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Archives pour 27 juin, 2009

Décentralisation en RDC : le cas du district urbano-rural de Kolwezi expliqué par le député de Kambove Denis Kashoba.

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La question de Kolwezi est une particularité, parce que le principe était que chaque district devrait être érigé en province. Kolwezi étant un district, mais malheureusement il a été omis dans son statut de devenir une province à part entière.
Comme d’aucuns le savent très bien, dernièrement les chefs coutumiers de Kolwezi ont remis au ministre de la Décentralisation et Aménagement du territoire, Antipas Mbusa, une pétition portant les signatures de 100.000 ressortissants de ladite ville réclamant l’érection de cette entité en province urbano-rurale, conformément à la constitution du 18 février 2006.Cette situation n’arrête de préoccuper plus d’un fils de ce coin du pays. C’est aussi le cas de l’honorable député Dénis Kashoba, élu de Kambove, au Katanga.
Dans une interview à bâtons rompus accordée à Impact News, ce parlementaire manifeste son désappointement suite au fait que Kolwezi ne soit pas considéré par le processus de décentralisation en cours. Toutefois, l’interviewé a eu à répondre également à d’autres questions brûlantes d’actualité de l’heure, n’ayant aucun rapport avec la décentralisation, dont la révision du fichier électoral.Ci-après cette interview.

Comment trouvez-vous le processus de décentralisation en cours ?

La décentralisation ne pose à ce jour aucun problème. Peut-être que techniquement, il y a certains ajustements qu’il faut opérer. Mais jusqu’à ce jour, la Constitution est claire sur la décentralisation. Et que l’exécutif doit faire un effort pour que le plus rapidement possible l’on puisse matérialiser la volonté du peuple. Mais il est aussi triste de constater que jusqu’à ce jour, il y ait tant d’hésitations sur la question de la retenue au profit des provinces qui peut leur permettre de booster le développement à la base.

Qu’en est-il avec Kolwezi, ce district urbano-rural oublié par le processus précité ?

La question de Kolwezi est une particularité, parce que le principe était que chaque district devrait être érigé en province. Kolwezi étant un district, nous n’avons pas compris comment il a été omis dans son statut de devenir une province à part entière. C’est là qu’il y a anguille sous roche, étant donné qu’à ce jour, ce district est en train de flotter et il est donc légitime que les originaires de Kolwezi puissent s’interroger et se déterminer sur leur avenir.En vérité, la situation de Kolwezi est une injustice qu’il faille corriger le plus vite que possible. Et la solution passe par l’écoute des autochtones de la région.

Et c’est sous cet angle que je place la venue des Chefs coutumiers à Kinshasa pour faire entendre leur position au Parlement. C’est légitime et la démarche mérite d’être soutenue par tout Congolais de bonne volonté. Surtout que la Constitution actuelle pose le principe, même pour les provinces déjà connues, que « nul ne peut être contraint de vivre dans l’indivision ». C’est donc à la population, ressortissants de Kolwezi de dire ce qu’ils veulent sur le devenir de leur terroir et personne d’autre.Et c’est ce qu’ils font. Mais que eux ont la chance, puisque Kolwezi est en train de flotter, puisque ne faisant pas partie d’aucune autre future province, du moins dans l’état actuel de notre législation. Son sort ne sera fixé qu’avec la loi sur la délimitation des provinces et là il faut les écouter, les laisser opérer leur choix.

Mais certains politiciens trouvent ce déplacement comme étant une manipulation des grands intérêts politiques et financiers qui tireraient les ficelles, étant donné que les Chefs coutumiers ne peuvent pas avoir autant de moyens pour se déplacer et être logés à Kinshasa ?Quels intérêts politiques et financiers ?

Vous pensez que le district urbano-rural de Kolwezi n’a pas d’enfants capables de payer les billets pour leurs Chefs coutumiers ?Non, ne soyez pas méprisants. Si tout cela se fait dans une coordination et en harmonie avec la base, il faut encourager cela.A moins que l’on ait une idée derrière la tête. Et puis c’est quand même curieux que l’on n’insiste pas sur les démarches que les ressortissants du Kasaï, du Bandundu qui sont entrain de mener les mêmes démarches pour leur coin, mais pourquoi seulement cet acharnement contre les ressortissants de Kolwezi.De toute façon, même si légitimement j’ai des prétentions sur Kolwezi parce que mon père est de la région, je me sens bien dans le Haut-Katanga, chez ma mère.

Quid de la pétition et de la contre pétition sur le découpage ou non du Katanga ?

Soyons démocrates et la démocratie implique qu’il faut laisser les opinions s’exprimer.Ce n’est pas que comme je parle que j’ai raison. Mais que les gens qui pensent que je n’ai pas raison, me le fassent voir au lieu d’en faire un problème. Il faut analyser la situation dans toute sa globalité pour dire des choses dans la conformité avec la logique de la loi.J’ai eu la chance de ne pas avoir lu la pétition, ni la contre pétition. Ce qui est très important, c’est que la pétition ait des arguments et la contre pétition aussi, pour nous permettre de voir le juste milieu. C’est qu’il faut, c’est de mettre tout ça ensemble pour voir quelle est la solution adaptée et qui doit être conforme à nos textes de loi.

Quelle lecture faites-vous des opérations du fichier électoral en cours ?

Je souhaite tout simplement que la population congolaise puisse garder l’espoir. Nous avons la chance que la communauté internationale nous appuie dans ce processus électoral. Aujourd’hui, nous sommes en train de connaître l’opération de la révision du fichier électoral. Il faut que tout Congolais se fasse enrôler, parce que le jeu démocratique, sur lequel repose l’avenir de notre pays se joue dans les urnes. C’est en allant voter en âme et conscience que l’on désigne les dirigeants capables d’amener un avenir meilleur.C’est au peuple de décider des dirigeants qu’il mérite. Il ne faut pas passer le temps à se plaindre. Nous, dirigeants d’aujourd’hui, avons un mandat de cinq ans. En 2011, il faut que le peuple nous juge et nous sanctionne s’il le faut. Pour avoir ce pouvoir, il faut au préalable être enrôlé. A chacun sa conscience, c’est par là que passe l’espoir de notre cher et beau pays.

Vous venez là de terminer une session, la plus turbulente de cette législature, du moins jusqu’à ce jour, quel est le bilan que vous établissez ?

Le bilan est difficile à faire. Nous avons fait un mois sans travailler pour une question qui ne concernait même pas l’Assemblée Nationale. Dans les deux mois qui sont restés, l’Assemblée Nationale a pu faire quelque chose dans les limites des possibilités humaines.Le bilan est donc mitigé. La session de Mars a été très mouvementée, ce qui n’a pas permis aux Députés de travailler comme il se doit.

C’est au cours de cette session que l’on a découvert que l’Opposition en RDC est divisée, ce qui l’a fragilisée lors des élections tendant au renouvellement du nouveau Bureau ?

Ce que les gens doivent comprendre, est que l’Opposition en RDC est plurielle.Les élections du nouveau Bureau de l’Assemblée Nationale nous ont donné l’image du poids de chaque force en présence. Le bloc MLC en ce qui le concerne, est resté compact. C’est ce qu’il faut tirer comme leçon.

Que pensez-vous de l’échange des lettres entre la Présidence de la République et la Primature, au sujet des dérapages dans les dépenses des finances publiques ?

Dans la lettre de la Présidence, il faut relever que celle-ci constitue une mise en garde du Premier Ministre et rien d’autre.Si c’est vrai que tous ces dérapages que l’on déplore étaient l’œuvre du Premier Ministre, la sanction la plus logique ne serait pas celle de lui arracher l’ordonnancement des dépenses, mais plutôt de le faire partir.La population congolaise souffre et souffre énormément. Et l’on ne peut pas accepter qu’un dirigeant à ce niveau de responsabilité, ne puisse pas en prendre la mesure.La gestion rigoureuse des finances publiques est une des conditions qui peut nous permettre à moyen terme de stabiliser la monnaie, de protéger le pouvoir d’achat et de favoriser les investissements capables de générer l’emploi et les richesses.

Infos Impactnews tirées de digitalcongo.net

Kinshasa, ville des rumeurs : Moïse Katumbi la nouvelle cible des acteurs politiques impopulaires.

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Moïse Katumbi Chapwe, gouverneur du Katanga, ne cessera pas de sitôt d’être la cible des acteurs politiques en mal de positionnement. Tout est mis en œuvre pour le faire descendre de son piédestal où il se maintient depuis sa double élection au suffrage universel. La plus ridicule de ces suspicions est celle relative au détournement des fonds collectés à Lubumbashi l’année passée en faveur des déplacés de Goma. Mise au parfum de cette rumeur indigeste, la FEC-Katanga, grande contributrice de ladite collecte des fonds, se dit indignée et lave le gouverneur Moïse Katumbi de tout soupçon.
Une folle rumeur circule à Kinshasa depuis quelques jours sur un éventuel détournement des fonds et autres biens collectés en faveur des déplacés de guerre basés à Goma, dans le Nord-Kivu. Selon cette affabulation, le gouverneur de la province du Katanga, Moïse Katumbi Chapwe, serait pointé du doigt.
Joint au téléphone par notre rédaction, l’incriminé s’est réservé de tout commentaire. Toutefois, il a demandé de poser la question aux contributeurs, représentés par la FEC/Katanga ou, au besoin, à la Fondation Laurent-Désiré Kabila, en sa qualité de structure chargée de la coordination de toutes aides destinées aux déplacés de guerre et autres sinistrés de la ville de Goma.
« La FEC/Katanga est profondément indignée par cette rumeur qui révèle l’intention manifeste de leurs auteurs de vouloir porter un grand coup sur l’honneur et la dignité d’une personnalité publique, en l’occurrence le gouverneur du Katanga, représentant du chef de l’Etat dans cette province », a fait savoir une source de la FEC/Katanga ayant requis l’anonymat. Selon elle, si quelqu’un devrait se plaindre du détournement ou de la destination inconnue prise par les fonds collectés, ce serait en premier lieu les opérateurs économiques katangais : « Ce sont eux qui ont mis la main à la poche après avoir été sensibilisés par le gouverneur Moïse Katumbi ».
Et d’ajouter : « N’oubliez pas que le gouverneur du Katanga est un grand opérateur économique et, à ce double titre, il a contribué pour au moins le tiers de la collecte ». Pour le reste, c’est un tissu de mensonges et de suspicions, jusqu’aux plus rocambolesques, insiste-t-il en affirmant que la FEC/Katanga ne croit pas en ce détournement dont on fait tant de bruit dans la capitale. A son avis, à moins qu’on lui démontre le contraire, les fonds collectés à Lubumbashi doivent loger dans un compte dans une banque.
Ainsi, la FEC/Katanga reste convaincue qu’« on est en train de débiter des accusations gratuites, des contrevérités, des suspicions rocambolesques ».
Dans la capitale du cuivre, c’est l’émoi qui étreint les Katangais. Ceux-ci n’en reviennent pas de même que tous les Congolais qui en savent un bout sur la magnanimité légendaire du président-sponsor du T.P. Mazembe envers les nécessiteux et les laissés-pour-compte.
Pareilles rumeurs ne peuvent être distillées que par des détracteurs aux méthodes révolues. Ils usent des canaux démodés et inappropriés pour régler des comptes aux adversaires politiques qu’ils ne peuvent pas affronter selon les règles démocratiques.
« Moïse Katumbi, détourner des fonds destinés aux déplacés ? C’est tout simplement le monde à l’envers », s’est écriée Mme Rumb. « C’est scandaleux que l’on soit amené à trainer dans la boue une personnalité qui a montré son attachement aux valeurs humaines et fait de temps en temps preuve de grand cœur », a-t-elle ajouté.
Elle n’a pas manqué de qualifier cette médisance de pure mauvaise foi. Sa conclusion étant que « le Congolais est, pour ses compatriotes, un loup ».
 

COUP D’EPEE DANS L’EAU

Il est vrai que les déplacés du Nord-Kivu ont le droit de connaître la vérité sur la destination prise par les fonds collectés à Lubumbashi, au Katanga, en leur faveur. Mais, que des acteurs politiques obscurs s’en servent pour porter de fâcheux coups au bas de la ceinture à Moïse Katumbi, il y a problème d’éthique politique.
« C’est une pilule pas facile à faire avaler aux populations de cette ville qui n’ont pas du tout la mémoire courte concernant le grand cœur de Moïse Katumbi », a dit pour sa part un proche du gouverneur. « Comment peut-on imaginer qu’une personnalité comme Moïse Katumbi qui n’a jamais lésiné sur les moyens pour venir en aide à ses compatriotes de toutes les provinces puisse se faire hara-kiri en gardant par devers lui une collecte qu’il a lui-même initiée ? », s’est-il interrogé. Il estime que ce serait faire prendre aux Congolais des vessies pour des lanternes.
Interprétant les dessous des cartes de cette rumeur, il laissé entendre : « En mal de positionnement, les adversaires politiques de Moïse Katumbi ont frappé un coup d’épée dans l’eau. La cote de popularité du président –sponsor du T.P. Mazembe ne pourra jamais être entamée par des banalités de bas étage ».

Source : lepotentiel.com

RDC – Conflits conjugaux : Faut-il présenter l’enveloppe salariale à son épouse ?

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Cette problématique est un sujet à grand débat, selon les expériences de chaque couple. Des avis recueillis de nos lecteurs, sur le plan religieux, certains ont affirmé que dans un couple, quand il y a amour, on ne peut pas cacher son enveloppe à sa femme selon qu’il est écrit :  » L’amour est patient ; ne dis pas de fausseté, ne soupçonne pas « . Et pour bien gérer le patrimoine, la transparence, la franchise et l’amour doivent être le soubassement d’ un amour bien défini, fondé sur cette alliance qui unit les deux conjoints « .
Du point de vue économique, il y a des hommes qui ont déclaré que certaines femmes ne sont pas économes. « Quand bien même vous lui remettez toute l’enveloppe, elle ne manquera pas de vous demander encore de l’argent pour acheter une boîte de tomate purée… . Socialement parlant, vous serez confrontés à d’énormes difficultés ; comme elle aura le monopole des entrées et sorties, même votre propre transport, vous ne l’aurez qu’avec beaucoup d’équations « .
Un autre aspect est celui de l’infidélité suscitée par le maigre salaire. Une femme dont le mari touche 30 mille francs congolais connaît déjà les limites de celui-ci. Et quand elle sera en face d’un homme qui touche plus que son mari, cette dernière sera tentée d’aller ailleurs par comparaison. La présentation de l’enveloppe salariale entraîne beaucoup des femmes à l’infidélité en voulant trop gagner. Un confrère a souligné que c’est mieux de servir madame journellement, cela vous donnera du crédit et fera de vous un bon patron que de tout remettre pour dépendre de l’autre.
L’homme et la femme doivent apprendre à bien gérer leurs avoirs. Avoir des initiatives et savoir aider l’autre à bien gérer. Comme nous l’avons évoqué ci haut, certains hommes ont déclaré que les femmes ne savent pas gérer. Par contre, il y a également des femmes qui témoignent que les hommes ne sont pas de bons gestionnaires.

Source : groupelavenir.cd

Coupe de la CECAFA : Jour J-3 du coup d’envoi; Le Tp Mazembe séjourne déjà à Karthoum.

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Le Tp Mazembe séjourne depuis le 21 juin à Khartoum au Soudan pour la Coupe de la Cecafa qui se tiendra du 30 juin au 12 juillet 2009.
Logée à l’Hôtel Palace, un cinq étoiles situé en bordure du Nil blanc, l’équipe s’est livrée aux entrainements au Karthoum Stadium. L’entraineur Diego Garzitto qui se confiait aux médias sur place a décidé d’entrainer ses joueurs très tôt matin, soit entre 6 et 8 heures du matin pour échapper aux fortes chaleurs de la journée. Il s’est réjouit néanmoins de l’excellente qualité de la pelouse du stade d’accueil très différente de celle de l’Hôtel Karavia de Lubumbashi où s’entraîne habituellement son équipe.
Pour le coach français des noir et blanc, la venue de l’équipe 7 jours avant la compétition s’inscrit dans le cadre d’une adaptation climatique et plus globalement d’une préparation sérieuse pour les quarts de finales de la ligue des champions d’Afrique. Vingt-six joueurs sont du voyage car, le rythme d’un match tous les deux jours est très soutenu pour la physiologie et qu’il faudrait souvent changer.
Malgré l’excellence de l’équipe qui est restée sur une longue série des victoires, Garzitto demande à ses poulains de donner le meilleur d’eux-mêmes. Il faudrait essayer de battre toutes les équipes en présence pour remporter la Coupe en jeu et entrevoir avec sérénité la ligue des champions. Il trouve qu’elles sont d’un bon niveau pour affronter Mazembe.

Dans les rangs des joueurs, le middleman Deo Kanda a pour sa part déclaré à la presse que l’ambiance est bonne au sein de l’équipe. Tous sont concentrés sur les objectifs à atteindre sur place au Soudan et pour la suite. Son coéquipier Tshizeu qui retrouve la pelouse verte après une longue absence confirme la sérénité au sein du groupe. Et promet des merveilles à ses fanatiques et ceux du Tp Mazembe restés à Lubumbashi.

Douze équipes ambitieuses pour une coupe

Dans cette compétition qui réunit 12 équipes de l’Afrique du Centre et l’Est reparties en 3 groupes, Mazembe fait figure de super-favori dans le groupe B. Celui-ci compte 3 autres équipes à savoir Kampala Council City (KCC) de l’Ouganda, Tanzania Prisons de Tanzanie et Benadir Telecom de Somalie. Les matches de ce groupe B commencent le 1er juillet au Khartoum Stadium et Mazembe sera opposé au Kcc après la rencontre entre Tanzania Prisons et Benadir Telecom.
Le groupe A aussi basé à Khartoum comprend 4 équipes : El-Merreikh (Soudan), Atraco (Rwanda), Mathare United (Kenya) et Kartileh/Djibsat (Djibouti). Tandis que le groupe C qui évoluera à Port-Soudan aligne Tusker FC (Kenya), Hey El-Arab (Soudan), Inter Stars (Burundi) et Miembeni (Zanzibar).La petite finale réunissant les perdants des demi-finales et la finale opposant les gagnants sont programmées au 12 juillet 2009.La phase des groupes ira du 30 juin au 5 juillet, les quarts de finale auront lieu du 7 au 8 juillet et les demi-finales du 9 au 10 juillet.

En groupe A, seuls Kcc et Tanzania Prisons ont déjà pris part à une compétition interclub africaine. Aucun d’eux n’a accédé aux quarts de finales des compétitions où ils ont été engagés. A la deuxième étape de ce tournoi, Mazembe pourrait s’inquiéter de croiser El-Merreikh qui a plus d’expérience que le reste.
Toutes les équipes restantes sont considérées par les chroniqueurs sportifs comme du menu fretin en dépit de la participation de certaines d’entre elles (Atraco, Inter Stars et Miembeni notamment) aux compétitions en cours de la Caf où elles ont été précocement éliminées. Elles ont cependant quelque chose qui fait la force des champions : l’ambition. Elles sont presque toutes le fruit de l’ambition des vrais amateurs du ballon qui mettent tous les moyens en jeu pour remporter des trophées. Après avoir été éliminées en Ligue des champions et en Coupe de la Caf, elles ont furieusement envie de remporter un autre trophée. Celui de la Cecafa dont le prestige est croissant en Afrique de l’Est devient intéressant pour leur palmarès. Mazembe ne se sera pas aussi fâché de l’accrocher à son tableau de chasse.

Source : nyota.net


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