, François Muamba ne peut pas se dire secrétaire général du MLC et accuser le parti en même temps.

Jean-Lucien Busa a reconnu qu’il existe un seul candidat naturel du MLC à la présidentielle: Jean Pierre Bemba, le leader de ce parti, qui est en procès à la Cour pénale internationale (CPI). A son absence, a-t-il expliqué, c’est le congrès qui en décide: 

«Lorsque arrivera le moment où par exemple que Jean Pierre Bemba ne retourne pas, seul le congrès du parti va en décider. Nous disons simplement que le candidat naturel c’est Jean Pierre Bemba. Mais à partir du moment où il y aurait un problème dans ce sens, c’est le congrès qui va le régler. Ce n’est pas à nous et à chacun de s’autoproclamer candidat MLC à l’élection présidentielle,» a-t-il conclu.

Au cours de sa réunion extraordinaire du lundi 18 avril à Kinshasa, le collège des fondateurs du MLC a décidé de remplacer François Muamba aux fonctions de secrétaire général du MLC par le député national Thomas Luhaka.

Cette crise est partie du  mémorandum d’un groupe des députés nationaux  du parti adressé  à la hiérarchie du MLC.

Ces députés exigaient la redynamisation des activités du parti  notamment l’organisation du congrès qui devrait lever les options pour  la participation du MLC aux  prochaines échéances électorales. Le camp qui a demis François Muamba avait estimé que ce dernier prenait position en faveur des signataires de mémo. Et le député MLC Jean-Lucien Busa a demandé à François Mwamba de démissionner, vendredi 15 avril, au cours d’une conférence de presse tenue au siège du MLC à Kinshasa.

Source:radiookapi.net

MONDE-Mort de Ben Laden: Le coup de poker gagnant de Barack Obama

diaposituationroom5.jpg

Ce furent sans doute les 40 minutes les plus tendues de sa présidence. Mais à l’issue d’une opération éclair, la radio grésille: «Geronimo-E KIA», Geronimo –nom de code pour désigner Ben Laden– Enemy Killed in Action (ennemi tué en action).» Obama et ses conseillers, réunis dans la Situation Room de la Maison Blanche, peuvent respirer.

Le succès de la mission était pourtant loin d’être assuré. Après des années passées à identifier le fameux «coursier» de Ben Laden, puis des mois de contre-espionnage pour accumuler le maximum d’informations sur la résidence fortifiée d’Abbotabad, Obama a dû prendre la décision. Etre le «commander in chief». Sans avoir la certitude que l’ennemi public n°1 se trouvait bien sur place. Avec les risques d’un fiasco similaire à celui de l’intervention ratée lors de la crise des otages en Iran, en 1980.

«50 à 80%» de chances que Ben Laden soit sur place

Jeudi soir, lors d’un meeting, ses conseillers lui donnent un chiffre, raconte Time Magazine: les preuves indirectes de la présence de Ben Laden, selon le renseignement américain, se situent entre «50 et 80%». Leon Panetta, le directeur de la CIA, les joint-chiefs du ministère de la Défense, Joe Biden, Hillary Clinton et la dizaines de conseillers dans le secret, sont divisés sur la meilleure option.

Certains préconisent d’attendre, pour obtenir davantage d’informations. D’autres militent pour une frappe aérienne, moins risquée. Une petite moitié suggère l’attaque par un commando de Navy SEALS, qui s’entraînaient depuis des semaines sur une réplique grandeur nature de la résidence. Obama écoute tout le monde. Et reporte sa décision au lendemain.

Blagues au dîner et parcours de golf

La nuit lui porte conseil: il choisit la dernière option. Principalement car elle permet, si Ben Laden se trouve bien dans la résidence, de s’assurer de sa mort. Et surtout, de saisir sur place de potentiels documents et informations sur d’autres membres d’Al Qaida.

A cause du mauvais temps, l’opération est repoussée. Obama assiste du coup au dîner des correspondants de la Maison Blanche, samedi soir, enchaînant les blagues comme si de rien n’était. Lorsque le maître de cérémonie, Seth Myers, plaisante sur la cachette de Ben Laden, Obama rit, avec sa plus belle poker-face.Dimanche, il joue au golf. Mais après le 9e trou, il s’interrompt brusquement et rejoint son équipe dans la Situation Room. L’heure a sonné.

«Les minutes semblaient durer des heures»

John Brennan, le monsieur contreterrorisme de la Maison Blanche, a raconté lundi ces 40 minutes historiques. Le président a pu suivre «en direct» l’opération, notamment avec un lien vidéo (Brennan n’a pas précisé s’il était en temps réel et en continu). «L’anxiété était palpable. Les minutes semblaient durer des heures», dit Brennan.Certains font les 100 pas, Obama attend, tendu. Quand la nouvelle d’un problème mécanique sur un hélicoptère parvient, la tension monte d’un cran. Sur la photo publiée par la Maison Blanche (ci-dessus), on voit Hillary Clinton, la main sur la bouche, visiblement anxieuse. 

Pièce après pièce, les membres de la Team Six progressent dans la résidence. Jusqu’au dernier étage, où, selon les témoignages, Ben Laden aurait tenté d’utilisé une de ses femmes comme bouclier humain. Une balle dans la tête et une dans la poitrine écrivent l’épilogue.

Nouvelle stature pour Obama

Sur CNN, le politologue David Bergen estime que ce succès donne une nouvelle stature à Obama, à son administration et au renseignement américain. Après 10 ans de traque, le «grand Satan» n’est plus. Pendant des mois, la Maison Blanche a préparé l’opération sans aucun fuite –un exploit à l’époque de Twitter. A ceux qui l’accusaient de ne pas être assez dur en politique extérieure, Obama a répondu en lançant une opération «capture or kill.» Avec les résultats au bout.

Il est cependant trop tôt pour y voir l’assurance de sa réélection. En 1991, George Bush père, fort de la victoire éclair contre Saddam Hussein au Koweït, voyait sa côte de popularité monter à 90%. Deux ans et une crise économique plus tard, il s’inclinait face à Bill Clinton. Mais au moins pour un jour, l’Amérique savoure. Même l’ancien maire républicain de New York, Rudy Giuliani a félicité Obama: «Job well done, sir.»

Source:20minutes.fr

RDC-Présidentielle et législatives 2011 : 28 novembre, le pari de Ngoy Mulunda

parecpasteurdanielmulundanyangaartisandepaixenrdcpacificationdelardcdaykitchanga2.jpg

Déjà au 06 décembre, le résultat provisoire sera publié et le potentiel président élu sera connu. Peut-être un pari fou pour les uns, mais une réponse appropriée pour les autres. En effet, c’est désormais chose faite : le calendrier électoral vient d’être rendu public par le président de la Commission électorale nationale indépendante.

La démarche amorcée depuis le 3 mars 2011 visait à organiser les élections dans le délai constitutionnel. Mais, la voie pour y parvenir est parsemée de beaucoup d’embûches et de défis.Dans une entreprise volontariste de recherche de l’apaisement, le pasteur Ngoy Mulunda a empoigné le bâton de pèlerin pour présenter aux uns et aux autres les contraintes face auxquelles son action risque de se buter.

« Plusieurs défis étaient à relever au niveau logistique, financier, légal et surtout de la télécommunication par VSAT », précise d’entrée de jeu le président de la CENI lors de la cérémonie solennelle organisée le samedi 29 avril 2011 à l’hôtel Sultani.

Le calendrier publié a franchi plusieurs étapes avant sa production. L’organisation couplée de la présidentielle et des législatives a conduit le bureau de la CENI à entreprendre «un long périple d’un mois qui l’a conduit à procéder grâce à Dieu à d’intenses consultations de différents partenaires au processus sur le calendrier électoral», souligne Ngoy Mulunda.

Le constat fait par des experts nationaux et internationaux a permis de déterminer les seuils critiques au-delà desquels il serait difficile de tenir le délai constitutionnel. «Pour la CENI, l’organisation de l’élection présidentielle seule ne pose à ce jour aucun problème technique majeur dans la mesure où la circonscription électorale est le territoire national et que la répartition des sièges ne rentre pas dans le chemin critique à l’instar des élections des députés», indique le président de la CENI.

Lors des consultations initiées par ses soins, les acteurs concernés, particulièrement les partis politiques de toutes les tendances, ont souhaité voir la CENI organiser la présidentielle et les législatives couplées. Visiblement, le bureau de la CENI a accédé à cette demande, malgré les difficultés des opérations préalables à réaliser.

Daniel Ngoy Mulunda et ses pairs du bureau ont donc intégré cette préoccupation au point de la faire figurer sur le calendrier révisé. A en croire le pasteur-président, des améliorations sont d’ores et déjà portées sur «l’approche opérationnelle». La conséquence porterait ainsi sur les corrections liées aux difficultés rencontrées par la population dans le cadre de la révision du fichier électoral.

Le délai constitutionnel

Les débats qui s’en sont suivis ainsi que les inquiétudes régulièrement formulées sur le délai constitutionnel semblent trouver des réponses. «Le respect de la Constitution n’est pas négociable». C’est sur cette base que la CENI a appliqué une approche visant à ne point énerver les prescrits constitutionnels en la matière.

S’agissant des délais constitutionnels, il sied de souligner avec force que le présent calendrier les a scrupuleusement respectés. En convoquant l’électorat et l’inscription des candidats à l’élection présidentielle le 4 août 2011 et en publiant la liste provisoire des candidatures le 7 septembre 2011, la CENI a bel et bien respecté les prescrits de l’article 73 de la Constitution qui dispose que «le scrutin pour l’élection du président de la République est convoquée par la Commission électorale indépendante, quatre-vingt dix jours avant l’expiration du mandat du président en exercice».

Le pasteur-président de la CENI poursuit : «En ce qui concerne le scrutin proprement dit du président de la République, la CENI a l’avantage d’annoncer que l’élection aura bel et bien lieu avant la fin du mandat du président en exercice, soit le 28 novembre 2011.

Devant l’impérieuse obligation de respecter le délai de 10 jours de recours et de traitement des contentieux et de 10 jours prévus aux articles 74 de la Constitution et 223 de la loi électorale, la date de prestation de serment, donc d’entrée en fonction du président en exercice, interviendra le 20 décembre 2011».

A ceux qui estiment que cette date va au-delà du délai constitutionnel, Ngoy Mulunda répond : «Cette date de prestation de serment, donc d’entrée, n’énerve nullement l’esprit et la lettre de l’alinéa 2 de l’article 70 de la Constitution de la République qui dispose : « A la fin de son mandat, le président de la République reste en fonction jusqu’à l’installation effective du nouveau président élu».

Source:digitalcongo.net

123456...9

Kashengeneke Mountain

Kashengeneke Mountain

CATÉGORIES

  • Album : PHOTOS GALLERIES
    <b>imageslubumbashiii.jpg</b> <br />

Visiteurs

Il y a 1 visiteur en ligne

Auteur: JOEL KALUMBA

Joel Kalumba

LA RDC

LA RDC

Sondage

D'après vous, Qui est le Meilleur Candidat aux Présidentielles 2011?

  • VITAL KAMERHE (0%, 0 Votes)
  • JOSEPH KABILA (0%, 0 Votes)
  • OSCAR KASHALA (0%, 0 Votes)
  • ETIENNE TSHISEKEDI (0%, 0 Votes)
  • KENGO WA DONDO (100%, 0 Votes)

Nombre de votants: 0

Chargement ... Chargement ...

SOYEZ LE BIENVENU

Mwaiseni mwa Mpweto Kanyamabumba.Nga mulalanda ululimi lwa Cibemba, tulemyeba ukuti mututumine ifikope ifya lekana lekana mu cende yonse iya Babemba.Twamitotela pa kutwa fwilisha umulandu abakwesu baleishibikwa mwi sonde lyonse.

CALENDRIER

juin 2017
L Ma Me J V S D
« oct    
 1234
567891011
12131415161718
19202122232425
2627282930  

lifestyle |
Le Blogidien |
ewondo |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | 1 blog environnement
| Demain le Burundi
| de tout et de rien