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Archives pour octobre 2009



Examen du Budget 2010 : Fracture au sein de la majorité qui joue son va-tout

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Certains ténors de la majorité se fourvoient en rejoignant les positions du camp de l’opposition à l’heure où celle-ci fait bloc pour malmener le gouvernement. C’est  un secret de polichinelle, l’am­biance est de plus chaude à la chambre basse du parlement, depuis la rentrée parlementaire de septembre. Outre la mo­tion de défiance contre le Premier ministre, Adolphe Muzito qui représente l’un des arriérés de la session de mars dernier, l’examen du budget pour l’exercice 2010 constitue un enjeu capital tant pour la majo­rité que l’opposition parle­mentaire et aussi un test d’aptitude important pour le chef du gouvernement.

De tous les temps, la ques­tion du budget a constitué un brûlot dans la mesure où la minorité en a souvent pris prétexte pour se faire l’avocat des fonctionnaires, des gagnes-petits et des secteurs considérés comme ceux des laissés ­pour compte ravivant ainsi les rancœurs du front so­cial. Or, la majorité est ap­pelée forcément à se défendre pour ne pas se faire hara-kiri. Le boycott sa­medi et lundi de la plénière par une frange de la mino­rité est un signe probant.

De la capacité du pré­sident de l’Assemblée na­tionale à calmer le jeu, à tempérer les ardeurs des uns et des autres dépend nécessairement le compro­mis sur des questions aussi brûlantes. Vital Kamerhe, le prédécesseur d’Evariste Boshab, a fait son temps avec son particulier style de sapeur-pompier lorsqu’il s’agissait d’éteindre le feu qui tentait de brûler la case. Et ça lui arrivait, dans la plupart des cas, a faire entendre raison à toutes les parties dans l’intérêt de la démocratie. Heureusement que l’actuel speaker a pu récupérer la situation en tentant mardi lors de la réunion des présidents des groupes parlementaires de renouer les deux bouts.

Face aux enjeux de l’heure, il y a un fait à si­gnaler : certains ténors de la majorité se fourvoient en rejoignant les positions du camp de l’opposition à l’heure où celle-ci fait bloc. Cette attitude remet en cause, d’une part, les op­tions fondamentales de la majorité et, d’autre part, la participation de ses acteurs dans les institutions répu­blicaines telles que le par­lement et le gouverne­ment.

Avant même la der­nière rentrée parlemen­taire, l’Arc et le Rcd-Kml donnent le ton en préco­nisant publiquement l’évaluation de l’accord signé entre l’Amp et le Palu, l’ « ajustement institution­nel et ensuite la restruc­turation de l’Alliance pour la majorité présidentielle (Amp). C’est la goutte qui a fait déborder la vase.

Les déclarations faites par ces deux partis alliées au sein des Forces du renouveau, pourtant membres de la majorité, ont fait couler beaucoup d’encre. Et non sans raison, un analyste avisé estime que si la fracture de la majorité perdure, elle ris­que de coûter cher. En clair, cela voudrait dire que la persistance de cette attitude présagerait de gra­ves inconnues. Qu’est-ce qui pourrait, des lors, se passer au cas où cette composante n’arriverait guère à prendre ses marques et s’alignait der­rière les positions du camp adverse ?

Une épreuve à éviter
 
Dans les circonstances actuelles où l’opposition semble dicter sa loi à une majorité parlementaire in­capable d’imposer son lea­dership, où la minorité est décidée à malmener le gouvernement, le pire est prévisible. Tout peut donc arriver ! Tous les scénarios soient-ils suicidaires se­raient possibles. Soit ce mouvement provoque for­cement une recomposition du paysage politique soit, dans le pire des hypothè­ses, le président de la Ré­publique, en sa qualité de garant de la nation, dissout l’Assemblée nationale.

Ce qui, logiquement, en ap­pellerait à l’organisation des élections anticipées. Hypothèse peu souhaita­ble. Avant qu’on en arrive ­là, toutes les parties doi­vent s’assumer en toute responsabilité car, per­sonne ne sera alors épar­gnée. C’est une épreuve de plus qu’on peut éviter pour la consolidation de la jeune démocratie congolaise en­fantée dans la douleur.

Source:Infos du jounal la République tirées de digitalcongo.net

RDC-CHINE: À Lubumbashi , les entreprises chinoises traitent mal leurs personnels

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C’est la quintessence du rapport de RAID (Right and Accountability in Development, une ONG britannique basée à Oxford. Cette ONG a mené une enquête au mois de septembre sur 15% des compagnies implantées au Katanga, la province cuprifère. Selon ce rapport, les entreprises chinoises basées au Katanga violent les droits des travailleurs, rapporte radiookapi.net

 «Les conditions dans lesquelles les travailleurs congolais et chinois travaillent dans ces entreprises minières sont très précaires et ne respectent pas les codes congolais du travail et minier », mentionne le rapport publié sur son site en plusieurs langues dont le chinois.
Seuls les employés de 9 entreprises ont accepté de répondre aux questions de l’ONG. Les travailleurs congolais accusent les entreprises chinoises de n’avoir aucune connaissance du droit international du travail, mais aussi des lois congolaises, surtout celles en rapport avec le droit coutumier. Ces entreprises ne respectent pas les standards environnementaux. Elles n’ont aucune considération pour une rémunération descente, surtout en cas d’accident de travail et entretiennent trop de discrimination, estime RAID.

Les Chinois s’en plaignent aussi
Les Chinois se disent victimes d’attaques racistes et de violences physiques conduisant même aux blessures. « Ils sont harassés continuellement par les autorités congolaises qui leur extorquent de l’argent pour le moindre prétexte, leur imposent les amandes ou demandent de payer des taxes sans aucune raison valable », peut-on dans le rapport. La corruption abusive rend difficile le commerce. Elle fait barrière à la prospérité de la région, ce qui pousse les Chinois à travailler dans des pays voisins de la R.D.C. L’organisation britannique mentionne qu’il lui a été impossible de percer le mythe à la Sicomines (La sino congolaise des mines), une entreprise commune entre la Gécamines, principale compagnie minière d’Etat, et le consortium des entreprises chinoises engagées dans le programme des Infrastructures en RDC.

Pistes de solution, selon RAID
L’ONG britannique ne prétend pas embarrasser la République Populaire de Chine, encore moins ternir son image sur le plan international. Elle souhaiterait que le gouvernement congolais vulgarise le code minier et le code congolais du travail. Cette sensibilisation assurerait le respect de la sécurité et de la santé au travail. Mais encore faudrait-il que le gouvernement mette à la disposition des investisseurs et futurs investisseurs chinois un guide plus compréhensif de ces codes, ajoute l’ONG. RAID recommande à toutes ces compagnies de respecter l’environnement et de ne pas utiliser les enfants dans les carrières. Elle propose au gouvernement chinois de collaborer avec l’Unicef à cet effet.
Comme dans d’autres pays africains, les citoyens chinois sont présents dans plusieurs villes de la RDC. Quatre entreprises chinoises financent la construction des routes, ponts, hôpitaux et rails dans ce pays dont la majorité d’infrastructures ont été détruites durant la dernière décennie suite à des conflits armés. En contrepartie, les Congolais donneront certaines matières premières dont la Chine a besoin. Ce contrat sino congolais évalué à 9 milliards de dollars américains au départ, en 2007, a été réduit à 6 milliards en juillet dernier après les pressions du Fonds monétaire international qui craignait l’amplification de la dette extérieure congolaise. Dette estimée à plus de 11 milliards de dollars.

Source:radiookapi.net

RDC-Santé :Grève des médecins ; l’irresponsabilité du gouvernement.

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La trêve n’aura été que de courte durée. Entre les médecins et le gouvernement, rien de neuf sous les tropiques. L’on demeure toujours sur le boulevard des vœux pieux. Conséquence ? Les médecins ont décidé de poursuivre la grève avec en épingle des « Journées sans médecins dans les hôpitaux ». Le pire est encore devant nous. Mais qui trompe qui ?

Les médecins ont décidé de radicaliser leur mouvement de grève. Et pourtant, lors du dernier compromis intervenu entre le gouvernement et les médecins, ces derniers avaient décidé de suspendre leur mouvement de grève de manière à soulager la misère de la population. Ils avaient décelé une lueur de volonté de la part du gouvernement d’agir progressivement dans le sens de rencontrer les préoccupations des « hommes en blouse blanche », tel que mentionnées dans leur cahier des charges.

Mais à l’assemblée générale du syndicat des médecins, cette attitude flexible devrait être accompagnée par des gestes concrets de la part du gouvernement. Ainsi, un moratoire de sept jours avait été donné au gouvernement pour un signal fort. Faute de quoi, la grève allait reprendre immédiatement. L’ultimatum a expiré mardi sans que l’on décèle ce signal fort. Aussi, les médecins de Kinshasa ont-ils décidé de radicaliser leur mouvement de grève par des « Journées sans médecins dans les hôpitaux ». Principalement dans la ville de Kinshasa. Avec cette crainte que ce mouvement soit suivi dans les provinces.

C’est dire qu’il n’y aura plus de consultations, seuls les malades hospitalisés bénéficieront de leur traitement jusqu’à la guérison ou à leur transfert dans un autre centre hospitalier. Outre le service minimum à assurer dans les hôpitaux publics pour les personnes hospitalisées, la banque de sang continuera à fonctionner au bénéfice des malades internés.

Dans les milieux autorisés des médecins, on fait remarquer que c’est depuis 2006 que le président de la République a signé un décret portant statut spécifique des médecins. Par conséquent, il revenait au gouvernement de prendre des mesures d’application. En 2008, un protocole avait été signé pour que le minimum soit accordé aux médecins. Mais rien n’y fit. Ce qui a amené les concernés à revendiquer leurs droits en menaçant d’aller en grève. En 2009, un deuxième protocole a été signé et une commission ad hoc a été mise en place. Elle devrait travailler en synergie avec le syndicat des médecins. 11 projets ont été approuvés et ceux-ci devraient être ratifiés par les ministres de la Santé, du Budget et des Finances avant que le Premier ministre avalise le tout

Des amendements ont été apportés à ces 11 projets compte tenu des observations qui ont été faites pendant les échanges de vues. C’est ainsi qu’il nous revient qu’en ce qui concerne les salaires des médecins, il a été proposé que la prime soit la base, à multiplier par 4. Toutefois, compte tenu de certaines contraintes financières, les médecins ont convenu que cette majoration soit progressive. C’est à ce niveau que les choses sont bloquées. Selon les médecins, on ne perçoit pas cette volonté politique de parvenir à une solution satisfaisante.

QUI TROMPE QUI ?

Cette situation aux conséquences imprévisibles prend en otage toute une population. Pire, elle est susceptible de prolonger la souffrance des malades jusqu’à ce que mort s’en suive. Car, cette population, devant « cette grève » n’a ni moyens ni le privilège en cas d’urgence de transférer ses malades sous d’autres cieux plus cléments. Elle se sent, une fois de plus, abandonnée, condamnée à souffrir et à mourir. Ce qui est choquant, c’est que ce n’est pas depuis une semaine que ce dossier est sur la table de discussions, entre le gouvernement et le syndicat des médecins. Mais à chaque fois, l’on se complait à balancer des communiqués qui relèvent tout simplement de la « culture de l’auto-satisfaction » alors que le désaccord persiste. Pire, au terme de certaines séances de travail, l’on rend publics des communiqués contradictoires.

Qui trompe qui ? Il serait dangereux si le gouvernement entretenait la culture « de mensonge ». C’est son crédit qui en pâtira alors qu’il a tout intérêt à s’engager dans la voie de la vérité pour convaincre ses interlocuteurs, apaiser ainsi la tension. Y aura-t-il une « dotation exceptionnelle » pour que les médecins bénéficient des avantages prévus dans leur statut spécifique ? Il appartient au gouvernement de répondre sans tarder à cette interrogation, d’éviter d’entretenir un quelconque mystère autour de la vraie réalité des ressources gouvernementales. Oui. Seule la vérité convainc.

En effet, s’il advenait que le syndicat des médecins découvrait qu’il serait le dindon de la farce, il y aurait des risques qu’il serait désavoué par ses affiliés. Partant, le gouvernement ne serait plus à même de contrôler la situation, de maîtriser cette vive tension sociale au sein d’un secteur tout aussi vital que celui de la santé. Le mouvement ne se limitera pas seulement aux médecins, car la grogne est en train d’atteindre les infirmiers et le personnel para-médical. Le pire pointe à l’horizon.

EVITER L’EFFET DE CONTAGION

Oui, le pire pointe à l’horizon avec l’effet de contagion qui pourrait toucher d’autres secteurs de la vie nationale tout aussi sensibles. On sait à ce sujet que lors de la Journée de l’Enseignant, les syndicats de ce secteur sont revenus sur leurs revendications. Ils réclament plus de dignité. Saisissant cette opportunité, ils ont interpellé, une fois de plus, le gouvernement pour qu’il apporte des solutions à leurs revendications. Un ultimatum a même été lancé, annonçant une « fin morose 2009 » si jamais le gouvernement demeure toujours incapable à proposer des pistes de solution encourageantes et réalisables.

Au moment où le gouvernement s’apprête à aller défendre son projet du Budget 2010 à l’Assemblée nationale, le risque est grand. Car, au cours du débat y afférent, les questions des parlementaires sont susceptibles, soit de rassurer, soit de susciter des doutes dans les secteurs de la santé et de l’Enseignement.

A moins que le gouvernement ait pris la ferme option de jouer la carte de la transparence, de la vérité. Ce qui est synonyme de haute responsabilité politique. Or, si les négociations entamées jusqu’ à ce jour n’ont donné rien de neuf, c’est que l’on n’a pas encore quitté les vieux sentiers battus de l’obscurantisme.

Source: lepotentiel.com

RDC-Nord-Kivu : Le gouverneur Julien Paluku menacé par une enquête parlementaire à Goma.

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C’est en principe ce jeudi 08 octobre que le rapport d’enquête sur l’exécution du budget 2008-2009 de la province du Nord-Kivu sera adopté, selon des sources sur place. Il reste à savoir si les députés provinciaux vont l’adopter dans sa globalité avec ce que cela implique, notamment la déchéance du gouvernement Paluku. Dans ses conclusions, la commission d’enquête recommande, notamment la démission en bloc de tout le gouvernement provincial accusé de mauvaise gestion des deniers publics, rapporte radiookapi.net 

La commission d’enquête de l’assemblée provinciale du Nord-Kivu avait présenté son rapport à la plénière de lundi dernier. C’est au cours de la plénière de mercerdi que ce rapport a été jugé recevable. la commission d’enquête note, dans ce rapport, par exemple, que le gouvernement provincial tenait deux comptabilités parallèles, l’une gérée officiellement par un comptable et un ordonnateur délégué, et l’autre par le conseiller financier du gouverneur. Au cours de l’émission Dialogue entre Congolais de mercredi soir, le président de la commission d’enquête, le député Muhindu Nzangi a enfoncé le clou : « Les conclusions que nous avons présentées dans ce rapport, c’est le prolongement des faits que nous avons présentés, et nous avons essayé de détailler les faits, nous avons établi les responsabilités selon chaque individu intervenant. « Si la commission demande la démission du gouvernement, elle s’est tablée sur les faits », a souligné le député Muhindu, ajoutant que dans ce dossier, même les administratifs sont visés.

Le gouverneur reçoit le rapport avec un sentiment positif

Mais le gouverneur Julien Paluku, premier concerné, reçoit ce rapport comme une contribution positive qui pourrait plutôt permettre à l’exécutif provincial de tirer les leçons nécessaires pour la province. Intervenant dans la même émission, le gouverneur Julien Paluku a des on côté dit recevoir positivement le rapport de la commission d’enquête. « J’ai salué d’ailleurs le rapport de la commission qui est le premier du genre. Depuis 2 007, c’est la première fois qu’une commission descend contrôler le gouvernement », a-t-il laissé entendre. Et pour le chef de l’exécutif du Nord-Kivu, la leçon à tirer de ce rapport, c’est qu’il donne une autre lecture que celle que fait son gouvernement dans la gestion de la chose publique. « C’est tout a fait normal que nous puissions nous en servir pour savoir ce qui peut marcher et ce qui ne peut pas marcher », a expliqué le gouverneur Julien Paluku. Et de conclure : « On ne dit pas qu’on rejette totalement tout le contenu du rapport. […] C’est une lecture objective que je dois faire par rapport à ce rapport. »

source: radiookapi.net

Le Tout Puissant Mazembe explose la défense d’Al Hilal (5-2)

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Le Tout Puissant Mazembe est formidablement bien placé pour disputer la finale de la 13e Ligue des champions/Orange. A l’issue de sa demi-finale aller, jouée en début de soirée à Omdurman, il a pris un avantage qui devrait se révéler suffisant pour jouer la finale. Les « Corbeaux » comme on appelle les joueurs du club de Lubumbashi ont littéralement explosé la défense d’Al Hilal lui inscrivant cinq buts, n’en encaissant que deux. Les Congolais ont toutes les raisons de penser que, dans quinze jours, sur leur terrain de la Kenya à Lubumbashi, ils préserveront voire amplifieront leur avance.

Al Hilal avait pourtant démarré la rencontre très fort en marquant dès la deuxième minute par leur défenseur malien, Demba Barry, ancien joueur de l’AS Real de Bamako et de la JS Kabylie en Algérie. Mais trois minutes plus tard, Mazembe rendait au club soudanais la monnaie de sa pièce, égalisant par Lusadisu Basisila. A la 25e minute, Al Hilal bénéficiait d’un penalty qu’Haitham Mustapha transformait. Sans se démonter, les visiteurs égalisaient pour la seconde fois par Patou Kabangu après 30 minutes de jeu effectif. 2-2, c’est sur ce score que les deux équipes regagnaient les vestiaires.

Après la pause, la rencontre demeurait indécise jusqu’à la 62e minute. Bien servi par l’attaquant zambien Given Singuluma, Alain Kalayikutadioko trompait le gardien soudanais. Victime d’une faute dans la surface de vérité Trésor Mputu héritait d’un penalty qu’il laissait le soin à Kabangu de convertir. 4 à 2 pour Mazembe et ce n’était pas fini car, pendant le temps  additionnel, Lusadisu ajoutait un cinquième but, synonyme de qualification plus que probable pour la finale.

Onze buts en deux matches, les demi-finales aller de la Ligue des champions/Orange ont réveillé le football offensif au plus grand bonheur des supporters d’Heartland et du Tout Puissant Mazembe bien partis pour se rencontrer en finale.

Source:cafonline.com

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