• Accueil
  • > Archives pour le Samedi 24 octobre 2009

Archives pour 24 octobre, 2009

RDC-Humanitaire :Ross Mountain quitte la Monuc, optimiste sur l’avenir du Congo

untitled.bmp

Le Représentant spécial adjoint du secrétaire général des Nations Unies en RDC s’en va. Son mandat arrive à sa fin. « Je pars avec optimisme», a-t-il déclaré vendredi lors de ses adieux au personnel de la Monuc à Goma. D’après Ross Mountain, le progrès est en train de se dessiner et le Congo redresse progressivement la situation et ce, en dépit de différents troubles, rapporte radiookapi.net.
Après cinq années passées à la mission onusienne, le numéro deux de la Monuc a tenu à faire ses adieux aux staffs nationaux et internationaux de la Monuc et aux autorités provinciales. Ross Mountain dresse le bilan de sa mission en ces termes : « Le Congo est en train de se redresser, en dépit de tout problème. Si on regarde en arrière, d’où on est venu, je crois que c’est impressionnant le progrès qui se fait. Je suis maintenant en train de partir. C’est important de voir le progrès que le pays a réalisé ». Ce progrès, renchérit-il, se fait avec l’appui des Nations Unies et de la communauté internationale, même s’il est du peuple congolais.
Ross Mountain rappelle qu’une des plus grandes opérations humanitaires a été montée à l’Est de la RDC, avec pas mal de réussite. Toutefois, il reconnaît qu’il y a encore beaucoup de déplacés qui ont besoin d’être soutenus tout comme il y a beaucoup de gens qui rentrent chez eux. Pour reprendre une vie normale. Enfin, M. Mountain se dit fier du travail abattu par des ONG partenaires et des agences humanitaires.
Ross Mountain a rencontré successivement vendredi le gouverneur de province et le président de l’assemblée provinciale du Nord-Kivu. Julien Paluku a estimé pour sa part que Ross Mountain sera l’interprète du peuple congolais auprès de la communauté internationale pour consolider la paix longtemps recherchée en RDC.

Une longue et riche expérience professionnelle
Ross Mountain a été désigné comme son représentant spécial adjoint en République démocratique du Congo (RDC) par le Secrétaire général des nations Unies de l’époque Kofi Annan, le 15 novembre 2004. À ce titre, M. Mountain assumera également la fonction de coordonnateur résident et coordonnateur humanitaire en RDC.

De nationalité néo-zélandaise, Ross Mountain a été, de janvier à octobre 2004, Représentant spécial adjoint du Secrétaire général en Iraq et, en outre, Représentant spécial adjoint du Secrétaire général par intérim de janvier à août 2004. Pendant cette période M. Ross Mountain était également coordonnateur résident, coordonnateur humanitaire et représentant résident du PNUD en Iraq.

D’août 1998 à décembre 2003, Ross Mountain a été coordonnateur adjoint des secours d’urgence et Directeur du bureau de Genève du Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA). À ce titre, il a présidé le Groupe de travail du Comité permanent interorganisations et assumé les fonctions de représentant spécial du Secrétaire général dans un grand nombre de missions humanitaires, y compris lors de la crise du Timor oriental en 1999, lors des inondations au Mozambique en 2000 et de la crise humanitaire au Libéria en 2003.

En octobre 2002, Ross Mountain a dirigé une mission d’évaluation interorganisations en Cisjordanie et à Gaza afin de préparer un plan d’action humanitaire. En 2003, il a dirigé la cellule de crise d’Ocha pour l’Iraq et a visité le pays en juillet 2003 afin d’y examiner le programme humanitaire.
Ross Mountain a plus de 25 ans d’expérience dans les domaines du développement économique et social et des affaires humanitaires. Avant sa nomination à Ocha, il a été coordonnateur résident des Nations Unies et représentant résident du PNUD au Liban de 1995 à 1998. Parmi ses autres fonctions aux Nations Unies, il a été coordonnateur humanitaire en Haïti en 1994-95, coordonnateur résident des Nations Unies dans la Caraïbe orientale (1993-94), coordonnateur spécial des secours d’urgence au Libéria (1991-93), Représentant résident du PNUD par intérim en Afghanistan (1988-91) et représentant résident adjoint du PNUD dans le Pacifique Sud (1985-88). Il avait auparavant travaillé à Genève comme Chef de la section de l’information du PNUD. Il a commencé sa carrière aux Nations Unies en 1973 en tant que chargé des relations interorganisations à la Division des affaires sociales à Genève.

Source:radiookapi.net

RDC-Kinshasa:Quatorzième session ordinaire de la CEEAC;non à l’esprit olympique

ceeac.jpg

Selon ses pères fondateurs, la CEEAC a vocation plus économique que ludique. Ses membres visent le renforcement entre eux d’une coopération harmonieuse et un développement équilibré et autoentretenu. Noble ambition qui ne flirte pas avec l’esprit olympique, d’après lequel l’essentiel est de participer sans chercher à gagner. A la CEEAC, il faut gagner. Et pour cela, l’organisation doit se donner des moyens. Avant de tendre la main.Le 14ème sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) s’ouvre ce samedi matin à Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo. Sa clôture interviendra quelques heures après, dans l’après-midi.

Les chefs d’Etat et de gouvernement de dix pays membres n’auront séjourné en terre congolaise que l’espace d’une journée. Journée à la fois pleine et harassante car ils doivent donner corps et substance aux réflexions commencées par les experts, du 17 au 20 octobre, et peaufinées par le Conseil des ministres, du 21 au 23 octobre.La question fondamentale, à laquelle la hiérarchie politique de la CEEAC devra répondre, demeure la problématique du financement de l’intégration régionale. En somme, il s’agit d’une question de vie ou de mort pour l’organisation.

« Absolument urgent »

Les chefs d’Etat ne peuvent, en aucun cas, éluder ou différer la réponse à cette question. C’est urgent. « Absolument urgent », comme l’a indiqué hier à ses pairs le président en exercice du Conseil des ministres de la CEEAC, Raymond Tshibanda, ministre de la Coopération internationale et régionale de la RDC.

Que les chefs d’Etat aient, un après-midi d’octobre 1983 à Libreville (Gabon), signé le traité instituant la CEEAC, il est indéniable qu’ils visaient haut et loin dans le développement harmonieux de tous les pays membres.Que, du fait des crises internes survenues dans certains des Etats, la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale ait été mise en veilleuse de 1993 à 1997, cela n’a pas échappé aux observateurs.

Mais depuis la relance des activités, en 1998, le cheminement de l’organisation régionale est tortueux. Elle avait suscité beaucoup d’espoir. Les peuples de « l’Afrique du centre » s’étaient pris à rêver du modèle européen. En octobre 2009, ils en sont peu fiers. Ou, plus prosaïquement, ils s’interrogent sur son opportunité.

C’est que les attentes, dans chacun des Etats, étaient et demeurent fortes. Comment peut-il en être autrement quand les dirigeants politiques ont promis aux citoyens, à plus ou moins brève échéance, l’élimination, entre les Etats membres, des droits de douanes et toutes autres taxes sur les marchandises ; la suppression progressive entre les Etats membres des obstacles à la libre circulation des personnes, des biens et des services, des capitaux, et au droit d’établissement.

Dissoudre l’organisation

Quelle raison pouvaient avoir les citoyens de se méfier des autorités du moment qu’elles leur ont promis, par le biais de la CEEAC, l’harmonisation des politiques nationales en vue de la promotion des activités communautaires, dans les domaines notamment de l’industrie, des transports et communications, de l’énergie, de l’agriculture, des ressources naturelles, du commerce, de la monnaie et des finances, des ressources humaines, du tourisme, de l’enseignement et de la culture, de la science et de la technologie ?

Est-il seulement imaginable qu’Angolais, Burundais, Camerounais, Centrafricains, Congolais (RC), Congolais (RDC), Equato-guinéens, Gabonais, Sao Toméens et Tchadiens boudent la perspective de création, par les pays de la CEEAC, d’un Fonds de coopération et de développement ?Est-il possible, à la suite des crises apparues dans certains Etats membres, que les peuples n’applaudissent pas, en 1999, l’initiative de la CEEAC d’ajouter à ses objectifs initiaux la promotion de la paix, de la sécurité et de la stabilité en Afrique centrale ?

Pour tout dire, le champ d’intervention de la Communauté est vaste. Il correspond aux besoins des peuples de la sous-région. Les politiques devraient davantage se soucier de la relance cette organisation. Pour y arriver, ils doivent se donner des moyens qui leur font cruellement défaut.

C’est ainsi que l’idée d’une contribution communautaire d’intégration doit se matérialiser au niveau de chacun des dix pays membres. Il pourrait être même envisagé de mettre à l’index tout pays qui ne respecterait pas ses engagements en la matière.Celui qui n’y trouverait pas avantage se ferait l’honneur d’annoncer élégamment son retrait. C’est cela l’esprit olympique. Autrement, il conviendrait consensuellement de dissoudre l’organisation et enfouir vingt mètres sous terre des ambitions par trop démesurées pour les dirigeants de l’Afrique centrale.

Source:lepotentiel.com

Tempête au MLC; Delly SESSANGA sur le départ

delly.bmp

Dans la perspective de la lutte de succession engagée au sein du Mouvement de libération du Congo (Mlc) depuis l’incarcération en 2008 de son leader, Jean-Pierre Bemba, dans les geôles de la Cpi, à La Haye, un vent impétueux souffle sur ce parti qui risque de l’emporter, au cas où les contradictions internes continueraient sans désemparer. Comme les mêmes causes produisent constamment les mêmes effets, il faut s’attendre à ce que la situation puisse perdurer et, par voie de conséquence, devenir irrécupérable. A l’heure actuelle, il est évident que le Mlc existe, mais, il est un fait certain : il est rongé par des dissensions internes.

L’affaire José Makila, du nom de l’ancien gouverneur de l’Equateur, qui, lors de sa dernière sortie médiatique, a crevé l’abcès en exigeant que le parti puisse lui demander pardon, démontre, à plus d’un titre, le fossé séparant désormais les courants en compétition. En fait, le gouverneur déchu demandait des comptes à François Mwamba, le secrétaire général du Mlc qui, gère le parti au quotidien. Le langage et le ton utilisé n’ont guère manqué de surprendre les observateurs moins avertis. Bien que le secrétaire exécutif de ce parti, Thomas Luhaka, député de son état, ait rabattu le caquet à José Makila, cela ne prouve pas moins qu’il y a des divergences profondes au sein du Mlc. S’agit-il d’une question de vision politique, d’hommes ou tout simplement d’indiscipline ? Les incertitudes entourant le dossier judiciaire de Bemba dont le procès est sûr d’être organisé dans les prochains mois, ravivent les suspicions au point de faire éclater la crise au grand jour.

On estime que le mal est plus profond qu’on ne le croit lorsque l’on extrapole avec le cas Delly Sessanga. Pour le député national de Luiza (Kasaï occidental), c’est la direction en place qui est en cause. Il la pointe du doigt et l’accuse de programmer la « liquidation » du parti. Il ne s’en cache nullement. Pour lui, le Mlc est au centre d’une conspiration du silence qui ne dit pas son nom. Lui-même est visé dans cette opération dans la mesure où il a été écarté du noyau central depuis la dernière restructuration du Mlc opérée en août 2008, près de cinq mois après l’arrestation de Jean-Pierre Bemba à Bruxelles, en Belgique. Cela procèderait, selon ce cadre du Mlc, du sabordage du parti qui se traduit par la « mise à écart des cadres que le secrétaire général considère comme gênants pour lui ou qui lui font ombrage ». Un confrère qui rapporte dans ses colonnes une déclaration de Sessanga écrit ce qui suit : « …Le Mlc est en train de se détruire parce que son secrétaire général en veut ainsi ». Graves accusations qui prouvent que le navire Mlc traverse une zone de tempête. N y trouvant plus son compte-comme beaucoup d’autres à l’époque et actuellement – sans doute que l’élu de Luiza que l’on dit avoir séjourné longtemps, ces derniers temps, dans son fief électoral, prépare, à sa façon, son départ. C’est sans doute l’heure du sabordage qui pointe à l’horizon où les indécis vont définitivement quitter le bateau. Triste sort pour ce parti, orphelin de son leader et dont l’avenir est jugé, par certains, pas en rose. 

Source: nyota.net


Kashengeneke Mountain

Kashengeneke Mountain

CATÉGORIES

  • Album : PHOTOS GALLERIES
    <b>imageslubumbashiii.jpg</b> <br />

Visiteurs

Il y a 1 visiteur en ligne

Auteur: JOEL KALUMBA

Joel Kalumba

LA RDC

LA RDC

Sondage

D'après vous, Qui est le Meilleur Candidat aux Présidentielles 2011?

  • VITAL KAMERHE (0%, 0 Votes)
  • JOSEPH KABILA (0%, 0 Votes)
  • OSCAR KASHALA (0%, 0 Votes)
  • ETIENNE TSHISEKEDI (0%, 0 Votes)
  • KENGO WA DONDO (100%, 0 Votes)

Nombre de votants: 0

Chargement ... Chargement ...

SOYEZ LE BIENVENU

Mwaiseni mwa Mpweto Kanyamabumba.Nga mulalanda ululimi lwa Cibemba, tulemyeba ukuti mututumine ifikope ifya lekana lekana mu cende yonse iya Babemba.Twamitotela pa kutwa fwilisha umulandu abakwesu baleishibikwa mwi sonde lyonse.

CALENDRIER

octobre 2009
L Ma Me J V S D
« sept   nov »
 1234
567891011
12131415161718
19202122232425
262728293031  

lifestyle |
Le Blogidien |
le charl'is |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | 1 blog environnement
| Demain le Burundi
| de tout et de rien