Archives pour juin 2009



SNEL : Modernisation du mode de distribution de l’électricité en R.D.Congo.

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La Société nationale d’électricité (SNEL) a récemment revu à la hausse la tarification de consommation de l’énergie électrique. Cette majoration est décidée par le gouvernement à travers le ministère de l’Economie. L’Administrateur délegué général de cette société justifie cette mesure par le fait que l’énergie électrique est soumise aux règles du marché et que depuis plus de dix ans, les coûts de la fourniture électrique étaient restés inchangés.
Aussi, actuellement à Kinshasa, la Société nationale d’électricité met en place un nouveau mode de distribution du courant électrique dans la ville de Kinshasa. Depuis jeudi dernier, elle installe des compteurs dans quelques quartiers de la capitale, notamment la Cité verte, Mont fleuri, le quartier GB. D’après l’ADG de la Snel joint au téléphone, ces compteurs permettent de fournir de l’énergie seulement aux abonnés en règle de paiement, mais aussi d’éviter le gaspillage de l’énergie électrique.

Espérons que cette majoration des prix et cette modernité permettront à cette entreprise publique de remplir sa mission; le transport et la distribution de l’électricité à ses abonnés.

La nouvelle approche est simple, accessible à tous et présente de nombreux avantages. Dès ce lundi 29 juin, des équipes des journaliers formés sillonneront les rues des quartiers ciblés. Ils feront le porte à porte pour identifier chaque point alimenté, chaque client et voir l’état de sa logette, ce qu’elle contient en vue de répondre à la demande de compteur. Une fois tous ces éléments réunis, la Snel procédera à l’installation proprement dite des compteurs à prépaiement. L’utilisation de ce compteur sera simple.

Il suffira au client d’acheter une carte contenant un code. Le code est introduit dans le clavier du compteur qui affichera le nombre de kilowatt/heure qu’il a acheté. Le clavier indiquera immédiatement qu’il y a du courant ainsi que l’énergie consommée quotidiennement. Quant à la tarification, c’est-à-dire la fixation du prix du kilowatt, elle sera décidée après concertation des experts des ministères de l’Energie, des Finances, du Budget ainsi que de la Snel en tenant compte du niveau social du consommateur.Ce système de gestion des compteurs à prépaiement va être implanté dans les villes de Kinshasa et de Lubumbashi puis s’étendra après quelques temps sur toute la République. La Snel a mûri ce projet qui se réalisera en partenariat avec la firme sud-africaine Connect Africa Technologies (PTY) Ltd, représentée au Congo par M. Nicolas Tsasa.

Source : digitalcongo.net

Un congolais se demande : La république démocratique du Congo est – elle indépendante?

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Réflexion d’un citoyen congolais à la veille du 30 juin 2009, 49ème anniversaire de l’indépendance.
Des faits qui parlent d’eux-mêmes :

1. La Banque Mondiale et le Fond Monétaire International contrôlent la Banque Centrale du Congo, en lui envoyant un superviseur. Or, la Banque Centrale est l’un des attributs de la souveraineté d’un pays.

2. Le Franc congolais n’est plus la monnaie de référence officielle. Toutes les institutions officielles utilisent le dollar américain. La monnaie aussi fait partie des attributs de la souveraineté d’un pays.

3. Les ONG internationales, dites humanitaires, pour venir à l’Est du Congo, ne demandent même pas d’autorisation. Elles viennent avec leur drapeau, leurs fréquences déjà programmées et s’installent.

4. La politique et le commerce congolais restent toujours extravertis, depuis l’époque coloniale. Aucun effort d’adaptation au contexte actuel.

5. Les programmes scolaires nous sont imposés de l’extérieur et changent continuellement, selon les orientations de l’UNESCO. Il n’existe pas encore de programmes scolaires conçus au Congo.

6. Même le draft de la loi fondamentale, la Constitution, a été conçu à l’extérieur, en Afrique du Sud.
7.Aujourd’hui, le Congo est occupé par plusieurs pays :
- Dans la partie orientale (Haut Uélé) se sont installés les Bororo, éleveurs armés venus du Soudan, de la Libye, du Centrafrique, du Tchad, avec leurs familles et leur bétail, en chassant la population locale.
- Dans l’Ituri, c’est l’Ouganda qui ne cesse d’avoir mainmise.
- Kahemba, dans le Bandundu, est occupé depuis trois ans par les Angolais.
- Au Katanga (affaire Kapingu), la Zambie veut occuper une partie du territoire congolais.
- Tout le Nord-Kivu appartient déjà de facto au Rwanda, qui est en train de s’installer aussi au Sud.

-Kivu, dans le groupement de Kalonge (en territoire de Kalehe) et en celui de Luhago (territoire de Kabare).

8. Quant à certaines troupes au front au Nord-Kivu et au Sud-Kivu, il n’y a plus de doute qu’il s’agit de militaires Rwandais et Ougandais. En outre, à peu-près cinq groupes armés étrangers – la LRA, le NALU, les FRF, les FDLR et le RUD – occupent des parties de l’Est du Congo.

9. Toute cette situation est connue par les Nations Unies, représentées au Congo par la MONUC, mais elles préfèrent se taire. L’Organisation des Nations Unies est-elle conçue par les grandes Puissances pour dominer le monde ? Avec ses Casques bleus qui s’éternisent et ne protègent pas la population et sa justice à double vitesse, est-elle utile ou néfaste pour l’humanité?.

10. Pour commémorer le 49ème anniversaire de l’indépendance du Congo, le Gouvernement congolais organise à Goma, au Nord-Kivu, une foire agricole, où seront présents des officiers rwandais, ougandais et autres. Or, des dizaines de milliers d’habitants du Nord-Kivu ne savent plus cultiver leur terre, étant entassés dans des camps de déplacés. Quelles sont les sous-cartes de cette initiative ?
Si les Grandes puissances laissaient le Congo faire, nous pourrions beaucoup faire. Qu’on laisse la souveraineté à notre pays, nous saurons le gérer. Il faut aussi que la population congolaise sache que l’indépendance ne se décrète pas sur papier, elle s’acquiert par la détermination d’un peuple. Le peuple congolais est appelé à s’organiser pour arracher son indépendance qui lui manque. Elle n’est pas un cadeau qu’on donne, mais un acquis mérité par un peuple. Nous n’avons pas un autre pays : nous n’avons que le Congo que nous devons réellement posséder. Nous devons nous faire respecter par les autres peuples du monde. C’est une obligation citoyenne.

Source : congoforum.be/fr

Kongolo : brouille entre l’autorité territoriale et la Regideso – Kongolo.

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Un bras de fer oppose depuis une semaine l’administrateur du territoire de Kongolo et le responsable de la station de Regideso, à 350 kilomètres à l’ouest de Kalemie. A l’origine, le non paiement des factures de consommation d’eau au grand marché de Kongolo et à la résidence privée de l’administrateur de territoire en charge des finances.

La coupure d’eau potable au grand marché de Kongolo et à la résidence privée de l’administrateur du territoire en charge des finances, c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase. Le chef de station de la Regideso justifie, dans une lettre officielle, la coupure par le non respect de l’engagement pris par le territoire bientôt une année et demie.

Kimbokoto Mulongo explique : « Si le territoire ne parvient pas à honorer ses engagements, moi, je dois intenter une action en justice contre le territoire pour pouvoir entrer dans mes droits, de manière à nous permettre de fonctionner, parce qu’on doit acheter du carburant….»De son côté, l’administrateur du territoire, en fonction depuis deux mois affirme avoir hérité d’une situation qu’il compte régler avec le temps.

Georges Lubulo Mupompa appelle le chef de la station de la Regideso à une collaboration responsable : « Un arrêté signé par François Mwamba en 2004 comme ministre du Budget dit même que les édifices publics ne paient pas le courant et l’eau, y compris la résidence de l’administrateur du territoire, ça se fait par compensation. J’ai demandé qu’il me fournisse les pièces qui prouvent que c’est le territoire qui s’était engagé à le faire. Il n’est pas encore en mesure de les fournir. Je le mets en garde parce qu’il est en train de dire qu’il va susciter un mouvement de soulèvement de la population. S’il le fait, il trouvera la police….»

Source : radiookapi.net

Décentralisation en RDC : le cas du district urbano-rural de Kolwezi expliqué par le député de Kambove Denis Kashoba.

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La question de Kolwezi est une particularité, parce que le principe était que chaque district devrait être érigé en province. Kolwezi étant un district, mais malheureusement il a été omis dans son statut de devenir une province à part entière.
Comme d’aucuns le savent très bien, dernièrement les chefs coutumiers de Kolwezi ont remis au ministre de la Décentralisation et Aménagement du territoire, Antipas Mbusa, une pétition portant les signatures de 100.000 ressortissants de ladite ville réclamant l’érection de cette entité en province urbano-rurale, conformément à la constitution du 18 février 2006.Cette situation n’arrête de préoccuper plus d’un fils de ce coin du pays. C’est aussi le cas de l’honorable député Dénis Kashoba, élu de Kambove, au Katanga.
Dans une interview à bâtons rompus accordée à Impact News, ce parlementaire manifeste son désappointement suite au fait que Kolwezi ne soit pas considéré par le processus de décentralisation en cours. Toutefois, l’interviewé a eu à répondre également à d’autres questions brûlantes d’actualité de l’heure, n’ayant aucun rapport avec la décentralisation, dont la révision du fichier électoral.Ci-après cette interview.

Comment trouvez-vous le processus de décentralisation en cours ?

La décentralisation ne pose à ce jour aucun problème. Peut-être que techniquement, il y a certains ajustements qu’il faut opérer. Mais jusqu’à ce jour, la Constitution est claire sur la décentralisation. Et que l’exécutif doit faire un effort pour que le plus rapidement possible l’on puisse matérialiser la volonté du peuple. Mais il est aussi triste de constater que jusqu’à ce jour, il y ait tant d’hésitations sur la question de la retenue au profit des provinces qui peut leur permettre de booster le développement à la base.

Qu’en est-il avec Kolwezi, ce district urbano-rural oublié par le processus précité ?

La question de Kolwezi est une particularité, parce que le principe était que chaque district devrait être érigé en province. Kolwezi étant un district, nous n’avons pas compris comment il a été omis dans son statut de devenir une province à part entière. C’est là qu’il y a anguille sous roche, étant donné qu’à ce jour, ce district est en train de flotter et il est donc légitime que les originaires de Kolwezi puissent s’interroger et se déterminer sur leur avenir.En vérité, la situation de Kolwezi est une injustice qu’il faille corriger le plus vite que possible. Et la solution passe par l’écoute des autochtones de la région.

Et c’est sous cet angle que je place la venue des Chefs coutumiers à Kinshasa pour faire entendre leur position au Parlement. C’est légitime et la démarche mérite d’être soutenue par tout Congolais de bonne volonté. Surtout que la Constitution actuelle pose le principe, même pour les provinces déjà connues, que « nul ne peut être contraint de vivre dans l’indivision ». C’est donc à la population, ressortissants de Kolwezi de dire ce qu’ils veulent sur le devenir de leur terroir et personne d’autre.Et c’est ce qu’ils font. Mais que eux ont la chance, puisque Kolwezi est en train de flotter, puisque ne faisant pas partie d’aucune autre future province, du moins dans l’état actuel de notre législation. Son sort ne sera fixé qu’avec la loi sur la délimitation des provinces et là il faut les écouter, les laisser opérer leur choix.

Mais certains politiciens trouvent ce déplacement comme étant une manipulation des grands intérêts politiques et financiers qui tireraient les ficelles, étant donné que les Chefs coutumiers ne peuvent pas avoir autant de moyens pour se déplacer et être logés à Kinshasa ?Quels intérêts politiques et financiers ?

Vous pensez que le district urbano-rural de Kolwezi n’a pas d’enfants capables de payer les billets pour leurs Chefs coutumiers ?Non, ne soyez pas méprisants. Si tout cela se fait dans une coordination et en harmonie avec la base, il faut encourager cela.A moins que l’on ait une idée derrière la tête. Et puis c’est quand même curieux que l’on n’insiste pas sur les démarches que les ressortissants du Kasaï, du Bandundu qui sont entrain de mener les mêmes démarches pour leur coin, mais pourquoi seulement cet acharnement contre les ressortissants de Kolwezi.De toute façon, même si légitimement j’ai des prétentions sur Kolwezi parce que mon père est de la région, je me sens bien dans le Haut-Katanga, chez ma mère.

Quid de la pétition et de la contre pétition sur le découpage ou non du Katanga ?

Soyons démocrates et la démocratie implique qu’il faut laisser les opinions s’exprimer.Ce n’est pas que comme je parle que j’ai raison. Mais que les gens qui pensent que je n’ai pas raison, me le fassent voir au lieu d’en faire un problème. Il faut analyser la situation dans toute sa globalité pour dire des choses dans la conformité avec la logique de la loi.J’ai eu la chance de ne pas avoir lu la pétition, ni la contre pétition. Ce qui est très important, c’est que la pétition ait des arguments et la contre pétition aussi, pour nous permettre de voir le juste milieu. C’est qu’il faut, c’est de mettre tout ça ensemble pour voir quelle est la solution adaptée et qui doit être conforme à nos textes de loi.

Quelle lecture faites-vous des opérations du fichier électoral en cours ?

Je souhaite tout simplement que la population congolaise puisse garder l’espoir. Nous avons la chance que la communauté internationale nous appuie dans ce processus électoral. Aujourd’hui, nous sommes en train de connaître l’opération de la révision du fichier électoral. Il faut que tout Congolais se fasse enrôler, parce que le jeu démocratique, sur lequel repose l’avenir de notre pays se joue dans les urnes. C’est en allant voter en âme et conscience que l’on désigne les dirigeants capables d’amener un avenir meilleur.C’est au peuple de décider des dirigeants qu’il mérite. Il ne faut pas passer le temps à se plaindre. Nous, dirigeants d’aujourd’hui, avons un mandat de cinq ans. En 2011, il faut que le peuple nous juge et nous sanctionne s’il le faut. Pour avoir ce pouvoir, il faut au préalable être enrôlé. A chacun sa conscience, c’est par là que passe l’espoir de notre cher et beau pays.

Vous venez là de terminer une session, la plus turbulente de cette législature, du moins jusqu’à ce jour, quel est le bilan que vous établissez ?

Le bilan est difficile à faire. Nous avons fait un mois sans travailler pour une question qui ne concernait même pas l’Assemblée Nationale. Dans les deux mois qui sont restés, l’Assemblée Nationale a pu faire quelque chose dans les limites des possibilités humaines.Le bilan est donc mitigé. La session de Mars a été très mouvementée, ce qui n’a pas permis aux Députés de travailler comme il se doit.

C’est au cours de cette session que l’on a découvert que l’Opposition en RDC est divisée, ce qui l’a fragilisée lors des élections tendant au renouvellement du nouveau Bureau ?

Ce que les gens doivent comprendre, est que l’Opposition en RDC est plurielle.Les élections du nouveau Bureau de l’Assemblée Nationale nous ont donné l’image du poids de chaque force en présence. Le bloc MLC en ce qui le concerne, est resté compact. C’est ce qu’il faut tirer comme leçon.

Que pensez-vous de l’échange des lettres entre la Présidence de la République et la Primature, au sujet des dérapages dans les dépenses des finances publiques ?

Dans la lettre de la Présidence, il faut relever que celle-ci constitue une mise en garde du Premier Ministre et rien d’autre.Si c’est vrai que tous ces dérapages que l’on déplore étaient l’œuvre du Premier Ministre, la sanction la plus logique ne serait pas celle de lui arracher l’ordonnancement des dépenses, mais plutôt de le faire partir.La population congolaise souffre et souffre énormément. Et l’on ne peut pas accepter qu’un dirigeant à ce niveau de responsabilité, ne puisse pas en prendre la mesure.La gestion rigoureuse des finances publiques est une des conditions qui peut nous permettre à moyen terme de stabiliser la monnaie, de protéger le pouvoir d’achat et de favoriser les investissements capables de générer l’emploi et les richesses.

Infos Impactnews tirées de digitalcongo.net

Kinshasa, ville des rumeurs : Moïse Katumbi la nouvelle cible des acteurs politiques impopulaires.

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Moïse Katumbi Chapwe, gouverneur du Katanga, ne cessera pas de sitôt d’être la cible des acteurs politiques en mal de positionnement. Tout est mis en œuvre pour le faire descendre de son piédestal où il se maintient depuis sa double élection au suffrage universel. La plus ridicule de ces suspicions est celle relative au détournement des fonds collectés à Lubumbashi l’année passée en faveur des déplacés de Goma. Mise au parfum de cette rumeur indigeste, la FEC-Katanga, grande contributrice de ladite collecte des fonds, se dit indignée et lave le gouverneur Moïse Katumbi de tout soupçon.
Une folle rumeur circule à Kinshasa depuis quelques jours sur un éventuel détournement des fonds et autres biens collectés en faveur des déplacés de guerre basés à Goma, dans le Nord-Kivu. Selon cette affabulation, le gouverneur de la province du Katanga, Moïse Katumbi Chapwe, serait pointé du doigt.
Joint au téléphone par notre rédaction, l’incriminé s’est réservé de tout commentaire. Toutefois, il a demandé de poser la question aux contributeurs, représentés par la FEC/Katanga ou, au besoin, à la Fondation Laurent-Désiré Kabila, en sa qualité de structure chargée de la coordination de toutes aides destinées aux déplacés de guerre et autres sinistrés de la ville de Goma.
« La FEC/Katanga est profondément indignée par cette rumeur qui révèle l’intention manifeste de leurs auteurs de vouloir porter un grand coup sur l’honneur et la dignité d’une personnalité publique, en l’occurrence le gouverneur du Katanga, représentant du chef de l’Etat dans cette province », a fait savoir une source de la FEC/Katanga ayant requis l’anonymat. Selon elle, si quelqu’un devrait se plaindre du détournement ou de la destination inconnue prise par les fonds collectés, ce serait en premier lieu les opérateurs économiques katangais : « Ce sont eux qui ont mis la main à la poche après avoir été sensibilisés par le gouverneur Moïse Katumbi ».
Et d’ajouter : « N’oubliez pas que le gouverneur du Katanga est un grand opérateur économique et, à ce double titre, il a contribué pour au moins le tiers de la collecte ». Pour le reste, c’est un tissu de mensonges et de suspicions, jusqu’aux plus rocambolesques, insiste-t-il en affirmant que la FEC/Katanga ne croit pas en ce détournement dont on fait tant de bruit dans la capitale. A son avis, à moins qu’on lui démontre le contraire, les fonds collectés à Lubumbashi doivent loger dans un compte dans une banque.
Ainsi, la FEC/Katanga reste convaincue qu’« on est en train de débiter des accusations gratuites, des contrevérités, des suspicions rocambolesques ».
Dans la capitale du cuivre, c’est l’émoi qui étreint les Katangais. Ceux-ci n’en reviennent pas de même que tous les Congolais qui en savent un bout sur la magnanimité légendaire du président-sponsor du T.P. Mazembe envers les nécessiteux et les laissés-pour-compte.
Pareilles rumeurs ne peuvent être distillées que par des détracteurs aux méthodes révolues. Ils usent des canaux démodés et inappropriés pour régler des comptes aux adversaires politiques qu’ils ne peuvent pas affronter selon les règles démocratiques.
« Moïse Katumbi, détourner des fonds destinés aux déplacés ? C’est tout simplement le monde à l’envers », s’est écriée Mme Rumb. « C’est scandaleux que l’on soit amené à trainer dans la boue une personnalité qui a montré son attachement aux valeurs humaines et fait de temps en temps preuve de grand cœur », a-t-elle ajouté.
Elle n’a pas manqué de qualifier cette médisance de pure mauvaise foi. Sa conclusion étant que « le Congolais est, pour ses compatriotes, un loup ».
 

COUP D’EPEE DANS L’EAU

Il est vrai que les déplacés du Nord-Kivu ont le droit de connaître la vérité sur la destination prise par les fonds collectés à Lubumbashi, au Katanga, en leur faveur. Mais, que des acteurs politiques obscurs s’en servent pour porter de fâcheux coups au bas de la ceinture à Moïse Katumbi, il y a problème d’éthique politique.
« C’est une pilule pas facile à faire avaler aux populations de cette ville qui n’ont pas du tout la mémoire courte concernant le grand cœur de Moïse Katumbi », a dit pour sa part un proche du gouverneur. « Comment peut-on imaginer qu’une personnalité comme Moïse Katumbi qui n’a jamais lésiné sur les moyens pour venir en aide à ses compatriotes de toutes les provinces puisse se faire hara-kiri en gardant par devers lui une collecte qu’il a lui-même initiée ? », s’est-il interrogé. Il estime que ce serait faire prendre aux Congolais des vessies pour des lanternes.
Interprétant les dessous des cartes de cette rumeur, il laissé entendre : « En mal de positionnement, les adversaires politiques de Moïse Katumbi ont frappé un coup d’épée dans l’eau. La cote de popularité du président –sponsor du T.P. Mazembe ne pourra jamais être entamée par des banalités de bas étage ».

Source : lepotentiel.com

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