Archives pour la catégorie ENVIRONNEMENT



RDC:Censure contre le gouvernement Muzito: 100 signatures récoltées, selon l’opposition

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L’opposition parlementaire s’active pour réunir les 125 signatures nécessaires pour déposer une motion de censure visant à renverser l’ensemble du gouvernement dirigé par Adolphe Muzito. Près de 100 signatures favorables ont déjà été obtenues, selon l’opposition.

La  procédure pour  renverser un gouvernement est déterminée dans la constitution  de la RDC.La première étape consiste à obtenir l’adhésion d’au moins un quart des membres de l’Assemblée nationale, c’est-à-dire 125  signatures.C’est la condition essentielle pour que cette motion soit déclarée recevable.

Dès que la motion est déposée au bureau du président de l’Assemblée nationale, le débat  et le vote devraient intervenir dans les 48 heures suivant le dépôt des signatures. A ce sujet, règlement intérieur prévoit qu’une motion de censure ne peut passer que lorsqu’elle obtient la majorité absolue des votes à l’Assemblée nationale, soit 251 votes sur les 500 députés que compte la chambre basse du parlement.

Dans l’hypothèse où la plénière de l’Assemblée nationale adopte la motion de censure, le gouvernement est réputé démissionnaire au terme de l’article 197 du règlement intérieur de l’Assemblée nationale.Dans ce cas, le Premier ministre remet la démission de son gouvernement au président de la République, dans les 24 heures.En cas de rejet de la motion de censure, les signataires ne peuvent proposer une nouvelle  motion au cours de la même session parlementaire et sur le même objet.

Dans tous les cas de figure, explique un analyste des affaires parlementaires, c’est la majorité au pouvoir, seule  devant sa conscience,  qui dira le dernier mot.

Source:radiookapi.net

Lubumbashi: la population de Chamilemba accusent Chemaf de polluer leur camp

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Une substance blanchâtre perceptible sur les murs des maisons du camp Tshamilemba de la Société nationale de chemins de fer du Congo (SNCC) pousse les habitants de ce camp à affirmer que leur environnement est pollué par l’entreprise minière Chemaf. Samedi dernier, la population est montée au créneau pour faire cette dénonciation.

Pour cette population, il n’y a aucun doute: l’eau qu’elle consomme et l’air ambiant sont pollués par les activités de la société Chemaf.Les habitants de Chamilemba avancent d’autres preuves pour étayer leurs allégations. D’après eux, la couleur de l’eau des puits du lieu est altérée, des arbres et des herbes  sèchent et la fumée que dégagent chaque soir les cheminées de cette entreprise minière polluent l’air.

«Depuis une année que j’habite ce camp, je n’ai cessé de tousser, surtout lorsque les cheminées commencent à dégager leur fumée. Il y a même des enfants qui crachent du sang», témoigne Françoise Tshibanda, une habitante du camp.

«Le problème est ailleurs»

Chemaf rejette en bloc toutes les accusations portées contre lui, estimant que les habitants de Tshamilemba seraient manipulés pour d’autres objectifs. “Le vrai problème est ailleurs”, indique l’ingénieur Djo Katembo de Chemaf. “Les habitants du camp Tshamilemba voudraient voir Chemaf s’investir dans les œuvres sociales en leur faveur”, affirme-t-il.

Pour ce responsable, les  rejets des usines de Chemaf sont minutieusement analysés par des services compétents, tel l’Office congolais de contrôle (OCC). La substance blanchâtre évoquée par les habitants du camp Tshiamilemba n’est que le sulfate de sodium, un produit qui n’est pas nocif, affirme l’ingénieur Katembo.A l’en croire, Chemaf ne pollue pas l’environnement. La verdure à l’intérieur et autour du camp en est la preuve, selon lui.

Source: radiookapi.net

Environnement-Katanga: Au nord Katanga; après les pluies, la désolation

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Les récentes pluies qui se sont abattues dans les territoires proches du fleuve Congo, au nord Katanga, ont fait d’énormes dégâts: un blessé, des inondations, plus de 30 maisons endommagées et 17 écroulées.Dans la cité de Nyunzu, à plus de 180 kilomètres à l’ouest de Kalemie, on dénombre une trentaine de maisons touchées et 17 habitations écroulées dans le quartier de la cité. Un enfant de 7 ans  a été blessé par des  briques chutant de la maison de ses parents.

Les populations sont contraintes de fuir leurs maisons à Kabalo, une localité située à 300 kilomètres à l’ouest de Kalemie.Les eaux de pluie ont submergé des dizaines de maisons du quartier Kamaza au centre ville et de Kalangwa au nord de la même cité. Les occupants sont pris en charge par des familles d’accueil.

Le constat est identique à Kabalo, à 350 kilomètres au sud de Kongolo sur la voie ferrée, notamment au quartier de la Regideso proche du fleuve Congo. Sortant de son lit, le fleuve a déversé ses eaux sur une dizaine de maisons.Les  propriétaires de ces habitations voisines du Port de la Société nationale des Chemins de Fer (SNCC) les ont abandonnées.L’innondation menace même le petit marché proche du port et les entrepôts de la SNCC.

source: radiookapi.net

Environnement:L’eau potable, une denrée précieuse, mais rare en RD Congo

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La communauté internationale célèbre le 22 mars la journée mondiale de l’eau sous le thème de cette année : «De l’eau propre pour un monde sain».  Cependant, cette denrée essentielle à la vie est rare  dans certains coins de la RD Congo. C’est le cas dans la commune de Kimbaseke à Kinshasa. C’est aussi le cas à Bukavu, au Sud Kivu, où la ville n’est pas totalement desservie en eau potable. Dans la commune de Kimbanseke, par exemple, à l’est de Kinshasa, les habitants du quartier Mikondo se livrent à un exercice très pénible pour se procurer de l’eau potable. Il faut soit se réveiller à 2 heures du matin, soit parcourir plusieurs kilomètres. Une jeune femme témoigne que nous n’avons pas d’eau potable. Par hasard, elle peut sortir du robinet à 2 heures du matin. Et cela peut durer 45 minutes, et puis, plus aucune goutte. Si vous sortez en retard, vous manquez inévitablement de l’eau. Pour avoir de l’eau potable, il faut marcher jusqu’aux plantations, à environ 30 kilomètres pour l’acheter. Sans cela, il est très difficile de se procurer de l’eau.

Dans le quartier voisin, à Fer bois, certains se rappellent à peine le dernier jour que l’eau a jailli des robinets de la Regideso. Selon un habitant qui a requis l’anonymat, cette entreprise de fourniture d’eau potable est même inexistante. Il explique que la Regideso existe de nom mais ça n’a pas d’impact sur le terrain. Nous osons croire qu’à travers les medias, Tshongo (NDLR: un ancien patron de la régie des eaux), qui est arrivé à la tête du ministère de l’Energie, va rassurer tout le monde qu’il n’y aura pas de plaintes pour l’eau, il n’y aura pas de plaintes pour l’électricité. Chez nous à Mokali, tous ces éléments vitaux n’existent pas. Surtout l’eau, l’eau c’est la vie. Dans une capitale comme la nôtre, on manque de l’eau.

A Kimbanseke comme d’ailleurs dans beaucoup d’autres communes de la ville de Kinshasa, fournir de l’eau propre pour un monde sain, reste encore un voeu pieux.

Bukavu, situation peu reluisante

L’eau de quelques sources aménagées dans la commune de Kadutu et de Bagira est polluée malgré les efforts d’aménagement des acteurs de développement.Ce constat a été fait ce lundi après une visite de quelques conduites d’eau dans la commune de Kadutu.Les acteurs du secteur déplorent le fait que des latrines soient construites à moins de 5 mètres des bassins de chaque source. Ce qui constitue un danger pour plus de 100 000 habitants de Bukavu, consommateurs de cette eau.

Jean-Jean Lutota Bin Nyalundja, secrétaire exécutif au comité provincial d’action de l’eau et de l’assainissement au Sud Kivu explique le danger car lorsqu’on voit les habitations qui sont tout autour, il y a des latrines qui sont au-dessus, ça constitue un danger pour la population qui consomme cette eau. Nous allons en synergie voir, avec nos intervenants dans ce secteur, comment on peut amener cette eau et la conditionner quelque part pour la traiter.

Par ailleurs, plusieurs acteurs œuvrant dans le secteur de l’eau et de l’assainissement dans la province du Sud Kivu ont participé à une caravane motorisée.Cette caravane a sillonné la ville dans le cadre de la sensibilisation de la population à la consommation de l’eau potable.

Source:radiookapi.net

RDC-Environnement: Le bois congolais ne profite pas à la population locale

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La providence a loti la Rdc d’importantes ressources naturelles qui le placent au premier rang parmi les pays africains avec 1 million et demi de kilomètres carré de forêts et 250 mille kilomètres carré d’aires protégés. Quelles richesses la population de ce pays tire-t-elle de cette ressource dont l’exploitation irrationnelle est pleine de conséquence ?

Bons textes juridiques mais…

Les textes des autorisations d’exploitation des essences forestières – comme c’est le cas d’ailleurs dans le secteur minier – obligent les exploitants à réaliser des œuvres sociales au profit de la population autochtone. Dans la plupart de cas, l’exploitation est assujettie à la mise sur pied des infrastructures scolaires, sanitaires…dont la réalisation devrait se poursuivre au fil du temps. De la sorte les populations locales se seraient consolées de l’immense perte des animaux et fruits perdus avec la coupe industrielle du bois. Il n’en est certainement pas le cas dans la situation actuelle où les populations attendent désespérément les infrastructures promises et par les entreprises et par les pouvoirs publics.

Le cas de la Province Orientale ou la situation est quasi catastrophique avec la disparition des arbres disparaissent à un rythme accéléré alors que la population locale n’a toujours pas tiré les dividendes de cette intense activité économique. Les paysans ne perdent pas seulement des espaces pour les travaux de champs, mais aussi des fruits et la faune jadis pris dans la forêt.

Le chef de la localité d’Alibuku, à 36 kilomètres de Kisangani, illustre ce drame par ce que l’on peut appeler l’inversion de la chaîne d’approvisionnement. « Les chenilles qu’on mange actuellement proviennent de la ville », fait observer Ferdinand Kitambi. Pour lui, les autochtones perdent de plus en plus les avantages de leurs terres ; « le dernier achat de concession dans la forêt est de 700 ha», précise Ingipai Likwete, chef de quartier adjoint de Bangboka. Dans le Bandundu, « en échange du droit d’exploiter ses terres, un propriétaire reçoit une demi-caisse de bière, cinq kilos de sucre, six paquets de savon et un paquet de sel. Ou plutôt la moitié, car il a dû partager avec son copropriétaire. Ne connaissant pas la vraie valeur de ses terres, l’homme a accepté ce prix dérisoire, permettant ainsi à l’entreprise forestière d’abattre les géants du bout de forêt qui lui appartenait près de Tolo ».

Un véritable marché des dupes

Ces deux exemples traduisent la dramatique situation que connaissent les Congolais au chapitre de l’exploitation des essences forestières. En Province Orientale, Congo Futur avait tenu tête au gouvernement provincial quant aux taxes à percevoir par l’exécutif local. Selon des informations fournies, l’entreprise a affirmé avoir payé toutes les taxes au niveau du gouvernement central. Dans le Bandundu, le cas de la Sodefor passe pour une espèce de colonisation des populations locales.

L’entreprise est en conflit permanent avec des autochtones, la société civile, ainsi qu’avec certaines autorités politiques de la province. A la base le manque de visibilité des actions sociales tel que prévu dans le contrat d’exploitation. Dans l’ensemble, on retient la construction d’un petit dispensaire à Nioki et quelques petites habitations en bois montées dans différents villages. Pourtant la Sodefor – anciennement Forescom – exploite le bois dans cette partie du pays depuis plus de 70 ans déjà.

Selon Greenpeace, qui a étudié les méthodes commerciales des entreprises occidentales actives dans le secteur du bois au Congo, cette zone ininterrompue de forêt tropicale est gravement menacée et risque de disparaître. Elle est pourtant le cadre de vie des animaux rares – bonobos, chimpanzés et gorilles – et abrite de nombreuses autres espèces d’animaux et de plantes. L’exemple de la région de Nioki, dans la province de Bandundu, est éloquent: des routes auparavant bien entretenues sont maintenant délabrées, du fait de l’arrivée des poids lourds de Sodefor. Après le passage de Sodefor, les zones sont très souvent abandonnées, parce que la destruction de la forêt signifie aussi la disparition des moyens d’existence, et parce qu’il n’y a plus de travail. Les habitants gagnent les bidonvilles au bord du fleuve – la seule possibilité de n’être pas totalement coupé de tout moyen de transport. Le gibier et le poisson se font rares; les racines de manioc sont tout ce qui reste à la population.

Le combat encore stérile

Sous la pression de la Banque mondiale (Bm), la Rdc a certes promulgué une loi forestière plutôt progressiste: 40% des impôts payés par les entreprises du secteur du bois sont à verser aux communautés locales. Mais en réalité, les communes n’obtiennent que des «cadeaux symboliques». Les écoles que l’on promet de construire ne sont que des baraques en tôle qui n’ont même pas de bancs pour les élèves. Les communes forestières ne perçoivent qu’une indemnisation très modeste, voire inexistante. Des protestations éventuelles sont réprimées par l’intimidation et la violence, le cas avec Sodefor accusée d’avoir fait tabasser, incarcérer des protestataires dont un avait succombé en prison.

En 2002, la Banque Mondiale a réussi à persuader le gouvernement de transition d’instaurer un moratoire sur l’octroi de nouveaux droits de coupe, et de ne pas élargir les droits existants. Mais la réalité est malheureusement bien différente: jusqu’en avril 2006, ce même gouvernement a conclu 107 nouveaux contrats avec l’industrie forestière, sur une surface de plus de 15 millions d’hectares, contrairement aux accords avec les pays donateurs et en contradiction avec le moratoire.

Contrat avec la Sgs : la solution ?

Le 20 janvier 2010, la Rdc et la Société générale de surveillance se sont engagées dans un contrat destiné à contrôler les activités forestières. Le document y relatif porte les seings de José Endundo, ministre congolais de l’Environnement, Conservation de la nature et Tourisme, et de Alain Verney, représentant de la Sgs. Un contrat négocié pendant plusieurs années en vue d’une surveillance plus approfondie devant permettre au pays de jouir des retombées exactes en termes de devises, d’emplois et de la gestion durable de ses ressources naturelles. Un fruit desdits partenaires traditionnels de la Rdc, notamment l’Union européenne, la Banque mondiale, les gouvernements allemand, belge, du Royaume uni et des USA.

A titre pilote, ce projet concerne d’abord trois provinces forestières congolaises à savoir, l’Equateur, le Bandundu et la Province Orientale. Il serait peut être prématuré de juger les résultats de ce contrat, mais il faut reconnaître qu’aucun signal positif n’est enregistré jusque-là. La population pleure toujours ses essences forestières qui prennent la direction de l’Occident sans la terre génératrice n’obtienne une récompense.

Source: Infos tireés sur nyota.net

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Kashengeneke Mountain

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