Archives pour mai 2010

FOOTBALL: Après V.Club le TP Mazembe agressé au Rwanda; les équipes congolaises malmenées en Afrique

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Les joueurs de Mazembe ont été lapidés samedi à Kigali par les Rwandais lors de leur match contre APR et ont été d’être expulsés du territoire, plus de trois semaines après l’agression de V.Club par les Nigérians dont l’affaire se trouve à la Caf.Décidément, les Congolais sont les mal-aimés sur les terrains africains. Alors que les supplices de V.Club à Aba au Nigeria sont encore frais dans la mémoire collective, un autre fait a énervé les Congolais du côté de Rwanda.

En effet, les Corbeaux du Tp Mazembe qui y étaient invités à participer à la Coupe Kagame Inter-clubs ( une compétition des équipes des pays de l’Afrique centrale et de l’Est) sont rentrés hier à Kinshasa expulsés du Rwanda après que leur match contre l’APR samedi dernier se soit terminé en queue de poisson.En effet, à en croire une source ayant vécu les faits, l’APR signe un but par Kabange Twite à la 34è minute. Trois minutes plus tard, un centre de Trésor Mputu échoue à Alain Kaluyitukadioko qui égalise.

L’arbitre éthiopien valide le but mais suite à l’insistance de son assistant, il l’annule par la suite sous prétexte qu’il y avait hors-jeu alors qu’un défenseur rwandais se trouvait sur la ligne de but pour couvrir son gardien.Mputu va vers l’arbitre pour lui expliquer le fait. Mais, pour toute réponse, il lui brandit le carton rouge. L’équipe proteste et quitte le terrain. Puis, les projectiles s’abattent sur le terrain lapidant ainsi l’équipe congolaise. Une vive tension s’y installa et l’arbitre éthiopien décida de ne plus poursuivre la partie.

Entre-temps, tous les joueurs de Mazembe se sont vus encercler par la police non pour les protéger mais pour les arrêter tandis que Lusadisu était porté disparu. Mais finalement, la police qui l’avait incarcéré l’a relâché. On se pose bien la question de savoir pourquoi les Congolais doivent-ils subir autant d’humiliation sur les terrains africains pendant qu’ici chez nous, l’hospitalité a toujours été la règle d’or. De toute façon, expulser des sportifs, c’est une grande première dans les annales du football africain.

Source:digitalcongo.net

RDC:Un nouveau courant au sein de la majorité présidentielle,des têtes vont tomber

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Six partis politiques congolais et un groupe parlementaire de l’Alliance de la Majorité Présidentielle, AMP, ont créé, mardi dernier, un regroupement politique dénommé Centre Libéral et Patriotique, CLP. Le lancement de cette nouvelle plate-forme suscite des réactions diverses au sein de la classe politique nationale.

Le vent électoral incite les esprits fertiles à imaginer plusieurs stratégies politiques. L’Alliance de la majorité présidentielle (AMP) n’est pas épargnée. En l’espace de six mois, elle a été secouée à trois reprises : naissance d’un courant rénovateur, retrait du Groupe des partis politiques patriotes et création du Centre libéral et patriotique. C’est comme si l’auberge était en train de se vider. D’ores et déjà, l’on pressent la recomposition avec la chute de quelques têtes couronnées

La sortie officielle, mardi à Kinshasa, du Centre libéral et patriotique (CLP) au sein de l’Alliance de la majorité présidentielle serait-elle un pavé dans la mare ? « Non », répondent des analystes politiques, au motif que la « maison » a déjà été secouée.

D’abord, avec l’apparition d’un « Courant rénovateur » réclamant plus de « démocratie, de dialogue, de débat » au sein de la plate-forme. Ensuite, avec le retrait du Groupe des Partis politiques patriotes de l’AMP. Frustrés d’être « exclus lors de la prise des décisions », ceux-ci ont décidé de quitter l’auberge. Aujourd’hui, ce sont des poids lourds qui viennent de leur emboîter le pas, en créant le « Centre libéral et patriotique » qui veut « promouvoir un dialogue permanent au sein de la majorité, assurer en son sein un fonctionnement harmonieux et efficient ». Le CLP entend aussi « favoriser l’accomplissement des objectifs de l’Alliance de la majorité présidentielle à veiller à l’exercice efficace du Pouvoir par la Majorité et à garantir un partage équitable des responsabilités entre ses membres ».

A l’analyse, les motivations invoquées par les trois tendances ont un dénominateur commun : l’absence de débat contradictoire et le partage non équitable des responsabilités politiques. Le Centre libéral et patriotique ayant rejoint le « Courant rénovateur », que va-t-il se passer ? Quatre hypothèses sont envisagées.

1. ECLATEMENT

A moins d’un sursaut d’orgueil, l’AMP est au bord de l’éclatement. Ses principales composantes sont en train de quitter la barge, laissant le PPRD à la merci des flots. Le parti dit présidentiel est en passe de tomber dans l’isolement. Or, aux termes des accords signés avant les élections générales de 2006, le PPRD et ses alliés représentaient une plate-forme puissante.

La création d’un regroupement politique au sein même de l’AMP équivalant à un retrait tacite, l’adhésion au programme commun et l’acceptation consensuelle de ses animateurs est incompatible avec la dénonciation de leurs insuffisances sur la place publique. Ainsi profondément divisés, partenaires et alliés ne peuvent éviter l’éclatement de la plate-forme. Car chacun cherche alors à recouvrer son identité politique en prévision des échéances électorales à venir.

2. RUPTURE DES ACCORDS

La deuxième conséquence découle de la première. Si ses co-fondateurs quittent l’auberge, l’AMP va voir son poids politique prendre un coup sérieux face aux alliés que sont le PALU et l’UDEMO qui ne traiteront plus qu’avec le PPRD.

Or, ce cas de figure n’est pas prévu dans les accords qui lient l’AMP au PALU et à l’UDEMO. Le PPRD n’étant pas partie à ce deal. En plus, la majorité présidentielle ne garderait plus la même configuration à l’Assemblée nationale. Par conséquent, la revisitation de ces accords s’impose.

3. RECOMPOSITION

La recomposition de la plate-forme n’est pas à exclure. Dans ce cas, le PPRD devrait tenir compte des préoccupations des courants rénovateurs quant au partage équitable des responsabilités au sein des institutions nationales. Il s’agit, notamment, du gouvernement dont l’action est largement critiquée.

La recomposition implique également le rappel des « Kabilistes », devenus « aigris » depuis bien longtemps. Ils ne comprennent pas pourquoi eux, qui avaient mené la « guerre de libération » pour chasser la dictature, se retrouvent aujourd’hui marginalisés. Et, curieusement, dirigés par des « Mobutistes ».

4. UN GRAND PARTI NATIONAL

Si la recomposition réussissait, elle devrait conduire à la mise en place d’un grand parti national. L’idée hante déjà certains esprits pour faire du PPRD ce grand parti politique. Ce qui permettrait d’éviter la coalition du genre de celle qui lie aujourd’hui, à travers l’AMP, le parti présidentiel au PALU et à l’UDEMO. Pour preuve, le PPRD est confondu à l’AMP pendant que le PALU et l’UDEMO gardent leur identité politique.

Dans le chef du pouvoir, la stratégie consisterait à disposer d’un grand parti politique, avec des idées politiques bien claires et qui aurait Joseph Kabila comme président national. C’est seulement ce grand parti national qui pourrait, à l’avenir, prendre des engagements avec des tiers, notamment sceller des alliances. A tout prendre, cette recomposition en cours au sein de l’AMP ne peut prendre corps sans la chute de quelques poids lourds dont on a vu prendre quasiment la tangente. Autrement dit, des têtes vont tomber si elles ne le sont déjà.

Source:lepotentiel.com

KATANGA:A qui profite les folles rumeurs à Lubumbashi

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Il n’aura fallu que quelques heures pour plonger la capitale du Katanga dans la panique. Une rumeur « d’attaque imminente » a fait le tour de la ville dimanche dernier. Depuis, une véritable psychose s’est installée à Lubumbashi, renforcée par une forte présence armée aux points stratégiques de la ville. Des hommes armés devaient attaquer la Radio télévision nationale (RTNC), l’aéroport International, la Poste et le Gouvernorat… mais rien n’est venu.

Dimanche 24 mai, les habitants de la Lubumbashi ont d’abord vu se déployer des éléments des forces de sécurité lourdement armés sans aucune explication officielle. Puis, la rumeur d’une attaque armée a commencé à se propager en ville.  On parlait d’une centaine d’hommes armés, arrivés  quelques heures plus tôt à l’aéroport de Lubumbashi et qui faisaint route vers le centre-ville. Autour de cette « pseudo attaque » : pas de motif  et pas d’identité pour les agresseurs… depuis, les « attaquants » ont disparu dans la nature.

Pourtant, les autorités prennent les choses au sérieux, une réunion de sécurité est convoquée pour le lundi et le ministre provincial de l’Intérieur, Jean-Marie Dikanga Kazadi, a affirmé qu’un groupe armé a voulu troubler l’ordre public dans la ville de Lubumbashi. « Quelques suspects ont été arrêtés et sont actuellement entre les mains des services compétents » selon les autorités du Katanga. D’après le ministre provincial de l’Intérieur, les personnes arrêtés seraient d’anciens soldats démobilisés, mais aussi des civils.

Le Katanga a déjà connu plusieurs alertes ces dernières années. En décembre 2009, des dizaines de personnes soupçonnées de vouloir renverser le pouvoir en place avaient été arrêtés à Lubumbashi et au mois de février 2010, un autre groupe d’hommes armés avaient fait semé la panique dans le quartier « Tabacongo » en échappant à la Police. Il y a quelques semaines, des ex-miliciens FDLR se sont installés au Katanga grâce au programme de démobilisation PAREC. Ces anciens soldats ont été désarmés avant leur arrivée dans la province, mais la population avait vivement contesté cette « délocalisation ».

Source:afrikarabia2.blogs.courrierinternational.com

KATANGA:Moïse Katumbi exige les explications sur la destination des fonds de rénovation de l’aérogare de Kalemie

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Le gouverneur de la province du Katanga ne laisse aucun jour libre sans qu’il ne puisse descendre sur le terrain vérifier l’exécution des travaux divers de réhabilitation, de construction et de modernisation des nos infrastructures sociales et de communication. C’est dans ce cadre qu’il est descendu à Kalemie, au Nord du Katanga, en visite d’inspection des chantiers ouverts dans ce chef-lieu du Tanganyika.

La visite l’a mené naturellement à l’aéroport de Kalemie où il a constaté avec satisfaction que les travaux de construction et de modernisation de l’aérogare se déroulaient normalement. Mais, il a déploré que toute la charge de ces travaux soit laissée au gouvernement provincial, alors que les fonds de rénovation de l’aérogare de Kalemie étaient bel et bien libérés par le gouvernement central. De ces fonds, seules quelques briques mal fabriquées étaient acheminées sur Kalemie à partir de Kinshasa, alors que Kalemie ne manque pas de ciment ou des services habilités à fabriquer des bonnes briques. Le Gouverneur du Katanga, Moïse Katumbi, s’est interrogé sur la destination réelle de ces fonds de rénovation du gouvernement central.

Le gouverneur Katumbi a aussi visité les travaux de construction du stade Sendwe qui se déroulent aussi normalement à Kalemie avec le financement du gouvernement provincial du Katanga. Quant aux travaux de reconstruction et de modernisation des routes de la ville portuaire de Kalemie, le gouverneur Katumbi a promis le démarrage des travaux très prochainement.

Source:nyota.net

 

RDC-Politique:Motion de censure contre MUZITO retirée ; vives tensions à l’Assemblée nationale

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La tension était vive, hier mercredi le 19 mai, dans les parvis du Palais du peuple. L’examen de la motion de censure signée par 126 députés contre le gouvernement n’a plus eu lieu. La violence et la peur ont eu raison du fair-play et du jeu démocratique.

Aussitôt que le président de la chambre basse du Parlement, Evariste Boshab, a fini l’annonce de l’unique point inscrit à l’ordre du jour, ni l’auteur de la motion ni le Premier ministre n’a eu le temps de prendre la parole. François Mwamba, président du groupe parlementaire MLC, a sollicité et obtenu le retrait de la motion de censure suite aux « conditions non requises de travail » suite aux menaces perpétrées par des militants du Parti lumumbiste unifié (PALU) venus apporter leur soutien au Premier ministre Adolphe Muzito.

Parlant au nom des 126 signataires, le député de l’Opposition a signifié que la substance même de la motion était entamée et qu’ils se trouvaient en insécurité et ne pouvaient débattre en toute liberté face aux menaces leur proférées par des militants du Parti du Premier ministre, qui avaient investi l’hémicycle par milliers.

« L’objet de la motion, c’est la manière dont le pays est géré… par souci de clarté et de vérité, les conditions ne sont pas réunies pour ouvrir un débat de fond », a-t-il déclaré d’un ton grave, avant de précisé qu’une nouvelle motion sera introduite.

Bien avant l’intervention de François Mwamba, le président de la séance, Evariste Boshab a reproché au Premier ministre et son équipe gouvernementale de vouloir « manipuler la population ». Il a révélé à la plénière d’avoir personnellement essuyé des bousculades des militants du PALU qui ont tenté d’empêcher les membres du Bureau de « faire leur travail ». Dans cette cacophonie générale, la grille d’entrée principale du Palais du peuple a cédé sous le poids de cette immense foule qui a échappé au contrôle des éléments de la police commis à la sécurité. « Il ne se tiendra plus aucune séance ici tant que le gouvernement n’aura pas réparé les dommages causés par ses militants », a déclaré Boshab, d’un ton sévère. « Il faut respecter l’indépendance de chaque institution », a-t-il martelé.

« Imaginez-vous que le MLC ou tout autre parti politique mobilise ainsi ses militants, que deviendrait cet hémicycle ? », s’est interrogé l’auteur de la motion, Jean-Lucien Bussa, qui a estimé que la décision du retrait de la motion était la plus raisonnable des toutes.

DES IRREGULARITES ENREGISTREES

Pour la Majorité, le retrait de la motion par l’Opposition ne serait qu’un faux-fuyant. Il y aurait eu des irrégularités fâcheuses sur le fond de la motion. « Des noms qui seraient repris plus d’une fois et des signatures des députés absents de Kinshasa ; il y a eu faux en écriture », a déclaré le député PPRD Me Tunda à la presse.

Des sources proches du Bureau de l’Assemblée nationale, il ressort qu’avant la séance plénière – comme il est de coutume – les présidents des groupes parlementaires s’étaient réunis pour harmoniser des modalités de prise de parole lors du débat. Pendant cette réunion, il avait été demandé à François Mwamba de retirer la motion suite aux irrégularités constatées dedans. « Des raisons avancées par le secrétaire général du MLC n’étaient pas fondées, de vraies raisons étaient ailleurs, et il fallait qu’il le dise à la plénière », a dit un député de la Majorité.

Source:lepotentiel.com

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