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Economie-Transport: Korongo Airlines bientôt opérationnelle en RDC !

Economie-Transport: Korongo Airlines bientôt opérationnelle en RDC ! dans ECONOMIE korongo2-150x101Après de longs mois d’attente, le premier avion de Korongo Airlines (Korongo signifie cigogne en swahili) va bientôt atterrir en République démocratique du Congo (RDC), après la signature par le président Joseph Kabila des licences d’importation des avions.

Le lancement de la Korongo Airlines date d’il y a deux ans. Les premières liaisons commerciales des avions de la Korongo Airlines, une compagnie belgo-congolaise, devraient par conséquent, avoir lieu en mars ou avril prochains, ce qui mettrait un terme à une longue attente de deux ans, à en croire la consœur belge La Dernière Heure. Qui a annoncé que tous les documents étaient là et que les licences d’importation des avions étaient signées par le gouvernement congolais.

Korongo Airlines est un projet d’une compagnie aérienne issue d’une joint-venture entre Brussels Airlines et la multinationale belge Groupe George Forrest International, avec la pleine assistance de Lufthansa. Le premier vol commercial (de Lubumbashi via Kinshasa vers Johannesbourg) était prévu en 2011. La nouvelle compagnie aérienne appartient pour 70% à un holding dans lequel Brussels Airlines possède 50,5% et le Groupe Forrest 49,5%. Les 30% restants appartiennent à quelques investisseurs congolais.

Après des mois des tergiversations et des tensions entre le gouvernement congolais et le groupe de George Forrest, un de principaux acteurs économiques en République démocratique du Congo, le président Kabila a finalement accepté en début de cette année de signer les licences d’importation des avions, ouvrant la voie aux premiers vols.Le 15 décembre 2009, Brussels Airlines annonçait l’abandon du projet airDC et le lancement de Korongo Airlines, avec un financement initial de 10 millions d’euros. La société a été officiellement enregistrée le 13 avril 2010 et devrait officiellement prendre l’air au printemps 2012.

Basée à Lubumbashi, chef-lieu de la province du Katanga, en RDC, Korongo Airlines opérera avec un permis d’exploitation aérienne belge pour éviter qu’elle ne se retrouve sur la liste noire de l’Union européenne comme le sont actuellement les autres compagnies aériennes congolaises.

Dans un premier temps, apprend-on de mêmes sources, ses avions devront relier Kinshasa à Lubumbashi et les dirigeants n’excluent pas qu’elle réalise des vols vers Kigali et Kampala.Durant cette période d’attente, les autorités de cette compagnie aérienne ont mis les bouchées doubles pour finaliser les infrastructures de la compagnie en construisant déjà le hangar devant abriter les avions et en assurant le recrutement de l’équipage.

Depuis début 2011 quelque 90 personnes de Korongo Airlines dûment entraînées sont prêtes à travailler pour la compagnie à Lubumbashi. Depuis juin 2011 deux, puis trois avions peints aux couleurs de la compagnie sont prêts à Bruxelles, le hangar de maintenance de Lubumbashi est terminé et approuvé par les autorités locales.Korongo Airlines n’attendait que l’autorisation finale des autorités congolaises pour importer les avions et approuver les plans de vol.

Source:mediacongo.net

ECONOMIE:Le chinois Minmetals rachète Anvil Mining

ECONOMIE:Le chinois Minmetals rachète Anvil Mining  dans ECONOMIE gecamines_11_01-150x120Après une certaine résistance de la Gecamines, le Chinois Minmetals s’est finalement offert le contrôle d’Anvil Mining par le rachat de 90% des actions souscrites dans son capital social. Ce qui devait assouvir les appétits de la Chine en cuivre, en attendant le démarrage des activités de la Sicomines, société minière créée en marge de la signature en 2007 des contrats chinois entre la RDC et un consortium d’entreprises chinoises. La firme australo-canadienne, Anvil Mining, opérant dans le Katanga, a finalement cédé à la pression exercée depuis un temps par la société minière chinoise Minmetals. Après plusieurs reports, Minmetals a acquis la semaine dernière 90% des parts de l’Australo-Canadien Anvil Mining, prenant ainsi le contrôle d’un des géants miniers de la province cuprifère du Katanga.

La transaction a été conclue loin des regards des autorités politiques de Kinshasa. Seule, croit-on savoir, la Gecamines, société commerciale entièrement détenue par l’Etat congolais, également actionnaire d’Anvil Mining, a eu écho du dénouement de cette transaction. En effet, c’est depuis longtemps que la Chine lorgnait sur le cuivre congolais, notamment avec la création, dans le cadre des contrats chinois négociés en 2007, d’une joint-venture, Sicomines, détenue entre l’Etat congolais et le consortium d’entreprises chinoises en raison de 32% et 68% d’actions dans le capital social. Mais, avec toutes les péripéties qui ont entouré la mise en œuvre effective des investissements en infrastructures prévus dans ce contrat, la Sicomines tarde encore à se mettre sur pied. Aussi, en attendant le démarrage de ce projet minier, toujours dans le Katanga, la Chine a-t-elle contourné la difficulté en acquérant directement le contrôle d’une société minière déjà opérationnelle sur terrain.

L’un de ses géants miniers, Minmetals Resources – inscrite à la Bourse de Hong-Kong et détenue majoritairement par Chine Minmetals Nonferrous, qui fait partie du groupe China Minmetals – a donc porté son dévolu sur Anvil Mining. Des sources proches du dossier renseignent que Minmetals devait débourser environ 1,3 milliard USD pour conclure cette transaction. Les principaux projets d’Anvil Mining sont ceux de Kinsevere et de Mutoshi, dans le Sud de la RDC, où il possède respectivement 95% et 70% des parts et qui contiennent environ 600.000 tonnes de cuivre. Minmetals, contrôlé par l’Etat chinois, est l’un des principaux groupes miniers du pays, produisant notamment du cuivre, de l’aluminium, du nickel et du zinc. En 2011, il a enregistré un bénéfice net de 12,77 milliards de yuans (1,53 milliard d’euros).

LA GECAMINES A FINI PAR FLECHIR

C’est depuis le dernier trimestre 2011 que Minmetals et Anvil avaient entamé des discussions au sujet de la proposition d’achat. Selon certains témoignages, les discussions achoppaient notamment sur l’objection de la Gecamines, un des actionnaires d’Anvil, qui tardait à donner son feu vert à la transaction. D’où, le temps pris pour le dénouement de ce dossier. Très attaché à Anvil, Minmetals avait cependant prolongé jusqu’au 16 février 2012 l’offre visant à racheter les actions ordinaires d’Anvil au coût de 8 USD chacune. C’est la quatrième fois que l’expiration de l’offre était reportée depuis son annonce originale, à fin septembre 2011.

Pour rappel, Anvil Mining Ltd est un producteur de cuivre établi en RDC. Sa première production remonte en 2002. La compagnie se concentre présentement sur le rodage de la Phase II du projet de Kinsevere pour une usine de traitement par procédé d’extraction par solvant et par électrolyse au coût de 400 millions USD. Il est prévu que cette usine produise 60.000 tonnes de cathodes de cuivre par année, selon le standard du LME (London Metal Exchange). Lorsque complétée, la Phase II du projet de Kinsevere représentera pour Anvil le projet par excellence. C’est sur quoi devait s’atteler, apprend-on de sources généralement bien informées, Minmetals. Le gisement de Kinsevere est situé dans la ceinture cuprifère du Katanga qui est reconnue pour ces gisements de qualité exceptionnelle.

Source:mediacongo.net

Finale avant la lettre à Goma : Kabila ravit la vedette à Tshisekedi !

Finale avant la lettre à Goma : Kabila ravit la vedette à Tshisekedi ! dans ECONOMIE 79816-0-150x113Là où, au stade des Volcans, indiquent bon nombre d’observateurs, le Raïs a fait carton plein, la foule n’a pas été celle de grand jour pour le lider maximo.Une finale avant la lettre. La ville de Goma, chef-lieu de la province du Nord-Kivu, a abrité hier un test grandeur nature de la présidentielle 2011. En effet, coïncidence d’agenda sans nul doute, les deux poids lourds du scrutin du 28 novembre 2011 se sont retrouvés hier à Goma. Le leader de l’UDPS est arrivé premier (deux heures plus tôt), suivi un peu plus tard de  » Raïs 100% sûr « . Deuxième coïncidence, les deux candidats ont tenu leurs meetings dans le même stade comme s’ils s’adonnaient à un test de popularité. Là où, fidèle à sa tradition, Joseph Kabila a effectué une longue marche pour couvrir les trois kilomètres qui séparent l’aéroport de Goma de la place ex-Ozacaf, tandis qu’Etienne Tshisekedi est resté à bord d’une jeep toiture ouvrante. Coïncidence fortuite ou non, Goma s’est retrouvé hier lundi 14 novembre 2011 avec les deux gros calibres de tous les candidats à la présidentielle 2011. Comme pour illustrer leur verdict, les Gomatraciens ont réagi en levant trois doigts pour symboliser le numéro d’ordre (n°3) du candidat Joseph Kabila. Pour les observateurs, entre Kabila et Tshisekedi, il n’y a pas match.    Après le Maniema, le Sud-Kivu et le Katanga, Joseph Kabila, chef de l’Etat sortant et candidat à sa propre succession, est depuis hier au Nord-Kivu, quatrième province pour sa campagne électorale. C’est à 16h20′ que le Raïs, toujours accompagné de son épouse Olive Lembe, est arrivé à Goma, chef-lieu de la province, à bord d’un Jet de même type (curieusement) que celui d’Etienne Tshisekedi, leader de l’UDPS et également candidat à la présidentielle 2011.
De manière spontanée, une longue file de sympathisants, de partisans et de militants tous sexes et tous âges, s’est rangée devant, derrière et aux côtés du candidat n°3 pour l’accompagner durant plus d’une heure et demie pour atteindre le centre-ville. Durant la longue marche, Joseph et Olive Kabila brandissaient, à tout moment, trois doigts de la main comme pour illustrer le chiffre n°3.
Introduisant le speech de « 100% sûr « , le gouverneur Julien Paluku, en sa qualité de directeur de campagne électorale de Joseph Kabila pour la province du Nord-Kivu, a recouru à un style particulier dans son intervention à la place ex-Ozacaf :  » Il y a trois personnes en Dieu ; il y a deux testaments – l’ancien et le nouveau – il n’y a qu’un seul Dieu qui règne dans le ciel « . Comme pour dire qu’il n’y a qu’un seul candidat qui va devoir l’emporter en Rd Congo : Joseph Kabila Kabange. Côté mobilisation, Julien Paluku a su donner la preuve de ses capacités en battant pratiquement tous les records.  L’événement était donc à la taille du candidat.
Dans son adresse, le candidat n°3 a d’abord tenu à rappeler, à l’intention des Nord-Kivutiens, en leur qualité de témoins, les sacrifices consentis pour la restauration de la paix dans la province. En 2009, indique le Raïs, Goma a failli tomber, et c’est grâce à la dextérité des autorités, mais aussi tout le soutien des Gomatraciens que le pire a été déjoué.
Mais aujourd’hui, lance-t-il, à la faveur des élections,  » le Nord-Kivu commence à recevoir des candidats à la présidentielle qui ne pouvaient, il n’y a pas longtemps, se hasarder dans cette partie indexée du pays réputée pour son insécurité « . Une manière, estime-t-on, de dire que certains candidats font de la paix au Kivu un enjeu électoral. Ce qui reviendrait également à dire, soutiennent certains observateurs, qu’il n’y aura pas de paix s’ils ne sont pas élus. En tout cas, de bonne guerre en politique.

    Joseph Kabila a rappelé aux Gomatraciens trois périodes décisives de leur existence : d’abord, en 2001 lorsque, arrivé aux affaires, il héritait d’un pays presque balkanisé. Ensuite, 2003, lorsque la réunification est arrivée sous le  » 1+4  » à la suite des travaux du dialogue inter congolais tenu en Afrique du Sud. Et, enfin, 2006, avec la tenue des premières élections réellement démocratiques, transparentes et libres ont eu lieu. D’ailleurs, relèvent des observateurs, contrairement aux élections de 1965 issues de la Conférence constitutionnelle de Luluabourg (Kananga) interdites aux Lumumbistes et aux Nationalistes, le scrutin de 2006 a été ouvert à toutes les forces politiques et sociales sans exclusive. A part, bien-sûr, celles qui avaient, de manière délibérée, suivi la voie de l’auto-exclusion.
Dans son discours, le Raïs est remonté à l’histoire du Congo pour démontrer que, pendant une quarantaine d’années, on a sacralisé l’incurie, la destruction. Maintenant, il faut reconstruire.  » C’est une obligation pour notre génération « , a-t-il lancé à la cantonade. Stigmatisant le discours incendiaire, souvent brandi en cas de non tenue des élections ou de défaite, Joseph Kabila a engagé sa responsabilité une fois élu et celle de son gouvernement national, provincial et de la population dans la reconstruction de la province du Nord-Kivu.
C’est de la sorte que parmi les promesses faites à la population, il a épinglé la poursuite des travaux de la voirie à Goma et à Beni-Butembo, l’asphaltage de la route Goma-Rutshuru-Beni-Butembo, la construction d’une université moderne à Goma sur le modèle des universités de Kindu et de Bukavu, l’eau, l’électricité et l’éducation. Le candidat n°3 a aussi promis aux Gomatraciens la construction d’un stade moderne. Pour clore son adresse, le Raïs a rappelé aux Gomatraciens qu’ils l’avaient élu à 96% en 2066.  » En 2011, je vous exhorte à m’élire à 100% « .
Quelques instants plus tôt, indiquent nos sources, le lider maximo de l’UDPS avait tenu son meeting dans le même stade. La foule n’a pas été celle de grand jour.

Source:forumdesas.com

KATANGA-POLITIQUE: Lors d’une interview exclusive, Moise Katumbi s’exprime!

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Bonjour Monsieur le gouverneur. Les informations en notre possession ont fait état de votre expulsion lors d’une réunion tenue en marge de la commission mixte Afrique du Sud-RDC et du sabotage de votre micro lors de la célébration du 51ème  anniversaire de l’indépendance du pays à Lubumbashi par vos adversaires au sein de votre propre famille politique. De quoi s’agit-il exactement? Est-ce cela qui a été à l’origine de votre exil annoncé par notre journal ?

Merci beaucoup, dans tout le cas, la réunion avec le président Jacob Zuma, je n’étais pas expulsé comme les gens l’affirment. C’était le gouvernement central qui organisait cette réunion avec le Président de la République.

On avait laissé les experts et le gouvernement central continuer les travaux. Quant au 30 juin, c’est vrai qu’il y a eu un problème avec le micro. Il y a eu un retour du son. A ce niveau, je crois que les techniciens de la présidence doivent faire très attention et doivent bien faire leur travail. Parce que mon message était inaudible.

Heureusement, les enregistrements de-la version qui «est pas passée par le micro existent. Ce n’est pas qu’à moi cela est arrivé. Les gouverneurs Trésor Kapuku et André Kimbuta ont connu le même problème. Le ministre national des Infrastructures m’a dit qu’il a aussi une fois connu ce genre de désagrément. Il y a donc problème quelque part. Ces problèmes techniques doivent être réglés.

Et à propos de votre exil?

Non. Vous savez, autrefois, j’ai été en exil  de 1998 en 2003. Quand j’étais en exil, je n’étais pas rebelle. Mais c’était toujours à causé des mensonges de mes propres frères Katangais qui m’accusaient d’appuyer la rébellion. Ce sont des gens qui ne veulent pas que Moïse Katumbi fasse du bien. Ce ne sont pas les Congolais en général car j’ai des bons rapports avec tous mes frères Congolais. Mais j’ai plutôt des problèmes en particulier avec quelques politiciens katangais jaloux et sans envergure, qui ont échoué.

Ils ont fait la politique au Katanga où ils ont échoué. Pour couvrir leur opprobre et extérioriser leur haine, ils- cherchent à faire échouer Moïse. Ils ont oublié que chacun a son étoile. Je remercie le bon Dieu. Je suis chrétien, je prie chaque matin avant d’aller au travail. Que le bon Dieu me donne le courage comme il avait donné au Roi Salomon la sagesse de diriger son peuple. S’ils ont échoué, ce n’est pas de ma faute. Au contraire, ils doivent prier pour demander de revenir un jour aux affaires. Ces individus qui ont échoué n’ont même pas une hase. Je doute qu’ ils soient votés par leurs propres épouses.

Vous voulez dire que l’idée d’aller en exil ne vous a jamais traversé la tête, alors comment expliquer que les membres de votre famille et vos plus proches collaborateurs ont quitté le pays au même moment que vous allant dans tous les sens et sont rentrés au même moment dans la précipitation?

Non, tous les autres ne sont pas revenus. Si j’étais parti en exil, mes deux enfants ne seraient pas restés ici au Katanga. Vous savez, ma famille vit dans la discrétion. Les gens ne voient presque pas les membres de ma famille. Ces derniers ne sont pas de la race de ceux qui sillonnent les bureaux pour tracasser les autres, chercher de l’argent pour s’enrichir facilement. Personne n’a déjà vu mon épouse dans un bureau, ici ou ailleurs, en train de rançonner les autres. Je le dis et je répète, même quand je vais quitter la politique, je n’ai pas l’intention d’aller vivre en exil. Le Congo appartient à tous les Congolais. Il n’y a pas des super Congolais dans notre pays, nous tous sommes sur le même pied d’égalité.

Vous faites, semble-t-il, objet de nombreuses accusations notamment de fraude douanière ou à propos des ambitions que vous nourririez pour briguer la présidentielle en novembre 2011 contre Kabila… Pendant que vous continuez à confirmer votre retrait de la vie politique à l’issue de votre mandat actuel à la tête du Katanga. Comment vous-vous sentez dans votre peau ?

Je commence par la fraude douanière. Lorsque je suis arrivé à la tête de la province, le Katanga versait au trésor public USD 1,2 million chaque mois. Aujourd’hui, on st à au moins USD 25 millions pour la même durée. Où est-ce qu’il y a eu fraude? Au moment où je suis gouverneur ou lorsque je n’y étais pas encore? A supposer que c’est ma famille qui est à l’origine de la fraude, c’est quand même illogique que les douaniers que je coince chaque jour puissent se montrer complaisants vis-à-vis d’elle au détriment de la douane. Cette même douane perdait plus au moins USD 23 millions avant mon avènement. Il y a des lettres que nous avons écrites avec mon épouse et le DG Rugwiza de la douane a reçu ampliation. Je disais en substance que je ne veux pas du trafic d’influence. Parce qu’en Afrique il y a un problème: quand votre frère ou votre oncle est gouverneur, on croit que tout le monde dans la famille est gouverneur. Quand votre frère est, chef de l’Etat, vous croyez que vous devenez aussi chef de l’Etat. Non, l’appareil de l’Etat doit fonctionner. C’est pour cela que j’ai écrit à tous les services pour leur dire que je mettais en garde quiconque userait du trafic d’influence. C’est pourquoi les recettes ont augmenté au Katanga.

Et si vous poser la question au Directeur de la douane, aucun jour un membre de ma famille s’est livré au trafic d’influence. Un membre de ma famille qui va faire le trafic d’influence au niveau de la frontière, sa place est en prison. Le chef de l’Etat l’avait dit. Si les membres de ma famille m’aiment, ils ne doivent pas faire ce qui est contraire à ma philosophie. Aujourd’hui le président Moubarak est en train d’être jugé, je ne veux pas être jugé quand je serais parti du gouvernorat de la province. Qui pouvait imaginer que Moubarak serait jugé un jour? Et moi un simple gouverneur, j ‘assume aujourd’hui une fonction politique et le jour où je quitte cette fonction, je redeviens un simple citoyen. Tout est donc clair. Vous pouvez aller vous-même au niveau de la douane ou partout ailleurs, vous êtes libre de vérifier les recettes. Mais il y a aussi des jaloux qui ne dorment pas. J’ai connu combien de missions d’audit? On m’a accusé de ne pas payer le péage. C’est de bobards. La vérité est que j’ai trouvé le Katanga avec USD 20 millions comme contribution annuelle au trésor public. Aujourd’hui, la province contribue à hauteur de USD 600 millions par an. Peut-on constater que c’est nous qui fraudons avec nos réalisations de USD 600 millions comme contribution au trésor public ou les fraudeurs ne sont-ils pas ceux qui ne faisaient que USD 20 millions? La question reste posée. Je demanderais à la population elle-même de juger.

Et  par rapport à vos ambitions présidentielles contre Kabila, qu’en est-il au juste?

Vous savez, dans ma vie, j’ai toujours été un électron libre. Un homme libre. Si je voulais briguer le poste de président de la République, j’allais le déclarer librement. Personne ne m’en empêcherait parce que je suis Congolais comme tout le monde. Mais, je l’ai dit tout au début. Aujourd’hui nombreux dans ma famille politique sont malades, déboussolés. Certains vont bientôt piquer de crise cardiaque, car la liste des candidats présidents de la République sera dévoilée dans les tout prochains jours et ils n’y trouveront point le nom d’un candidat nommé Katumbi. Leur business qui consistait à dire au Président de la République que Katumbi est son adversaire tourne court. J’ai cependant une base et quelque chose à apporter au PPRD, à la famille politique. Les gens qui n’ont rien, passés maîtres dans  des accusations, travaillent à envenimer les relations au sein de notre camp politique.

Je les mets au défi de nous montrer leur base politique, sinon ils n’auront plus de place dans notre camp politique. Nous ne pouvons plus accepter les choses de ce genre, sinon l’intolérance va continuer. Les gens voulaient constituer des barrières entre le Président de la République et ses bons éléments. Il faudrait savoir qu’il y a beaucoup de jaloux quand vous réussissez. Même vous journaliste, quand, vous progressez avec votre journal, il y a des membres dans votre propre corporation ou dans votre famille biologique qui ne sont pas contents de vous. A combien plus forte raison dans le champ politique où il n’y a pas de morale? Certains, pour avoir un peu de moyens ou avoir des frais de mission pour sillonner le Katanga, recourent au mensonge accusant Moïse Katumbi de vouloir briguer la présidence de la République. Si j’étais candidat, j’allais le dire.

Vous quittez la politique définitivement en même temps vous voulez continuer à servir Kabila. N’est-ce pas contradictoire?

Je dis que j’allais faire la campagne du chef et j’allais le soutenir. Je l’avais promis dès le début. Je voudrais que tous ceux qui m’accusent auprès du chef viennent battre campagne ici au Katanga, qu’ils viennent prouver qu’ils ont une base ici au Katanga. La vérité est têtue, c’est question de temps.

Le bat chauve va donc prendre fin. Quel est l’état actuel de vos relations avec le chef de l’Etat ?

Nous avons de très bonnes relations avec lé chef de l’Etat, les gens croient que Moïse Katumbi et le président Joseph Kabila vivent comme chien et chat. Il y a cependant beaucoup d’intoxication. Je parle de temps en temps avec le chef de l’Etat. Ce que les gens ignorent, le chef de l’Etat connaît toutes ses brebis. Il y a des brebis qui sont spécialistes en mensonges. Quand une de ces brebis rentre dans le bureau du Chef, en le voyant venir, celui-ci se pose certainement la question «que va-t-il encore inventer, celui-là?» On n’y peut rien. C’est un chef,’ il” doit écouter tout le monde: et les malades mentaux et les voleurs et les assassins -rires-, il doit écouter tout le monde.

Etes-vous disposé à accepter le poste de directeur national de campagne du chef de l’Etat?

Je ne peux pas le confirmer parce que, jusqu’aujourd’hui, je n’ai jamais été contacté pour assumer une telle fonction. Par ailleurs, il y a la discipline du parti qu’il faut respecter. Je suis membre du PPRD. Et depuis un certain temps tous les gouverneurs du PPRD sont des présidents de l’interfédéral du parti dans les provinces qu’ils dirigent. Moi y compris. J’avais promis que j’allais faire la campagne du chef de l’Etat, mais nous attendons. Vous savez, ceux qui racontait que j’étais candidat président de la République, s’ils étaient à la place d’Einstein, ils le seraient bien dans le mensonge. Ils sont maintenant dans leur propre laboratoire, dans leurs bunkers en train de mitonner un nouveau mensonge, pour alimenter l’après-élection contre moi. Pour eux, maintenant que Moïse Katumbi n’est pas candidat. il faut imaginer un nouveau poison pour le détruire. C’est tout ce qu’ils savent faire. Ils peuvent même avoir des doctorats en mensonge. J’attends la campagne pour citer les noms de ces voyous.

La construction de la Cité de la Luano aurait été bloquée par ces mêmes voyous comme vous les traitez parce que certaines sources font également état de la destruction imminente de la plage aménagée à côté de l’Hôtel Karavia? De quoi s’agit-il au juste?

Ce sont les ‘ennemis du progrès. Le projet Grand Luano devait commencer il y a bien longtemps. Nous avons même eu une garantie bancaire de  2 milliards $ USD. Deux milliards, ça allait changer beaucoup de choses dans la ville de Lubumbashi. Il y avait des grandes banques derrière quand le cuivre a connu le boom sur le marché international. Ces gens-là, ces ennemis du progrès, ils existent. Ecoutez, si vous n’avez rien fait dans voire y je à part la carrière politique, vous ne ferez plus rien et vous ne pouvez plus réfléchir au-delà de ce monde. On n’est occupé qu’à protéger le fauteuil au détriment de l’intérêt général. Ce projet a été suspendu plusieurs fois, la plage également. S’ils veulent raser qu’ils viennent raser. Mais, ils vont s’expliquer auprès de la population congolaise, ce n’est pas seulement la population katangaise. Vous venez de Kinshasa, je crois que vous avez déjà été à la plage, c’est un progrès. Avant de la construire, j’ai obtenu l’aval du chef de l’Etat. Pour commencer, c’est d’abord le terrain de l’Etat, en tant que gouverneur j’avais droit de lotir et le lac là n’existait plus, il n’y avait plus rien. Il y a des gens de cet acabit qui n’ont pour progrès que de s’acheter des chaussures en crocodile et d’aller voir les copines du 1er au 30, c’est ça leur progrès. Pour, moi, le progrès, c’est que le pays aille de l’avant. De toutes les façons, la plage est là, il y a tous les documents, tout a été fait en bonne et due forme. C’est le progrès de la ville de Lubumbashi. Il nous, aide aujourd’hui à beaucoup d’égards. Il y a eu même des missions des agents de la Justice envoyés en coulisse à partir de Kinshasa. Ces derniers se sont demandé ce qu’ils venaient faire. Leur préoccupation était de savoir pourquoi et sur quoi on les envoie enquêter pendant qu’on est cri train de construire. Pourquoi on n’envoie pas enquêter sur les terrains où les projets n’ont jamais commencé’?

Etienne Tshisekedi, leader du parti politique UDPS et concurrent de Kabila à l’élection présidentielle, a récolté, un franc succès sur le sol katangais, vous y êtes pour, quelque chose, vous vous, êtes impliqué personnellement pour qu’il n’y ait pas des troubles. Ne craignez-vous pas une diabolisation de la part de mêmes adversaires au sein de votre famille politique qui risquent de vous accuser d’avoir fait la part belle à un adversaire du candidat que vous soutenez ?

Non vous savez, je suis gouverneur de tout le monde. Je n’ai fait que mon devoir. Je le ferais pour tous les politiciens de la MP ou de l’Opposition en visite officielle au Katanga. Le président Tshisekedi est le président de l’UDPS, il est de l’Opposition. Pour que le pays tourne et notre démocratie se crédibilise, il faut qu’il y ait aussi une opposition, il faudrait accepter l’opposition Si vous n’acceptez pas l’opposition, vous n’acceptez pas non plus la bonne gouvernance. J’ai demandé au peuple congolais, aux Katangais, à tous les Congolais qui sont au Katanga, même vous qui êtes venu de Kinshasa, une fois que vous foulez vos pieds au Katanga, vous êtes automatiquement Katangais. J’avais demandé à tout le monde à éviter les incidents. Je n’ai fait que mon devoir. J’ai le devoir de protéger tous les politiciens qui viendront. C’est vrai, certains dans ma famille politique m’accusent déjà, que j’ai fait un pacte avec Etienne Tshisekedi. Si cela est vrai, qu’ils aillent aussi faire le pacte avec le diable. Quoi qu’ils disent, je reçois paradoxalement même des gens qui m’attaquent personnellement, qui m’injurient chaque jour. C’est le rôle d’un gouverneur que d’assurer la sécurité de ceux qui séjournent dans sa province. Pour votre information, le chef de l’Etat m’avait aussi appelé personnellement pour m’instruire à ce sujet parce qu’il ne voulait pas entendre parler des incidents, parce qu’il tient aux élections libres et démocratiques. Ça a dérouté les spécialistes en commérages qui ne partagent pas la même philosophie que mon chef. Pour ma part, je considère que tous les opposants qui viennent au Katanga sont chez eux. Ils sont congolais. Figurez-vous que Tshisekedi arrive au Katanga et est accueilli par les pierres, la conséquence serait que les autres politiciens du Katanga et de Kinshasa ou d’une autre province qui, iraient dans les deux Kasaï ramassent eux aussi les pierres. Ça sera vice-versa. C’est quel Etal on aura, un Etat des pierres? Je crois que ce que nous donnons ici est une vraie leçon de tolérance, leçon de démocratie. Nous disons : la politique on la fait, mais nous Congolais, nous devons d’abord protéger l’intérêt du pays et celui de son peuple. Tel est de l’opposition, je suis de la Majorité présidentielle, je le respecte et il doit aussi me respecter. Je dis à tous mes frères Congolais que la haine n’a pas sa place dans la politique. Si les membres de la MP ou du PPRD vont dans les deux Kasaï, qu’on les laisse tranquille, qu’ils prouvent leur popularité et le pays va progresser. Envoyer les gens lapider les autres, les adversaires, c’est du banditisme. Si nous voulons vraiment le progrès de notre peuple, travaillons la main dans la main. Elire un chef de l’Etat, c’est une journée et la proclamation se déroule pendant quelques secondes. Le nom du nouveau chef de l’Etat sera cité et, après, la vie va continuer. On peut gagner les élections comme on peut aussi les perdre. Moi, je suis là pour sécuriser tout le monde.

Vous filez donc un parfait amour avec le chef de l’Etat, vous venez de le dire et vous ajoutez que vous voulez abandonner la politique. L’opinion se souviendra qu’en 2006 vous avez, battu le record des suffrages, plus de 100.000 voix aux législatives et vous avez permis à de nombreux postulants sur la liste du PPRD de se faire élire grâce à la redistribution de vos voix. Ne craignez-vous pas que ces voix puissent se volatiliser au profit de l’opposition qui risque d’enregistrer une majorité au Parlement au détriment du même Kabila que vous prétendez soutenir ?

Non ce n’est pas ça. Je suis conscient que nous avons fait beaucoup de choses au Katanga, beaucoup de choses un peu partout sur l’étendue de la province. Nous l’avons fait en tant que gouvernement et en plus le gouvernement n’est pas seulement la Majorité présidentielle. Le gouvernement, c’est aussi l’Opposition. Sans l’opposition, le pouvoir ne peut pas travailler correctement. Car parfois nous nous disions que si on ne fait pas mieux, l’opposition va nous critiquer. Ce qui est une bonne chose pour le pays. Depuis trois ans, j’ai annoncé que je n’allais plus me représenter. La première année de mon mandat en tant que gouverneur, j’étais interviewé par la journaliste Chantal Kanyimbo de la RTNC, c’était ici dans ma maison et même AfricaNews m’a aussi interviewé en 2008. Mais pourquoi quand l’époque, les gens n’ont pas spéculé comme ils le font actuellement? D’aucuns m’ont traité de tous les noms d’oiseaux, ils m’ont humilié. C’est leur façon de voir les choses. La seule réponse est que je me retire. Je leur laisse la place.

La rétrocession de 40% a soulevé une vive controverse tout au long de ce mandat. Peut-on dire aujourd’hui qu’un compromis a finalement été trouvé, lequel ?

Il n’y a pas eu de compromis avec le gouvernement central. II n’y a pas eu de 40% parce qu’il y avait l’échéance du Point d’achèvement -NDLR : de l’Initiative pays pauvres très endettés. On espérait qu’après avoir rempli cette condition, les 40% allaient être rétrocédés. Cela n’a pas été possible, le gouvernement ayant trop de problèmes à régler. Je demande plutôt au gouvernement de revoir la rétrocession parce que le peu que nous recevons ne nous sert que comme frais de fonctionnement. Il est impossible de développer la province avec les frais de fonctionnement. Que le gouvernement central fasse des efforts. Parfois on condamne les gouverneurs d’autres provinces de n’avoir pas réalisé telle ou telle performance, mais il faut aussi voir ce que Kinshasa rétrocède aux provinces.C’est insignifiant.

Votre volonté d’abandonner la politique est irréversible à cause notamment du traitement injuste que vous infligent vos partenaires politiques. Avant vous, il y a eu plusieurs gouverneurs qui ont du mal à réaliser les performances que vous avez accomplies jusque-là. Quelle chance vous donnez à celui qui va vous remplacer?

Qui m’avait donné la chance quand je commençais? Personne. Je ne peux pas juger les autres qui vont venir, ils seront jugés par la population. Au contraire, je serais content de partir sans laisser une dette au gouvernorat. J’ai acheté beaucoup de choses, des machines… Je me bats pour tout apurer sans laisser une dette derrière moi. Et si le prochain gouverneur veut demander quelques conseils, je peux et je vais lui en prodiguer. Mais, s’il veut jouer au savant, il l’apprendra à ses dépens. Quant à moi, je ne peux qu’accepter celui qui me succédera comme gouverneur. Je ne serai même pas député, je serai un homme libre comme vous, je vais faire mes affaires à côté. Donc, je serai un citoyen libre. Il faut que les gens sachent que l’on ne peut pas rester éternellement en politique. On doit savoir quitter. Mandela est parti.

Aujourd’hui, il est la fierté en Afrique et dans le monde entier. Ce sont des leçons qu’on nous donne. Savez- vous que même la Bible et le Coran nous prescrivent des instructions. Ce sont les instructions de Dieu. Qui doit les appliquer? C’est nous. Aussi longtemps que nous sommes sur cette terre des hommes, nous devons appliquer ces instructions pour faire du bien à nos frères.

Pour terminer, ma dernière préoccupation concerne les élections à venir. Surtout l’élection présidentielle. Vous savez, dans la vie, surtout la vie politique, il y a toujours un gagnant et un perdant. Même au foot, il y a toujours un gagnant et Un perdant. Ça arrive aussi dans un mariage. Tout ça, ce sont les instructions du Seigneur.

Il faudrait qu’on sache se comprendre et se comporter. C’est important. Nous devons cultiver l’amour du prochain. Sans cela, nous risquons de connaître un grand déluge après les élections. Les gens doivent accepter les résultats. Malheureusement en Afrique la majorité des candidats qui perdent les élections ne veulent jamais accepter cette réalité. On nous -NDLR : TP Mazembe- a disqualifié à la Champion’s League, nous n’avons pas perdu sur le terrain, est-ce qu’on nous a vu commencer la guerre? Chaque chose a son temps et il y a une raison pour chaque chose. Je crois que ce que nous devons faire, c’est aimer notre pays et non s’aimer soi- même. Parce que notre pays regorge du miel. Mais, au lieu de travailler certains d’entre nous préfèrent verser dans le gaspillage. Et quand vous brûlez le miel, il est difficile d’en tirer profit. Au Congo, il y a du miel pour tout le monde, c’est à nous de travailler pour protéger ce que le Seigneur nous a donné. Survolez les autres pays africains, vous ne rencontrerez pas de forêt, pas d’eau…, mais nous avons tout ça. Dieu nous a tout donné. Si nous n’aimons pas notre pays, nous n’aimons pas ce que le Seigneur nous, a donné.

Source:direct.cd

Economie: l’exportation des mitrailles divise le gouvernement central et la province du Katanga

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Le gouverneur du Katanga, Moïse Katumbi avait interdit l’exportation des mitrailles depuis samedi 21 juillet 2007, suite aux vols des produits cuivreux. Selon Moïse Katumbi, ces vols auraient pris des proportions inquiétantes dans sa province. 4 ans après, la question est à la base d’une discussion entre le ministère de l’Industrie et la province du Katanga.

Vendredi 5 août, une délégation venue de Kinshasa, a annoncé la décision prise par le ministère de l’Industrie, autorisant l’exportation des mitrailles de la Société nationale des chemins de fer du Congo (SNCC), dans le cadre d’un partenariat entre cette société nationale et une entreprise Coréenne. Mais le gouvernement provincial s’y oppose.

Pour la province, l’exportation des mitraille a été à la base du pillage de certaines entreprises telles que la Gécamines, voire la SNCC, vers les années 1990.Revenir à cette activité, c’est favoriser le vol massif  des câbles électriques, ajoutent les sources provinciales.Les mêmes sources précisent que les entreprises Sotrafer et Congo Steel de Lubumbashi recyclent les mitrailles.Le ministère provincial de l’Industrie promet de mettre sur place une  commission, afin d’étudier si les deux entreprises sont en mesure ou non de travailler les mitrailles de la SNCC.

La Fédération des entreprises du Congo (FEC)/Katanga soutient le point de vue du ministère provincial de l’Industrie, appuyant que les deux entreprises de Lubumbashi fonctionnent difficilement, faute des matières premières.Pour sa part, le secrétaire général au ministère de l’Industrie a promis de faire rapport à sa hiérarchie.

Source:Radiookapi.net

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