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Archives pour octobre 2009

JB Bemba obligé par la CPI à liquider ses avoirs et à vendre la villa qu’il avait acquise au Portugal

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Le leader du Mlc Jean Pierre Bemba va devoir déclarer à la CPI ses biens et son patrimoine, y compris la part d’héritage des biens de son père et vendre sa villa de Portugal pour constituer les moyens de préparer sa défense.Les choses semblent de plus en plus sombres pour le leader du MLC Jean Pierre Bemba Gombo détenu à la Haye.  La Chambre de première instance III vient de décider la liquidation des avoirs de M. Bemba, contraint également à vendre sa villa du Portugal pour faire face aux frais que nécessite la préparation de sa défense.

Cette décision a été rendue publique le 20 octobre dernier pour régler la situation financière du leader du Mlc, et son implication pour la préparation de sa défense, a indiqué  le chargé de communication de la CPI/Kinshasa, Paul Madidi, au cours de son point de presse tenu vendredi au siège de cette institution à Kinshasa.

« Jean Pierre Bemba avait fait une demande en indulgence à la Cour. La demande n’a pas été acceptée en tant que telle, parce qu’après avoir évalué ses biens qu’il avait présentés, il est apparu que M. Bemba n’est pas une personne indulgente à la différence de Thomas Lubanga, Germain Katanga et Matthieu Ngundjolo qui bénéficient d’une aide judiciaire non remboursable de la part de la Cour. », a précisé Paul Madidi.

Ce dernier a souligné que, « M. Bemba doit prendre en charge ses avocats. Etant donné qu’un de ses comptes qui était ouvert par lequel on payé ses avocats, est resté vide. Il appartenait à la Cour de donner des moyens à sa défense. Ces moyens doivent lui être remboursés ».
Cependant, la Chambre a ordonné au greffier de verser à l’équipe de la défense une somme mensuelle de 30.150 euros avec effet rétroactif jusqu’au mois de mars 2009 et ce versement devra continuer jusqu’à ce que les circonstances soient modifiées.

Avant de verser cette sommes, leader du MLC va devoir déclarer ses biens et son patrimoine, y compris son héritage sur les biens de son père à la Cour et de déclarer les biens dont il dispose.
Le prévenu Bemba devra également signer des documents accordant au greffe le droit de vendre sa villa du Portugal et d’être remboursée des sommes qui seront payés à sa défense.
 
Cette décision a été prise conformément aux droits de l’accusé de disposer du temps et des facilités nécessaires pour préparer sa défense et à la responsabilité de la Cour et du greffier en particulier, dans l’usage des ressources de la CPI.
En prenant une telle décision, la Chambre était consciente de risque d’entamer l’image de la Cour, en accordant de l’aide judiciaire à une personne riche comme M. Bemba.

Source:digitalcongo.net

RDC-Katanga :Khaliah Ali, la fille de Mohamed Ali, en viste humanitaire à Lubumbashi.

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L’Américaine Khaliah Ali, fille du légendaire boxeur Mohamed Ali, séjourne à Lubumbashi depuis lundi dans le cadre d’une visite humanitaire en RDC et de la commémoration du 35e anniversaire du « combat du siècle » ayant opposé son père à George Foreman à Kinshasa, rapporte radiookapi.net

C’est une viste de six jour que l’ex-top medel a entamée au Congo démocratique par la province du Katanga. Khaliah Ali a été reçue le même lundi par les autorités provinciales, notamment le gouverneur Moïse Katumbi Chapwe, à Lubumbashi. Au sortir de l’audience, elle a indiqué qu’elle était venue remercier le peuple congolais du soutien apporté à son père en 1974 lors du combat qui avait opposé ce dernier à Georges Foreman. En outre, elle a promis de renforcer les capacités des associations féminines de la place. Mardi après-midi, Khalia devait effectuer une visite dans certaines écoles de Lubumbashi, dont les lycées Twendelee et Kiwele, et l’école Balou. La suite de son programme prévoyait ensuite la pose de la première pierre au quartier Kalebuka pour la construction d’une école de filles.
Khalia Ali poursuivra son séjour congolais à Kinshasa où elle visitera le 30 octobre l’ex- »Stade du 20 mai », le site qui abrita le « combat du siècle » que son père gagna par KO au 8e round.

Source: radiookapi.net

RDC: Interdit d’atterrir en Europe, Hewa Bora Airways s’en prend aux autorités Belges.

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La compagnie aérienne privée congolaise Hewa Bora Airways(HBA) semblait bien contourner la liste noire de l’Union européenne interdisant aux avions congolais d’atterrir en Europe. Elle a conclu, au mois de mai 2009, un partenariat avec Rak Airways, une compagnie d’Emirats Arabe Uni et ce contrat lui a permis d’ouvrir sa ligne Kinshasa-Bruxelles avec un avion sous contrôle de navigabilité du Sao Tome et Principe. Ce sont les autorités de ce pays qui ont suspendu, samedi, l’autorisation de Hewa Bora de voler vers l’Europe. Stavros Papaiouannou, patron de Hewa Bora accuse les autorités belges d’avoir fait pression sur Sao Tomé pour privilégier son concurrent, Brussels Airlines. Radiookapi.net vous propose l’entretien de Stavros Papaiouannou à l’émission Echos d’économie. 

Radiookapi.net : Maintenant c’est fini, vous avez reçu une interdiction de ne plus atterrir sur le sol européen.

Stavros Papaiouannou : Oui c’est exact. Nous avons reçu une lettre de Sao Tome et Principe qui nous avise qu’elle suspend notre autorisation de pouvoir exploiter l’Europe et cette suspension a été faite suite à l’énorme pression que le président de l’aviation civile belge a faite sur Sao Tome et Principe.

RO : Ne serait-ce pas lié au fait que toutes les compagnies congolaises sont sur la liste noire de l’Union européenne ?

SP : Non ! Vous avez parlé ici de Sao Tome, ce n’est pas la liste noire ! Le problème est le suivant : Bruxelles Airlines a aujourd’hui un marché de 100000 coupons par an en Europe et chaque coupon est évalué à 1000 USD. A cause de notre présence sur le marché, la compagnie est obligée de vendre ces coupons à 500 USD. Ce qui fait 50 millions USD au lieu du double. Or, 500 millions de dollars c’est ce qui couvre la perte de la Compagnie de l’année 2009. En d’autres mots, la seule ligne de Kinshasa couvre l’entièreté de la perte de Bruxelles Airlines sur l’année 2009. L’enjeu est donc très grand car nous avons obligé la compagnie à vendre mois cher et c’est ce qui les gène.

RO : Est-ce que ce n’est pas là une raison facile d’accuser votre concurrent ?

SP : Ce n’est pas moi qui ai accusé ! C’est Sao Tome et Principe qui nous a écrit en nous disant ‘’nous avons reçu des pressions inimaginables de la part de la Belgique et nous n’avons pas de choix sinon nous serons « blacklistés » ‘’. Et ils avaient l’impression que nous n’irions pas loin. Mais quand ils se sont rendus compte que les dégâts économiques de Bruxelles Airlines étaient graves ; qu’il y a eu plus de 300 agents au chômage, 256 pilotes au chômage partiel, que les chiffres de la compagnie sont dans le rouge complet, ils se sont dit qu’il faille sauver la compagnie et pour cela, tout le gouvernement belge s’est mis au chevet du malade. Bien entendu, les banques ne veulent plus donner de l’argent à cause de la concurrence déloyale au sein de l’Union européenne, mais ils ont trouvé un autre moyen. Ils ont dit : c’est qui votre concurrent ? On va nettoyer. C’est ainsi que leur ministre de Transport répondra à l’interview…

RO :C’est comment ça que vous interprétez?

SP : Etes-vous belge ou quoi ? Vous m’avez posé des questions ! Lorsque je dit que le ministre belge a fait une interview ce n’est pas de l’interprétation ! Ils n’ont pas dit qu’il y a un problème de sécurité ni de sûreté. Ils ont dit « on va voir comment on va les écarter ». C’est ça le problème.

RO : Au mois de septembre dernier il y a un vol de Hewa Bora sur Bruxelles qui avait connu quelques 7 ou 5 heures de retard. Ne serait-ce pas à cause de cela que les Belges se disent ça en est assez ?

SP : Mais, c’est eux-mêmes qui ont causé le retard. Ils ont fait 4 contrôles sur un vol .chaque contrôle prenait deux heures. Vous créez vous-mêmes le retard et vous dites vous êtes en retard, ça ne va pas ! Après ça nous avons eu des rapport de l’administration de l’aviation civile française qui nous a écrit est qui a été entièrement satisfaite de notre avion. La preuve : nous n’avons pu jamais été contrôlés par les français.

RO : La situation étant ce qu’elle est comment allez-vous vous en sortir ?

SP : Nous avons un gouvernement ! Eux, les Belges, ont voulu politiser. Mais c’est très bien ! Maintenant il appartient à notre gouvernement de prendre des responsabilités. Nous Hewa Bora nous sommes humiliés et nous estimons que l’ensemble du pays aussi est humilié. Nous ne devrons pas réagir seuls dans cette affaire!

RO : Vous appelez le gouvernement à s’impliquer. Mais vous êtes quand même une entreprise privée !

SP : Et alors… c’est nous qui votons ! Ceux qui sont au pouvoir c’est nous qui les avons élus ? Sont-ils au pouvoir pour les entreprises publiques uniquement ?

RO : Avez-vous déjà formellement sollicité un appui du gouvernement dans ce sens ?

SP : Bien sûr, nous avons été voir ceux qu’il fallait. Je ne cite pas les noms pour ne pas donner la possibilité à nos concurrents de nous court-circuiter.

R.O :Merci

Source: radiookapi.net

RDC-Humanitaire :Ross Mountain quitte la Monuc, optimiste sur l’avenir du Congo

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Le Représentant spécial adjoint du secrétaire général des Nations Unies en RDC s’en va. Son mandat arrive à sa fin. « Je pars avec optimisme», a-t-il déclaré vendredi lors de ses adieux au personnel de la Monuc à Goma. D’après Ross Mountain, le progrès est en train de se dessiner et le Congo redresse progressivement la situation et ce, en dépit de différents troubles, rapporte radiookapi.net.
Après cinq années passées à la mission onusienne, le numéro deux de la Monuc a tenu à faire ses adieux aux staffs nationaux et internationaux de la Monuc et aux autorités provinciales. Ross Mountain dresse le bilan de sa mission en ces termes : « Le Congo est en train de se redresser, en dépit de tout problème. Si on regarde en arrière, d’où on est venu, je crois que c’est impressionnant le progrès qui se fait. Je suis maintenant en train de partir. C’est important de voir le progrès que le pays a réalisé ». Ce progrès, renchérit-il, se fait avec l’appui des Nations Unies et de la communauté internationale, même s’il est du peuple congolais.
Ross Mountain rappelle qu’une des plus grandes opérations humanitaires a été montée à l’Est de la RDC, avec pas mal de réussite. Toutefois, il reconnaît qu’il y a encore beaucoup de déplacés qui ont besoin d’être soutenus tout comme il y a beaucoup de gens qui rentrent chez eux. Pour reprendre une vie normale. Enfin, M. Mountain se dit fier du travail abattu par des ONG partenaires et des agences humanitaires.
Ross Mountain a rencontré successivement vendredi le gouverneur de province et le président de l’assemblée provinciale du Nord-Kivu. Julien Paluku a estimé pour sa part que Ross Mountain sera l’interprète du peuple congolais auprès de la communauté internationale pour consolider la paix longtemps recherchée en RDC.

Une longue et riche expérience professionnelle
Ross Mountain a été désigné comme son représentant spécial adjoint en République démocratique du Congo (RDC) par le Secrétaire général des nations Unies de l’époque Kofi Annan, le 15 novembre 2004. À ce titre, M. Mountain assumera également la fonction de coordonnateur résident et coordonnateur humanitaire en RDC.

De nationalité néo-zélandaise, Ross Mountain a été, de janvier à octobre 2004, Représentant spécial adjoint du Secrétaire général en Iraq et, en outre, Représentant spécial adjoint du Secrétaire général par intérim de janvier à août 2004. Pendant cette période M. Ross Mountain était également coordonnateur résident, coordonnateur humanitaire et représentant résident du PNUD en Iraq.

D’août 1998 à décembre 2003, Ross Mountain a été coordonnateur adjoint des secours d’urgence et Directeur du bureau de Genève du Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA). À ce titre, il a présidé le Groupe de travail du Comité permanent interorganisations et assumé les fonctions de représentant spécial du Secrétaire général dans un grand nombre de missions humanitaires, y compris lors de la crise du Timor oriental en 1999, lors des inondations au Mozambique en 2000 et de la crise humanitaire au Libéria en 2003.

En octobre 2002, Ross Mountain a dirigé une mission d’évaluation interorganisations en Cisjordanie et à Gaza afin de préparer un plan d’action humanitaire. En 2003, il a dirigé la cellule de crise d’Ocha pour l’Iraq et a visité le pays en juillet 2003 afin d’y examiner le programme humanitaire.
Ross Mountain a plus de 25 ans d’expérience dans les domaines du développement économique et social et des affaires humanitaires. Avant sa nomination à Ocha, il a été coordonnateur résident des Nations Unies et représentant résident du PNUD au Liban de 1995 à 1998. Parmi ses autres fonctions aux Nations Unies, il a été coordonnateur humanitaire en Haïti en 1994-95, coordonnateur résident des Nations Unies dans la Caraïbe orientale (1993-94), coordonnateur spécial des secours d’urgence au Libéria (1991-93), Représentant résident du PNUD par intérim en Afghanistan (1988-91) et représentant résident adjoint du PNUD dans le Pacifique Sud (1985-88). Il avait auparavant travaillé à Genève comme Chef de la section de l’information du PNUD. Il a commencé sa carrière aux Nations Unies en 1973 en tant que chargé des relations interorganisations à la Division des affaires sociales à Genève.

Source:radiookapi.net

RDC-Kinshasa:Quatorzième session ordinaire de la CEEAC;non à l’esprit olympique

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Selon ses pères fondateurs, la CEEAC a vocation plus économique que ludique. Ses membres visent le renforcement entre eux d’une coopération harmonieuse et un développement équilibré et autoentretenu. Noble ambition qui ne flirte pas avec l’esprit olympique, d’après lequel l’essentiel est de participer sans chercher à gagner. A la CEEAC, il faut gagner. Et pour cela, l’organisation doit se donner des moyens. Avant de tendre la main.Le 14ème sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) s’ouvre ce samedi matin à Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo. Sa clôture interviendra quelques heures après, dans l’après-midi.

Les chefs d’Etat et de gouvernement de dix pays membres n’auront séjourné en terre congolaise que l’espace d’une journée. Journée à la fois pleine et harassante car ils doivent donner corps et substance aux réflexions commencées par les experts, du 17 au 20 octobre, et peaufinées par le Conseil des ministres, du 21 au 23 octobre.La question fondamentale, à laquelle la hiérarchie politique de la CEEAC devra répondre, demeure la problématique du financement de l’intégration régionale. En somme, il s’agit d’une question de vie ou de mort pour l’organisation.

« Absolument urgent »

Les chefs d’Etat ne peuvent, en aucun cas, éluder ou différer la réponse à cette question. C’est urgent. « Absolument urgent », comme l’a indiqué hier à ses pairs le président en exercice du Conseil des ministres de la CEEAC, Raymond Tshibanda, ministre de la Coopération internationale et régionale de la RDC.

Que les chefs d’Etat aient, un après-midi d’octobre 1983 à Libreville (Gabon), signé le traité instituant la CEEAC, il est indéniable qu’ils visaient haut et loin dans le développement harmonieux de tous les pays membres.Que, du fait des crises internes survenues dans certains des Etats, la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale ait été mise en veilleuse de 1993 à 1997, cela n’a pas échappé aux observateurs.

Mais depuis la relance des activités, en 1998, le cheminement de l’organisation régionale est tortueux. Elle avait suscité beaucoup d’espoir. Les peuples de « l’Afrique du centre » s’étaient pris à rêver du modèle européen. En octobre 2009, ils en sont peu fiers. Ou, plus prosaïquement, ils s’interrogent sur son opportunité.

C’est que les attentes, dans chacun des Etats, étaient et demeurent fortes. Comment peut-il en être autrement quand les dirigeants politiques ont promis aux citoyens, à plus ou moins brève échéance, l’élimination, entre les Etats membres, des droits de douanes et toutes autres taxes sur les marchandises ; la suppression progressive entre les Etats membres des obstacles à la libre circulation des personnes, des biens et des services, des capitaux, et au droit d’établissement.

Dissoudre l’organisation

Quelle raison pouvaient avoir les citoyens de se méfier des autorités du moment qu’elles leur ont promis, par le biais de la CEEAC, l’harmonisation des politiques nationales en vue de la promotion des activités communautaires, dans les domaines notamment de l’industrie, des transports et communications, de l’énergie, de l’agriculture, des ressources naturelles, du commerce, de la monnaie et des finances, des ressources humaines, du tourisme, de l’enseignement et de la culture, de la science et de la technologie ?

Est-il seulement imaginable qu’Angolais, Burundais, Camerounais, Centrafricains, Congolais (RC), Congolais (RDC), Equato-guinéens, Gabonais, Sao Toméens et Tchadiens boudent la perspective de création, par les pays de la CEEAC, d’un Fonds de coopération et de développement ?Est-il possible, à la suite des crises apparues dans certains Etats membres, que les peuples n’applaudissent pas, en 1999, l’initiative de la CEEAC d’ajouter à ses objectifs initiaux la promotion de la paix, de la sécurité et de la stabilité en Afrique centrale ?

Pour tout dire, le champ d’intervention de la Communauté est vaste. Il correspond aux besoins des peuples de la sous-région. Les politiques devraient davantage se soucier de la relance cette organisation. Pour y arriver, ils doivent se donner des moyens qui leur font cruellement défaut.

C’est ainsi que l’idée d’une contribution communautaire d’intégration doit se matérialiser au niveau de chacun des dix pays membres. Il pourrait être même envisagé de mettre à l’index tout pays qui ne respecterait pas ses engagements en la matière.Celui qui n’y trouverait pas avantage se ferait l’honneur d’annoncer élégamment son retrait. C’est cela l’esprit olympique. Autrement, il conviendrait consensuellement de dissoudre l’organisation et enfouir vingt mètres sous terre des ambitions par trop démesurées pour les dirigeants de l’Afrique centrale.

Source:lepotentiel.com

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