Archives pour juin 2009



UNILU : Achat du syllabus, la clé de la réussite.

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A l’approche de la fin de l’année académique, la température monte chez les étudiants de l’Université de Lubumbashi (UNILU) et chez ceux des autres institutions d’enseignement supérieur. La réussite étant désormais conditionnée par l’achat du syllabus (supports de cours), les étudiants qui ne savent plus à quel saint se vouer. Plutôt que de réviser ses cours, mieux vaut payer. Mais avec quel argent ?
Pour compléter leurs salaires miséreux et irrégulièrement versés, les enseignants des institutions d’enseignement supérieur ont trouvé dans les syllabus une solution miracle. Le principe est simple : le savoir ne se transmet pas mais se monnaie. Les enseignants rédigent et impriment des supports de cours qu’ils revendent ensuite aux étudiants. Le prix d’un syllabus varie entre 10 et 30 dollars américains. Le paiement se fait en nature ou en espèces. Les étudiantes qui ne peuvent pas payer cash ont la possibilité de bénéficier de ce qu’on appelle ici les points sexuellement transmissibles.
Comme le révèle Romain Kalombo, étudiant à la faculté de Droit à l’UNILU : « Pour les professeurs, l’étudiant qui achète son syllabus est sérieux, régulier et a d’office droit à une note positive pour le cours concerné. Les insolvables se voient tout simplement coller une mauvaise note et n’ont pas le droit de réclamer quoi que ce soit. »
« Nulle part dans le vade-mecum du gestionnaire des institutions d’enseignement supérieur et universitaire n’est mentionnée la vente des syllabus », dénonce pour sa part Mr Nyembo Aozi Phocas, professeur à la faculté de médecine de l’Université de Lubumbashi. Malgré les langues qui sont de plus en plus nombreuses à se délier pour dénoncer cette pratique, le commerce du savoir poursuit son bonhomme de chemin et les étudiants savent désormais que travailler assidument ne suffit plus. Pire encore, il vaut mieux payer que réviser ses cours.
La plupart des enseignants qui ont instauré la vente des syllabus n’ont jamais été obligé d’en acheter eux-mêmes pendant leurs études. On les entend souvent vanter leurs nombreux voyages et des diplômes qu’ils ramènent des grandes universités de par le monde mais il est tout de même surprenant de voir qu’ils n’ont pas honte de ne pas pouvoir léguer ce savoir à leur progéniture.

Source : congoblog.net

Examen d’Etat : tout est fin prêt pour le début des épreuves pour ce lundi 22 Juin.

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A l’exception des territoires de Dungu et Faradje situés dans la province Orientale, les épreuves de la session ordinaire de l’examen d’Etat 2009 débutent ce lundi 22 juin 2009 à travers l’ensemble du territoire national et dans certains pays limitrophes où fonctionnent certaines écoles dispensant le programme national (congolais) de l’enseignement. Ces épreuves ont été repoussées en août prochain pour ces deux territoires à cause de l’insécurité qui y a prévalu, œuvre de l’Armée de résistance du Seigneur (LRA) sur décision du ministre de l’EPSP.
Tout est fin prêt pour le début des épreuves proprement dites de la session ordinaire de l’examen d’Etat 2009 ce lundi 22 juin 2009. C’est du moins ce que l’on peut dire après la visite, hier dimanche 21 juin 2009, de deux centres abritant ces épreuves par le ministre de l’Enseignement primaire, secondaire et professionnel (EPSP), Maker Mwangu Famba.
En se rendant dans ces deux centres, 24 heures auparavant, le ministre voulait se rendre compte de l’organisation matérielle. Il s’est intéressé, a-t-on constaté même aux petits détails pour voir si rien ne pouvait empêcher le bon déroulement de ces épreuves. Il a saisi cette occasion pour donner aux chefs des centres visités les dernières instructions, tenant à tout prix à voir ces épreuves se dérouler sans anicroche.
L’Institut de Maluku, situé dans la commune du même nom et qui va abriter le centre d’examen d’Etat, a été la première étape de la visite du ministre de l’EPSP. Ici, à en croire le chef de centre, l’inspecteur Makuba Nawaba, 426 candidats ont été enregistrés. Les épreuves vont se dérouler dans des locaux qui ont reçu une nouvelle couche de peinture. « Rien n’est ménagé pour que ces épreuves se déroulent dans de bonnes conditions », a dit le chef de centre au ministre Mwangu Famba. Cela, après la visite des locaux. Avant de terminer sa visite, le n° 1 du ministère de l’EPSP a assisté à la cérémonie de remise et reprise entre le chef d’établissement de l’Institut de Maluku et le chef de centre.
Pour terminer, le ministre Mwangu Famba a été informé de la décision portant suspension, pendant le déroulement des épreuves de l’examen d’Etat, des activités relatives à la révision du fichier électoral initiées par la Commission électorale indépendante (CEI) qui se déroulent au sein de l’Institut de Maluku.
Le ministre Mwangu Famba qui s’est rendu ensuite à l’Institut Maman Sifa, situé dans la commune de la N’Sele et qui va abriter ces épreuves, a été informé de l’enregistrement de 524 candidats, dont 141 filles et 333 garçons. Ces candidats viennent de dix options.
Intervenant à cette occasion, le chef de centre a rappelé aux surveillants des classes l’engagement sur l’honneur. Lequel consiste notamment à empêcher la fraude dans le chef des candidats, à ne pas faire des va-et-vient inutiles pour ne pas déranger ces derniers. « Lorsqu’ils constatent une anomalie, les surveillants des classes devront tenir informer le chef de centre et non personne d’autre », a insisté le ministre.
A l’exception des territoires de Dungu et Faradje, situés dans la province Orientale, les épreuves se déroulent à travers l’ensemble du territoire national et dans quelques pays limitrophes où fonctionnent quelques établissements scolaires dispensant le programme national (congolais) de l’enseignement, dont l’Angola et la Tanzanie.

Sur décision du ministre de l’EPSP, les épreuves ont été repoussées au mois d’août prochain dans les deux territoires à cause de l’insécurité qui y avait prévalu il y a quelques mois, œuvre de l’Armée de résistance du Seigneur (LRA). Insécurité, il convient de le noter, qui avait perturbé le fonctionnement des établissements scolaires basés dans ces deux entités au point qu’ils n’étaient pas en mesure de terminer le programme des cours, comme prévu par le calendrier scolaire 2008-2009 en RDC. C’est pour cette raison que les chefs d’établissements de ces deux territoires ont reçu l’autorisation du ministre de faire une rallonge afin de récupérer le temps perdu.
A noter que les frais de participation à l’examen d’Etat 2009 sont fixés à 5.500 francs congolais par candidat. Les chefs d’établissement scolaires ont été instruits pour que ce taux soit scrupuleusement respecté. Ceux qui percevront un taux autre que celui fixé par l’autorité compétente seront sanctionnés, promet le ministre de l’EPSP.


Source : lepotentiel.com

Lubumbashi : Guérisseurs ambulants, un salut ou un danger pour la population?

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Munis de mégaphones, sacs remplis de racines, ils sont facilement reconnaissables. Appelés « Docta» ou « Docteurs» , les charlatans ambulants sont de plus en plus nombreux sur les places publiques de la ville de Lubumbashi. Certains se déplacent à vélo, d’autres à moto et ils débouchent de tous les coins et quartiers pour converger vers le centre ville. « J’ai la solution pour tous les maux… Stérilité, impuissance sexuelle, hémorroïdes, Diabète…» , ces nouveaux guérisseurs disent apporter des solutions face à un système médical complètement en panne.
Consultation gratuite et thérapie avec des plantes, donc moins coûteuses, les « Docta» poussent le bouton jusqu’à présenter leur business comme une réelle alternative, salutaire face à des médecins congolais continuellement en grève parce que non payés.
Les avis sont partagés face à ce phénomène. Si certains considèrent que la croissance du nombre de ces médecins improvisés est un danger public, d’autres le voient comme un mal nécessaire. « Contrairement aux hôpitaux qui ne reçoivent que ceux qui ont beaucoup d’argent, les tradi-praticiens au moins sont accessible à tous », soutient Mme Junette, une des plus fidèles clientes des docteurs de la rue.
Un nombre assez important de gens se sont fait berner et ont réalisé bien après que les feuilles ou les racines qu’ils se sont donné la peine d’ingurgiter n’avaient aucune vertu thérapeutique. On peut se demander où sont les autorités censées légiférer sur ces pratiques. Les charlatans opèrent en toute quiétude et on ne peut même pas compter sur une justice elle-même au ralenti, pour poursuivre les responsables des dérapages qui ont des conséquences néfastes sur la santé de la population.
 

Source : congoblog.net

MUSIQUE : Phénomène « Mabanga », Quid ? pour l’avenir de la musique congolaise.

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S’offrir le CD du dernier album sur le marché est un luxe que ne peuvent s’offrir la majorité des congolais, occupés à se débrouiller pour trouver de quoi se remplir le ventre au quotidien.L’art et la musique ne sont pas épargnés par la crise multiforme qui sévit en RDC. Comme tous les congolais, les musiciens sont obligés de se débrouiller pour survivre. Parmi les astuces bien congolaises trouvées par les artistes pour survivre à la crise, les « Mabanga », traduction en lingala de cailloux qui sont en fait des dédicaces.

Le phénomène n’est pas récent mais prend de l’ampleur au fil des années. Dans les traditions africaines, il est d’usage de citer, entre les vers et es strophes, les noms de ses intimes, ou encore des femmes, sources d’inspiration pour l’artiste.Au fil des années, les dédicaces se sont étendus aux mécènes, ces hommes riches hommes qui soutiennent les artistes en échange de publicité dans les chansons. A ce jour les « Mabanga » se sont démocratisés se sont ouverts à qui veut payer. Quelques billets de banque et en échange, son nom se retrouve dans une chanson à succès. Cerise sur le gâteau, une petite mention élogieuse est prévue pour ceux qui mettent le plus gros paquet. « Homme fort, Bill Gates congolais, patron des patrons… » L’imagination est à la taille même de ces artistes reconnus comme ambassadeurs de la culture congolaise au delà des frontières nationales.

A ce jour, il n’est pas surprenant de retrouver une centaine de noms cités dans une seule et même chanson. L’usage des dédicaces dans la musique ne semble déranger personne et même les politiciens congolais se prêtent au jeu. Ministres, parlementaires et autres personnalités politiques qui ont besoin d’un peu de publicité se tournent vers les musiciens et voient ainsi leurs noms, mêlés à ceux des nombreux messieurs tout le monde prêts à payer pour bénéficier de publicité.

Source : congoblog.net

Phénomène « Enfants de la rue », une bombe à retardement en RDC.

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Beaucoup de familles, désespérées par la pauvreté, poussent ou abandonnent leurs enfants dans la rue.Cependant, leur réputation en fait assez souvent des voleurs ou des jeunes de très mauvaise fréquentation; et pourtant plusieurs d’entre eux ne demandent qu’à exercer un petit métier et aspirent à une vie ordinaire : cireurs de chaussures, vendeurs ambulants…

On les appelle  » Shégués », » Moineaux », « Enfants abandonnés », »Yayas » . Ce sont des enfants qui mangent, dorment, jouent, respirent…Bref qui vivent dans la rue. Ils ne respectent aucune règle, sauf celles qu’ils établissent eux-mêmes. Pour trouver leur pain quotidien, il ont le choix entre mendicité, vol à l’arrachée et prostitution pour les filles.
Les shégués constituent aussi une main d’œuvre de prédilection pour différents groupes armés et autres malfreins désireux d’opérer les sales bésognes. Pour la majorité de ces jeunes, il n’y a que la chance qui peut les sortir de la misère dans laquelle ils vivent. Comme chantait une star de la musique congolaise « Shé shé shé shégué, chance eloko pamba…».

Ces jeunes défient l’Etat congolais, car ils violent, volent, pillent et arrachent qui du téléphone, qui des bijoux et autres objets des valeurs. Et les femmes ainsi que les jeunes filles sont les plus visées ou constituent leur cible principale. L’état congolais dans tout ça? Il se contente d’en rafler quelques uns de temps en temps pour les mettre en prison ou encore les isoler en les éloignant des grandes villes.

 » Qui vivra Verra ».

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